ALFA ROMEO 147 Phase 2 1.9 16V JTD M-Jet 150 chevaux

ESPACE NOUVEAUTES
  • Performances/tenue de route
  • Prix/Dotation de série
  • Esprit ALFA
  • Visibilité arrière

Prix : 26 950 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes Turbo diesel rampe commune de 2e génération
Cylindrée 1910 cm³
Puissance maxi 150 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 30.80 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.22 m
Largeur 1.73 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1290 kg

Capacités

Coffre de 292 à 1042 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 208 km/h
0 à 100 km/h 8.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.70
Urbaine 8.00
Mixte 5.90
Essai 0.00

Saga Brera

ALFA ROMEO poursuit sa logique de renouvellement de gamme, en alternant un nouveau modèle (le coupé GT en début d’année) avec le remodelage d’un "pilier" (166, 156 et Sportwagon l’année dernière) ou avec une variante inédite (Crosswagon Q4). A l’image de la 156, la voiture du renouveau, l’ALFA 147 s’est vue bénéficier d’un remodelage (FaceLift) présenté au dernier Mondial de Paris. Il faut dire que la voiture représente une grosse part des ventes d’ALFA ROMEO et que les récentes concurrentes (AUDI A3, BMW série 1) ont affûté leurs armes. ALFA a réagi. Quatre ans et quelques semaines après la présentation de la 147, je reviens sur la même terre basque pour découvrir les évolutions de la "nuova".

Esprit de famille

A force d’encenser le coupé Brera (il est attendu avec une certaine impatience en série), GIUGIARO a affermi l’esprit de famille auquel tous les constructeurs sont attachés. L’inimitable calandre d’ALFA ROMEO participe à la reconnaissance générale. Il ne restait que la 147 qui osait arborer un faciès un peu éloigné de la tendance Brera appliquée sur les 156 et 166. La face avant a donc été revue. Le bénéfice revient au GT qui se démarque désormais plus de la 147. Le regret pointe légèrement de retrouver les mêmes standards. Certes la nouvelle 147 est toujours aussi belle mais elle a troqué ses phares si caractéristiques au profit du regard sérieux de trois phares (clignotants inclus) regroupés sous une même vitre. Calandre et bouclier ont été également revus. La plaque d’immatriculation reste, fort heureusement, sur le côté. L’arrière a été plus légèrement remanié avec un bouclier redessiné. Les feux ont été étirés sur le hayon plus galbé, souligné, dans sa partie inférieure, par une bande inox. La capacité du coffre bénéficie de 12 litres supplémentaires. La GTA, comme pour la 156, est inchangée gardant le look d’enfer décliné de la version précédente. L’intérieur a peu changé mais les amateurs remarqueront le "détail qui tue". Les compteurs regroupés sous une même "casquette" sont repris du coupé GT, mais sans les séparations (dommage). Ils arborent un graphisme différent mais ils gardent surtout leur désignation italienne en toutes lettres. "Benzina" "Acqua" et "Giri" complètent avantageusement les logos habituels, insipides et sans saveur. Allez, on se croirait presque dans une italienne d’époque. Le reste de l’habitacle est conservé sans changement. On apprécie les nouveaux revêtements des sièges en Alfatex, l’Alcantara selon ALFA, découvert sur la 156. La finition est tout à fait à la hauteur. La bonne note passe par les sièges avant sport qui maintiennent efficacement. "Impression", "Distinctive" et "Selective" désignent les niveaux d'équipement de l’ALFA 147 nouvelle mouture, dans l’esprit des autres gammes. La dotation de série n'est pas en reste, tels que les huit airbags (dont les rideaux de tête à l’avant et à l’arrière), l’ABS avec répartiteur (disques aussi à l’arrière) ou la climatisation. Le sacro-saint régulateur de vitesse équipe la finition "Distinctive" tout comme le VDC (le contrôleur de stabilité d’ALFA). Parmi la pléthore, le tout cuir est réservé, toujours en série, au haut niveau "Selective". Pour être complet, signalons que 2.000 € séparent deux finitions et que la cinq portes coûte 600 € de plus que la trois portes. Les liaisons au sol ont été conservées, toujours basées sur une double triangulation à l’avant et une suspension de type McPherson à l’arrière. La nouveauté vient d’une suspension, baptisée confort, disponible en série sur 2.0 et JTD 126/150 et en option sur les autres versions. Ce confort a été obtenu par l’allongement du débattement des amortisseurs, associé à l’utilisation d’un fourreau en téflon (le revêtement anti-adhérence qu’on trouve notamment dans les poêles). Côté motorisation, le JTD M-Jet 16V de 140 ch laisse sa place au JTD M-Jet 16V de 150 ch qui équipe notamment le GT. Le "Multijet" de troisième génération a été revu pour bénéficier de 10 chevaux supplémentaires amenant de meilleures performances. Le reste de la gamme reprend les motorisations de l’ancienne version. La 2.0 Twin Spark. Selespeed de 150 chevaux répond au doigt et à l’œil, alternative agréable sur les routes sinueuses du pays basque. En entrée de gamme, le 1.6 16V T.S de 105 ch reste efficace… Entre les deux, une version essence (1.6 de 120 ch) et 3 JTD (1.9 de 100, 115 et 126 ch) complètent la panoplie. La version de 126 ch, moins lourde fiscalement, est principalement destinée aux entreprises qui aiment se démarquer.

