FIAT Bravo JTD 105 GT

ESPACE DIESEL
  • Moteur
  • Effort de qualité
  • Ligne actuelle
  • Effort de qualité insuffisant
  • Uniquement disponible en GT
  • Roue de secours galette

Prix : 17 898 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cyl. 8 v turbo-Diesel Inj. directe Common Rail
Cylindrée 1910 cm³
Puissance maxi 105 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 20.40 mkg à 2250.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.03 m
Largeur 1.75 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 380 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 185 km/h
0 à 100 km/h 10.40 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 6.00

Deuxième souffle

Et il va en falloir du souffle aux FIAT Bravo/Brava pour résister à la concurrence ! Voyez du côté de chez FORD avec la Focus ou du côté de la Golf IV qui font des ravages. Conséquence, les Bravo/a bientôt vieilles de 5 ans, sont condamnées à évoluer. A la manière de la Mégane, la phase 2 est arrivée avec 1999 accompagnée d'une augmentation des équipements de série, de la suppression de la finition de bas de gamme et de nouvelles motorisations. A l'extérieur, les retouches sont insignifiantes, seules les calandres ont été légèrement remaniées, à vos loupes! A l'intérieur, les évolutions touchent essentiellement les matériaux utilisés. Dernière précision pour ceux qui mélangeraient qui est qui, la Bravo est la version 3 portes (o comme dans trois) et par déduction, la Brava, plus longue de 15 cm, est la 5 portes.

1350 bars de souffle

A côté du nouveau 1,2 l 16V de 80 ch (essence), la motorisation en vue sur les nouvelles Bravo/a passe par le turbo diesel à injection directe de type " Common rail ". On retrouve la désignation maison JTD, J pour UNIJET, inaugurée par ALFA ROMEO et généreusement répartie sur le reste des marques du groupe. Le 1,9 l de 105 ch est le seul des 2 JTD proposé sur les Bravo/a, moteur qui a déjà été rencontré en essai de l'ALFA ROMEO 156. Les bonnes sensations du 1,9 l, appréciées sur la 156, se retrouvent encore mieux sur la Bravo plus légère de 100 kg. Bien que le couple ait été "dégonflé" de 6 mkg, la Bravo fait preuve d'une nervosité toute italienne et à tous les tours. La montée en régime est toujours aussi progressive et sans à-coups. Toute pression sur l'accélérateur, même sans forcément rétrograder, fait filer la voiture, façon "bombinette". Tant d'entrain pourrait, malgré les pneus passés en 15 pouces, quelquefois faire partir l'arrière plus vite, dépassé par la motricité du train avant. La suspension est pourtant du type sportive, fermement ferme. Le freinage est heureusement efficace, l'ABS faisant partie de l'équipement de série, tout comme le double airbag (quelle que soit la finition). Déjà appréciée sur l'ALFA 156, l'insonorisation n'a pas été sacrifiée en passant chez FIAT. Bien entendu, on sait qu'on a un diesel en mains par les quelques vibrations qui remontent à froid, mais c'est négligeable et temporaire. On l'a dit, la phase 2 n'a pas touché à la ligne toujours actuelle, les flancs marqués de l'arrière ayant fait école. La finition GT y ajoute quelques touches sportives sympa comme les belles jantes alliage ou le becquet arrière de toit. Les boucliers (comme les rétroviseurs) sont peints et protégés. A l'intérieur, le volant non réglable en profondeur, est recouvert de cuir comme le levier de vitesse. L'accès aux places arrière est facilité par les sièges avant à glissières et à mémoire. Revers habituel de la ligne de toit fuyante, les grands assis à l'arrière, auront la tête dans le pavillon. La place centrale y est symbolique et à réserver aux petits parcours. La non-ouverture des vitres arrière est compensée par la climatisation automatique régulée "offerte". Qu'il semble encore long le chemin où on achètera une FIAT, non pas uniquement pour son rapport prix/équipements, mais aussi pour sa qualité de fabrication ! Côté prix justement, la JTD n'existe qu'en finition GT (haut de gamme) particulièrement bien pourvu. Elle se rapproche dans la gamme de prix de la GOLF IV TDI 110 (quand même 10.000 FF plus chère en moyenne) mais dépasse la nouvelle FOCUS TDdi. Pour lutter, l'évolution de cette phase 2, pas encore révolution, concerne la qualité des matériaux. Il est vrai que les plastiques ont gagné en sérieux et que la présentation intérieure est en progrès. On apprécie par exemple la planche de bord ou l'habillage du coffre (y compris du hayon). En revanche, on s'énerve devant le réglage en hauteur "branlant" de l'appui-tête, le couvercle de boîte à gants qu'il faut fortement solliciter pour le fermer ou encore le prolongement fragile de la console centrale vers l'arrière. Le confort général des passagers est bon et on apprécie d'avoir l'affichage permanent de l'heure même quand l'autoradio est en marche.

GT

Déjà appréciée sur l'ALFA 156, l'insonorisation n'a pas été sacrifiée en passant chez FIAT. Bien entendu, on sait qu'on a un diesel en mains par les quelques vibrations qui remontent à froid, mais c'est négligeable et temporaire. On l'a dit, la phase 2 n'a pas touché à la ligne toujours actuelle, les flancs marqués de l'arrière ayant fait école. La finition GT y ajoute quelques touches sportives sympa comme les belles jantes alliage ou le becquet arrière de toit. Les boucliers (comme les rétroviseurs) sont peints et protégés. A l'intérieur, le volant non réglable en profondeur, est recouvert de cuir comme le levier de vitesse. L'accès aux places arrière est facilité par les sièges avant à glissières et à mémoire. Revers habituel de la ligne de toit fuyante, les grands assis à l'arrière, auront la tête dans le pavillon. La place centrale y est symbolique et à réserver aux petits parcours. La non-ouverture des vitres arrière est compensée par la climatisation automatique régulée "offerte".

Recherche image désespérément

Qu'il semble encore long le chemin où on achètera une FIAT, non pas uniquement pour son rapport prix/équipements, mais aussi pour sa qualité de fabrication ! Côté prix justement, la JTD n'existe qu'en finition GT (haut de gamme) particulièrement bien pourvu. Elle se rapproche dans la gamme de prix de la GOLF IV TDI 110 (quand même 10.000 FF plus chère en moyenne) mais dépasse la nouvelle FOCUS TDdi. Pour lutter, l'évolution de cette phase 2, pas encore révolution, concerne la qualité des matériaux. Il est vrai que les plastiques ont gagné en sérieux et que la présentation intérieure est en progrès. On apprécie par exemple la planche de bord ou l'habillage du coffre (y compris du hayon). En revanche, on s'énerve devant le réglage en hauteur "branlant" de l'appui-tête, le couvercle de boîte à gants qu'il faut fortement solliciter pour le fermer ou encore le prolongement fragile de la console centrale vers l'arrière. Le confort général des passagers est bon et on apprécie d'avoir l'affichage permanent de l'heure même quand l'autoradio est en marche.

Sympathique, la Bravo JTD est agréable à conduire. Dopée par son moteur, elle est nerveuse, silencieuse et pas gourmande. Finalement, le tableau n'est réellement assombri que par une image de moindre qualité. La phase 2 s'est intéressée à ce domaine et il est vrai qu'on voit l'amélioration quand on s'installe au volant. La Bravo n'apparaît donc pas comme un achat risqué ; souhaitons enfin que ce deuxième souffle ne se transforme pas en dernier soupir...

Philippe NIOLLET

1999-02-01