VOLKSWAGEN Touran DSG

ESPACE CONTACT
  • Confort d'utilisation
  • Performances TDI 140
  • Palettes en option

Prix : de 23 190 € à 30 440 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.39 m
Largeur 1.79 m
Hauteur 1.63 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 695 à 1534 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Le meilleur des deux mondes

Depuis la nuit des temps, enfin depuis la démocratisation des boîtes automatiques, le monde automobile (européen) est partagé entre la boîte auto et la boîte mécanique. Pas facile alors de ne réunir que les avantages des deux types. Chaque constructeur a alors essayé de multiplier les offres : boîtes automatiques séquentielles, boîtes mécaniques robotisées – tout est bon pour se débarrasser de la pédale de gauche. VW invente DSG, une boîte mécanique qui veut réussir sur les deux tableaux.

Deux arbres, deux embrayages

L’idée est de robotiser une boîte mécanique capable de répondre sans délai quelle que soit l’utilisation et particulièrement en tout automatique. La consommation doit rester aussi basse qu’avec une boîte conventionnelle sans sacrifier une miette de performances. La réponse de VW tient en trois lettres : DSG pour "Direktschaltendes Sechsgang Getriebe" - on comprend pourquoi on se contentera de DSG pour la suite. L’histoire commence avec la Golf IV qui avait besoin d’une boîte compacte pour conserver une implantation transversale. L’idée a été d’associer cette boîte six à un double arbre, un pour les rapports impairs et un pour les rapports pairs. La mutation en DSG a consisté à doubler l’embrayage. Bon sang, mais c’est bien sûr, un arbre et un embrayage différents sur deux rapports consécutifs, permet de les engager en même temps. L’un d’eux est embrayé pendant que l’autre, engagé, attend d’être embrayé à son tour. Cette anticipation permet de passer d’un rapport à l’autre en douceur (avantage du monde automatique) en un temps ultra court (0,2 s) ; aussi bien, sinon mieux qu’une boîte mécanique. Les deux arbres remplacent efficacement le convertisseur de couple de la boîte auto, qui est relégué au rang de dispositif lent. Ainsi, quand vous êtes en troisième, la quatrième se prépare. Et comme le calculateur s’inquiète des conditions de conduite toutes les secondes, il peut engager la seconde s’il détecte qu’on est en phase de rétrogradage. L’efficacité de la boîte DSG réside dans son cerveau, baptisé Mechatronic, et noyé dans l’huile de la boîte. Autre prouesse, les deux arbres sont concentriques avec une précision de fabrication ultra serrée et renferme un troisième arbre destiné à entraîner la pompe à huile. Outre de lubrifier, l’huile a aussi pour rôle de refroidir le cerveau de la bête. VW promet qu’il ne sera même pas nécessaire de changer cette huile, (capable de 60.000 km pour le moment). Signalons que la boîte est à six rapports. Le Touran est la deuxième VW, avec la Golf V, à bénéficier de cette boîte magique. La Golf R32 l’a inaugurée et les AUDI A3 et TT ont suivi. L’habitacle du Touran se distingue par une grille type BVA avec un mini levier très Joystick qui peut être placé en mode séquentiel ou automatique. En position tout automatique, la boîte se comporte comme une BVA, l’inertie des passages en moins. En mécanique, la DSG rend le plaisir d’une boîte robotisée, toujours avec des passages éclair des rapports. Après, tout est question de mode de conduite. Tout auto (finie la frustration du macho) ou en séquentiel. Dans ce dernier cas, il faut dépenser 455 € pour avoir les palettes fixes derrière le volant multifonction (compris dans l’option). Dans cette optique de souplesse et de rapidité d’action, le mini levier finit par être terriblement loin de la main… Les deux VW équipées de la boîte DSG sont motorisées en TDI. Deux moteurs gavés aux injecteurs-pompes sont proposés : le 1.9 de 109 ch et surtout le 2 litres 16 V de 140 ch. D’où la formule suivante : DSG + TDI 140 = régulateur de vitesse indispensable tant le confort de conduite peut sans aucune peine faire dépasser les limites admises par la maréchaussée. La boîte permet également une position Sport, qui comme une boîte auto permet de gagner en performances (encore plus) en demandant à la centrale Mechatronic de retarder le passage des rapports. Le VW Touran est connu, l’intérieur est sans aucun reproche. On sent que VW a maîtrisé son sujet. Pour ce qui concerne le porte-monnaie, la DSG est proposée au prix du Tiptronic qui reste au catalogue malgré cette concurrence redoutable. Comptez sur un surcoût (hors option palettes) de 1.500 € en moyenne selon les finitions. Tout ce qui vaut pour le Touran s’applique à la Golf.