Exception italienne

L’intérieur a peu changé mais les amateurs remarqueront le "détail qui tue". Les compteurs regroupés sous une même "casquette" sont repris du coupé GT, mais sans les séparations (dommage). Ils arborent un graphisme différent mais ils gardent surtout leur désignation italienne en toutes lettres. "Benzina" "Acqua" et "Giri" complètent avantageusement les logos habituels, insipides et sans saveur. Allez, on se croirait presque dans une italienne d’époque. Le reste de l’habitacle est conservé sans changement. On apprécie les nouveaux revêtements des sièges en Alfatex, l’Alcantara selon ALFA, découvert sur la 156. La finition est tout à fait à la hauteur. La bonne note passe par les sièges avant sport qui maintiennent efficacement. "Impression", "Distinctive" et "Selective" désignent les niveaux d'équipement de l’ALFA 147 nouvelle mouture, dans l’esprit des autres gammes. La dotation de série n'est pas en reste, tels que les huit airbags (dont les rideaux de tête à l’avant et à l’arrière), l’ABS avec répartiteur (disques aussi à l’arrière) ou la climatisation. Le sacro-saint régulateur de vitesse équipe la finition "Distinctive" tout comme le VDC (le contrôleur de stabilité d’ALFA). Parmi la pléthore, le tout cuir est réservé, toujours en série, au haut niveau "Selective". Pour être complet, signalons que 2.000 € séparent deux finitions et que la cinq portes coûte 600 € de plus que la trois portes.

De la dynamique

Les liaisons au sol ont été conservées, toujours basées sur une double triangulation à l’avant et une suspension de type McPherson à l’arrière. La nouveauté vient d’une suspension, baptisée confort, disponible en série sur 2.0 et JTD 126/150 et en option sur les autres versions. Ce confort a été obtenu par l’allongement du débattement des amortisseurs, associé à l’utilisation d’un fourreau en téflon (le revêtement anti-adhérence qu’on trouve notamment dans les poêles). Côté motorisation, le JTD M-Jet 16V de 140 ch laisse sa place au JTD M-Jet 16V de 150 ch qui équipe notamment le GT. Le "Multijet" de troisième génération a été revu pour bénéficier de 10 chevaux supplémentaires amenant de meilleures performances. Le reste de la gamme reprend les motorisations de l’ancienne version. La 2.0 Twin Spark. Selespeed de 150 chevaux répond au doigt et à l’œil, alternative agréable sur les routes sinueuses du pays basque. En entrée de gamme, le 1.6 16V T.S de 105 ch reste efficace… Entre les deux, une version essence (1.6 de 120 ch) et 3 JTD (1.9 de 100, 115 et 126 ch) complètent la panoplie. La version de 126 ch, moins lourde fiscalement, est principalement destinée aux entreprises qui aiment se démarquer.

La nouvelle ALFA 147 est déjà en concession. Plus proche des nouveaux standards stylistiques ALFA ROMEO déclinés du concept Brera, l’ALFA 147 profite de ce remodelage pour se réaffirmer face aux concurrentes allemandes. L’esprit italien reprend du poil de la bête en présentant une voiture toujours aussi racée et dynamique. Derrière ce remodelage, les qualités et les motorisations ont été gardées à l’exception du récent JTD de 150 chevaux qui coiffe la gamme diesel. Les prix n’ont pas souffert, l’équipement est conservé gagnant au passage un nouveau revêtement Alfatex. La "nuova" ALFA 147 n’a donc pas fini de séduire…

Philippe NIOLLET

2004-12-15