RENAULT Megane II Estate 1.9 dCi 120 Luxe Dynamique

ESPACE COMPACTE
  • Volume chargement
  • Equipements
  • Rangements
  • Look
  • Direction assistée peu agréable
  • Essuie-vitre arrière trop court

Prix : 24 250 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 8 soupapes Turbo-Diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 1870 cm³
Puissance maxi 120 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 300.00 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.50 m
Largeur 1.77 m
Hauteur 1.46 m

Poids

Total 1310 kg

Capacités

Coffre de 520 à 1600 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 194 km/h
0 à 100 km/h 10.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.40
Urbaine 7.10
Mixte 5.40
Essai 6.70

Le break de la famille

Le salon de Barcelone 2003 a réussi à RENAULT puisque le constructeur français y présentait le break de sa Megane II en même temps que la version quatre portes, appelée Berline. Si la génération précédente avait attendu le remodelage de la gamme pour accueillir ce type de carrosserie, la deuxième du nom bat le fer tant qu’il est chaud. La Megane Estate - elle reprend la désignation inaugurée sur la Laguna - apparaît donc moins d’un an après la présentation des versions trois et cinq portes. Le segment des breaks compacts a repris de la vigueur, d’autant plus quand il offre des versions à moteurs Diesel performants.

Sculpture moderne

Comme pour sa cousine à quatre portes, la Megane Estate se repère par son arrière spécifique. La face avant est la même, à peine trahie par ses barres de toit (si la finition le permet) qui affiche la "couleur". Le style du break est homogène, dynamique, tout à fait dans la veine de la Laguna. Comparer la Megane II Estate à la Megane I break est un exercice cruel pour la plus ancienne tant elle apparaît banalement fade avec ses flancs droits. C’est indiscutablement une affaire de goûts, l’Estate gagne en galbes sans lourdeur de l’arrière. L’Estate se fait esthète… Toujours calquée sur la Berline quatre portes, l’Estate affiche la même longueur (4,50 m) que celle-ci. La voiture a gagné 29 cm en longueur par rapport à la Megane trois/cinq portes et annonce le même empattement allongé que la quatre portes. Elle vient donc combler un vide plus ou moins virtuel entre le Scenic et la Laguna Estate. La difficulté de la voiture est de se positionner. Contrairement à PEUGEOT qui a architecturé son break 307 comme un monospace, RENAULT a dessiné son Estate avec une hauteur plus conventionnelle. Mais alors que reste t'il aux breaks ? Et bien, un volume arrière très important et une habitabilité aux places arrière, dans le cas de la Megane, très appréciable. Les galbes de la voiture n’ont pas empiété dans le volume intérieur, sans place perdue. Le seuil de chargement relativement bas n’a pas été sacrifié sur l’autel du design. Ces bonnes valeurs placent l’Estate parmi les plus logeables, faisant aussi bien voire mieux que la Laguna. La modularité s’arrête au repli (assise et dossier) de la banquette, permettant de tripler le volume. Les traditionnels rangements des autres versions se retrouvent, selon la finition, avec, au passage, l’aménagement de casiers supplémentaires sous le plancher du coffre, autour de la roue de secours. L’Estate est bien entendu équipée des récents moteurs turbo-Diesel à rampe commune dCi. Les deux offres sont représentées par le 1.5 de 80 ch et surtout par le 1.9 de 120 ch. Associé à une boîte six, le dCi 120 est agréable à tout moment. Il fait preuve d’une efficace douceur dans les montées en régime. Il garde de la puissance en réserve et a le bon goût de rester discret, même du côté de la jauge de gazole où sobriété peut être associée à santé. A peine moins chère à finition équivalente que le Scenic, la Megane Estate risque fort de souffrir d’une concurrence déloyale au profit du monospace pas forcément plus logeable. L’équipement de cette finition haut de gamme est super complet pour le même prix que la Berline (600 € de plus que la version cinq portes). Et comme sur la Berline, on retrouve les mêmes désagréables sensations de la direction assistée, mais en revanche, la visibilité arrière est facilitée, une première chez la Megane.

Grosse contenance

La difficulté de la voiture est de se positionner. Contrairement à PEUGEOT qui a architecturé son break 307 comme un monospace, RENAULT a dessiné son Estate avec une hauteur plus conventionnelle. Mais alors que reste t'il aux breaks ? Et bien, un volume arrière très important et une habitabilité aux places arrière, dans le cas de la Megane, très appréciable. Les galbes de la voiture n’ont pas empiété dans le volume intérieur, sans place perdue. Le seuil de chargement relativement bas n’a pas été sacrifié sur l’autel du design. Ces bonnes valeurs placent l’Estate parmi les plus logeables, faisant aussi bien voire mieux que la Laguna. La modularité s’arrête au repli (assise et dossier) de la banquette, permettant de tripler le volume. Les traditionnels rangements des autres versions se retrouvent, selon la finition, avec, au passage, l’aménagement de casiers supplémentaires sous le plancher du coffre, autour de la roue de secours.

Santé, sobriété

L’Estate est bien entendu équipée des récents moteurs turbo-Diesel à rampe commune dCi. Les deux offres sont représentées par le 1.5 de 80 ch et surtout par le 1.9 de 120 ch. Associé à une boîte six, le dCi 120 est agréable à tout moment. Il fait preuve d’une efficace douceur dans les montées en régime. Il garde de la puissance en réserve et a le bon goût de rester discret, même du côté de la jauge de gazole où sobriété peut être associée à santé. A peine moins chère à finition équivalente que le Scenic, la Megane Estate risque fort de souffrir d’une concurrence déloyale au profit du monospace pas forcément plus logeable. L’équipement de cette finition haut de gamme est super complet pour le même prix que la Berline (600 € de plus que la version cinq portes). Et comme sur la Berline, on retrouve les mêmes désagréables sensations de la direction assistée, mais en revanche, la visibilité arrière est facilitée, une première chez la Megane.

La Megane Estate surfe sur la vague du succès de la version trois/cinq portes. En cas d’allergie au monospace, ça doit bien exister, l’Estate assure parfaitement bien le rôle de véhicule à grands volumes (coffre et passagers). Associée à l’efficace dCi 120, elle offre la puissance et l’économie du turbo-Diesel. Et comme le style dynamique est sympathique, l’Estate ne devrait pas jouer les seconds rôles.

Philippe NIOLLET

2003-11-01