Un cerveau

Ainsi, quand vous êtes en troisième, la quatrième se prépare. Et comme le calculateur s’inquiète des conditions de conduite toutes les secondes, il peut engager la seconde s’il détecte qu’on est en phase de rétrogradage. L’efficacité de la boîte DSG réside dans son cerveau, baptisé Mechatronic, et noyé dans l’huile de la boîte. Autre prouesse, les deux arbres sont concentriques avec une précision de fabrication ultra serrée et renferme un troisième arbre destiné à entraîner la pompe à huile. Outre de lubrifier, l’huile a aussi pour rôle de refroidir le cerveau de la bête. VW promet qu’il ne sera même pas nécessaire de changer cette huile, (capable de 60.000 km pour le moment). Signalons que la boîte est à six rapports.

Un joystick, Deux palettes

Le Touran est la deuxième VW, avec la Golf V, à bénéficier de cette boîte magique. La Golf R32 l’a inaugurée et les AUDI A3 et TT ont suivi. L’habitacle du Touran se distingue par une grille type BVA avec un mini levier très Joystick qui peut être placé en mode séquentiel ou automatique. En position tout automatique, la boîte se comporte comme une BVA, l’inertie des passages en moins. En mécanique, la DSG rend le plaisir d’une boîte robotisée, toujours avec des passages éclair des rapports. Après, tout est question de mode de conduite. Tout auto (finie la frustration du macho) ou en séquentiel. Dans ce dernier cas, il faut dépenser 455 € pour avoir les palettes fixes derrière le volant multifonction (compris dans l’option). Dans cette optique de souplesse et de rapidité d’action, le mini levier finit par être terriblement loin de la main…

Deux TDI, zéro fatigue

Les deux VW équipées de la boîte DSG sont motorisées en TDI. Deux moteurs gavés aux injecteurs-pompes sont proposés : le 1.9 de 109 ch et surtout le 2 litres 16 V de 140 ch. D’où la formule suivante : DSG + TDI 140 = régulateur de vitesse indispensable tant le confort de conduite peut sans aucune peine faire dépasser les limites admises par la maréchaussée. La boîte permet également une position Sport, qui comme une boîte auto permet de gagner en performances (encore plus) en demandant à la centrale Mechatronic de retarder le passage des rapports. Le VW Touran est connu, l’intérieur est sans aucun reproche. On sent que VW a maîtrisé son sujet. Pour ce qui concerne le porte-monnaie, la DSG est proposée au prix du Tiptronic qui reste au catalogue malgré cette concurrence redoutable. Comptez sur un surcoût (hors option palettes) de 1.500 € en moyenne selon les finitions. Tout ce qui vaut pour le Touran s’applique à la Golf.

Indéniablement, VW frappe fort avec sa nouvelle boîte DSG. En conciliant les bienfaits des boîtes automatiques (séquentielles) et des boîtes mécaniques (robotisées), la DSG répond à tout le monde. Plus de honte à rouler en automatique, plus de fatigue à rouler en boîte mécanique, le confort de conduite est incontestablement amélioré avec des passages en douceur ultra rapides.

Philippe NIOLLET

2004-06-15