ALFA ROMEO Crosswagon & Sportwagon Q4

ESPACE CONTACT
  • Efficacité
  • Brio JTD 150
  • Dotation de série
  • Habitabilité toujours réduite

Prix : de 30 200 € à 33 900 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres Turbo Diesel
Cylindrée 1910 cm³
Puissance maxi 150 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 30.70 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.44 m
Largeur 1.76 m
Hauteur 1.50 m

Poids

Total 1290 kg

Capacités

Coffre de 360 à 1180 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Le trèfle en campagne

On l’a découverte en vedette sur le stand du Salon de Genève, elle a remporté un prix l’été dernier à Val d’Isère et elle figurait en bonne place au dernier Mondial de Paris. Si vous avez répondu : l’ALFA Crosswagon Q4, marquez dix points. Cette évolution tendance SUV du Sportwagon (ALFA 156 break) arrive sur les plates-bandes des AUDI Allroad ou VOLVO XC70. Sa vocation est aussi d’affirmer le retour d’ALFA à "l’intégrale" ; rappelez-vous ce 4x4, toujours à Genève (2003) qui trônait sur le stand. Vous avez répondu Kamal, bravo, vous marquez encore dix points. Le Crosswagon ouvre tous les sentiers au Kamal, à condition de patienter encore. Patienter au volant d’un Crosswagon Q4 ne devrait pas être trop fastidieux, d’autant que les Q4 se mettent à deux puisque le Sportwagon adopte aussi la transmission intégrale.

ALFA intégrale

L’ALFA Crosswagon Q4, comme son nom l’indique, est reconnaissable dans la famille par son look. ALFA ROMEO est parti du Sportwagon, remodelé l’année dernière, auquel il a distribué quelques touches propres aux 4x4. La garde au sol a été augmentée laissant apparaître les protections métalliques de boucliers à l’avant et à l’arrière. Les boucliers sont également reconnaissables par leur partie inférieure noire. Les ailes sont élargies dévoilant les roues équipées de jantes alliage (dix-sept pouces) spécifiques chaussées en pneus "all season". Les barres de toit sont livrées d’office. Il est évident que la partie non visible est la plus importante, en l’occurrence la transmission intégrale permanente. ALFA a repris le différentiel central autobloquant Torsen dans sa dernière évolution (C pour les connaisseurs) qui a le rôle de répartir la puissance entre les roues. En conditions extrêmes, l’essentiel du couple peut être transmis aux roues arrière (80 %) ou a contrario au roues avant (60 %). En conditions normales, la répartition est de 42/58. La bonne tenue de route du Sportwagon est donc accentuée en transmission intégrale, gommant toutes dérives. Les 1.300 kg de la voiture gardent une certaine légèreté dans les passages plus difficiles. Au cas où, le VDC (ESP) veille au grain, il équipe les Q4 en série. Les suspensions ont été revues et le freinage renforcé (c’est celui de la GTA). La route en Crosswagon se différentie peu du Sportwagon, le plaisir est toujours aussi présent. Le Crosswagon n’est disponible qu’avec une motorisation. Vous pensez au récent turbo Diesel (JTD) Multijet de 150 chevaux, encore bravo, dix points de plus. Ce 1.9 JTD 16V, associé à une boîte six, assure la dose de brio indispensable à la voiture. Le couple moteur est bien présent, ce ne sont pas les routes tortueuses du Pays basque qui me démentiront. La relative élasticité du moteur permet d’assurer un bon train sans jouer du levier de vitesses, la quatrième jouant un peu le rôle du "D" d’une boîte auto. Idéal pour se concentrer sur le chemin. En conduite plus civilisée, et notamment sur autoroute, le sixième rapport est évident pour réduire l’appétit de la belle ; l’ordinateur de bord repasse dans ce cas à une consommation instantanée à un chiffre avant la virgule. Le Sportwagon Q4 comble le manque qu’il pourrait y avoir entre le Sportwagon 4x2 et le Crosswagon. Il garde la transmission intégrale, les suspensions et le freinage du Crosswagon sans en avoir la parure. On le reconnaît néanmoins à sa garde au sol intermédiaire (+ 3 cm par rapport au 4x2 et –3,7 cm par rapport au Crosswagon). Les signes extérieurs distinctifs sont donc discrets, reconnaissables aux seules jantes alliage dix-sept pouces spécifiques (et différentes de celles de son cousin Q4). La voiture est chaussée en pneus taille basse. Il en coûte 2.550 € supplémentaires par rapport à la version 4x2. Deux finitions sont réservées au Crosswagon Q4 (et Sportwagon Q4) "Distinctive" et "Selective" auxquelles il ne manque rien. En effet, la dotation d’équipements de série est toujours sans lacune avec des airbags frontaux, latéraux et de fenêtre (avant et arrière), l’ABS, un antipatinage et le "VDC" (ESP ALFA). Les Q4 disposent d’une climatisation automatique à réglages séparés et d’un régulateur de vitesse. La principale différence de finition réside dans le revêtement des sièges : "Alfatex" pour la "Distinctive" et tout cuir pour l’autre. Le Crosswagon gagne en plus un radar de recul et pour la "Selective" une boussole dans le rétroviseur et des sur-tapis de sol estampillés. En cas d’envie de luxe, le Pack Lusso ajoute, pour 5.000 € de plus, le cuir pleine fleur sur les sièges, contre-portes et le tableau de bord (réalisation artisanale).

Baroudeuse

Le Crosswagon n’est disponible qu’avec une motorisation. Vous pensez au récent turbo Diesel (JTD) Multijet de 150 chevaux, encore bravo, dix points de plus. Ce 1.9 JTD 16V, associé à une boîte six, assure la dose de brio indispensable à la voiture. Le couple moteur est bien présent, ce ne sont pas les routes tortueuses du Pays basque qui me démentiront. La relative élasticité du moteur permet d’assurer un bon train sans jouer du levier de vitesses, la quatrième jouant un peu le rôle du "D" d’une boîte auto. Idéal pour se concentrer sur le chemin. En conduite plus civilisée, et notamment sur autoroute, le sixième rapport est évident pour réduire l’appétit de la belle ; l’ordinateur de bord repasse dans ce cas à une consommation instantanée à un chiffre avant la virgule.

Civilisée

Le Sportwagon Q4 comble le manque qu’il pourrait y avoir entre le Sportwagon 4x2 et le Crosswagon. Il garde la transmission intégrale, les suspensions et le freinage du Crosswagon sans en avoir la parure. On le reconnaît néanmoins à sa garde au sol intermédiaire (+ 3 cm par rapport au 4x2 et –3,7 cm par rapport au Crosswagon). Les signes extérieurs distinctifs sont donc discrets, reconnaissables aux seules jantes alliage dix-sept pouces spécifiques (et différentes de celles de son cousin Q4). La voiture est chaussée en pneus taille basse. Il en coûte 2.550 € supplémentaires par rapport à la version 4x2. Deux finitions sont réservées au Crosswagon Q4 (et Sportwagon Q4) "Distinctive" et "Selective" auxquelles il ne manque rien. En effet, la dotation d’équipements de série est toujours sans lacune avec des airbags frontaux, latéraux et de fenêtre (avant et arrière), l’ABS, un antipatinage et le "VDC" (ESP ALFA). Les Q4 disposent d’une climatisation automatique à réglages séparés et d’un régulateur de vitesse. La principale différence de finition réside dans le revêtement des sièges : "Alfatex" pour la "Distinctive" et tout cuir pour l’autre. Le Crosswagon gagne en plus un radar de recul et pour la "Selective" une boussole dans le rétroviseur et des sur-tapis de sol estampillés. En cas d’envie de luxe, le Pack Lusso ajoute, pour 5.000 € de plus, le cuir pleine fleur sur les sièges, contre-portes et le tableau de bord (réalisation artisanale).

Il y en aura pour tous les goûts. Le retour d’ALFA ROMEO à la transmission intégrale est décliné dans deux voitures dérivées du très beau Sportwagon. La désignation Q4, déjà utilisée par le passé, est donc reprise. Le Sportwagon Q4 répond aux inconditionnels du 4x4 qui veulent rester discrets. Ceux, tout aussi fans, qui veulent les atours et les capacités de franchissement, se concentreront sur le Crosswagon Q4 plus baroudeur. Les équipements et les prix sont alléchants tout comme l’envie de découvrir le futur Kamal dont nos Q4 sont, en quelque sorte, les muses…

Philippe NIOLLET

2005-01-15