FORD StreetKa nc

ESPACE CABRIOLET
  • Look
  • Equipement
  • Agrément de conduite
  • Prix
  • Finition
  • Moteur

Prix : 18 900 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne essence
Cylindrée 1597 cm³
Puissance maxi 95 ch à 5500 tr/min
Couple maxi 13.60 mkg à 4250.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.65 m
Largeur 1.69 m
Hauteur 1.33 m

Poids

Total 1060 kg

Capacités

Coffre de 215 à 0 dm³
Réservoir 42 L
Nb de places 2

Performances

Vitesse maxi 173 km/h
0 à 100 km/h 12.10 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.40
Urbaine 10.60
Mixte 7.90
Essai 0.00

Positivement attirante

Présenté comme concept car au salon de Turin en 2000, ce craquant petit roadster, conçu sur la base de la Ka, a de quoi séduire. Dessiné par PININFARINA qui en assure aussi la production, le petit roadster joue la carte de la féminité avec des arrêtes saillantes, un pare brise spécifique, des pneus taille basse, des jantes en alliage et une assiette abaissée…

Intérieur à revoir

Avec sa Ka découvrable, FORD offre à la portée de tous les plaisirs de conduire cheveux au vent. Certes, il ne faut pas s’attendre à des performances impressionnantes mais qu’importe, le plaisir de conduire est bien réel. Il n’y a bien que le prix pour en refroidir certains. Effet de style ou pas, FORD a eu le mérite de se lancer dans les premiers sur le segment des petits cabriolets qui font la joie de tous leurs possesseurs. Intérieurement, on retrouve les standards de FORD, rien de bien motivant. Les amateurs de la Ka ne seront pas dépaysés puisque la StreetKa en reprend la planche de bord. L’habitacle est tristounet avec des plastiques grossiers, un manque de finition et un design sans réelle passion. Seuls les sièges en cuir apportent un côté un peu "fun" mais manquent de maintien. Autant le dire tout de suite, ce n’est pas pour sa finition et son intérieur que l’on se laissera tenter par ce modèle. Afin de pallier ces petits désagréments, FORD offre sur son roadster un équipement de série appréciable avec une climatisation manuelle, un système audio de bonne qualité, des rétros électriques et dégivrants, quatre airbags, l’ABS… FORD a plutôt joué sur le "look" extérieur de son auto pour attirer l’œil du public. Et force est de reconnaître que, de ce côté là, les stylistes de PININFARINA ont fait un carton plein. Au premier regard, la petite bouille ronde de la StreetKa a de quoi attirer le regard. Rien à voir avec la version classique trop fade, la StreetKa est en quelque sorte une nouvelle auto. Les ingénieurs n’ont pas succombé à la mode du toit rétractable ni à celle de la capote électrique et malgré cela, la capote se replie et se déplie en moins de trente secondes manuellement à l’arrêt. Un peu bruyante, la StreetKa n’est pas faite pour un long trajet. Rien n’est prévu pour cela mais plutôt pour se faire plaisir à flâner le long des bord de mer cheveux au vent. À deux !! Eh oui, ce modèle est une vraie deux places et n’offre pas de possibilités pour les extra. Sur route, la StreetKa s’avère agréable à conduire. Par rapport à la Ka de série, le châssis a été modifié, renforcé, la direction plus vive et précise, les suspensions ont été adaptées et les freins à disques redimensionnés. Pas de mauvaise surprise côté comportement, seul l'amortissement est un peu dur. La boîte à cinq rapports est précise. Si on force le rythme, on sent vite les limites de l’auto. Le châssis laisse passer des vibrations, dues aux imperfections de la route, jusque dans l’habitacle. L’envie de revenir à une conduite plus souple vous saisit alors rapidement. Equipée d'un 1,6 litre de 95 chevaux à 5.500 tr/mn, elle est loin d’autoriser des performances remarquables, mais tout à fait suffisantes pour sa vocation première. Passés les 5.000 tr/mn, les montées en régime sont même laborieuses, malgré un poids inférieur à 1.100 kg. Mais une fois que l’on commence à décapoter la petite Ka, les sensations sont tout autres. Cependant, en l’absence de filet coupe-vent, les remous d’air sont vraiment trop importants. Le bruit sourd du pot d’échappement laisse imaginer une mécanique bouillonnante. Comme sur tous les cabriolets, on se prend vite au jeu et l’impression de vitesse devient notable. Les performances passent alors au second plan et seul le plaisir de conduire prend le dessus.

Extérieurement craquant

FORD a plutôt joué sur le "look" extérieur de son auto pour attirer l’œil du public. Et force est de reconnaître que, de ce côté là, les stylistes de PININFARINA ont fait un carton plein. Au premier regard, la petite bouille ronde de la StreetKa a de quoi attirer le regard. Rien à voir avec la version classique trop fade, la StreetKa est en quelque sorte une nouvelle auto. Les ingénieurs n’ont pas succombé à la mode du toit rétractable ni à celle de la capote électrique et malgré cela, la capote se replie et se déplie en moins de trente secondes manuellement à l’arrêt. Un peu bruyante, la StreetKa n’est pas faite pour un long trajet. Rien n’est prévu pour cela mais plutôt pour se faire plaisir à flâner le long des bord de mer cheveux au vent. À deux !! Eh oui, ce modèle est une vraie deux places et n’offre pas de possibilités pour les extra.

Le cabrio change tout

Sur route, la StreetKa s’avère agréable à conduire. Par rapport à la Ka de série, le châssis a été modifié, renforcé, la direction plus vive et précise, les suspensions ont été adaptées et les freins à disques redimensionnés. Pas de mauvaise surprise côté comportement, seul l'amortissement est un peu dur. La boîte à cinq rapports est précise. Si on force le rythme, on sent vite les limites de l’auto. Le châssis laisse passer des vibrations, dues aux imperfections de la route, jusque dans l’habitacle. L’envie de revenir à une conduite plus souple vous saisit alors rapidement. Equipée d'un 1,6 litre de 95 chevaux à 5.500 tr/mn, elle est loin d’autoriser des performances remarquables, mais tout à fait suffisantes pour sa vocation première. Passés les 5.000 tr/mn, les montées en régime sont même laborieuses, malgré un poids inférieur à 1.100 kg. Mais une fois que l’on commence à décapoter la petite Ka, les sensations sont tout autres. Cependant, en l’absence de filet coupe-vent, les remous d’air sont vraiment trop importants. Le bruit sourd du pot d’échappement laisse imaginer une mécanique bouillonnante. Comme sur tous les cabriolets, on se prend vite au jeu et l’impression de vitesse devient notable. Les performances passent alors au second plan et seul le plaisir de conduire prend le dessus.

En conclusion, le plaisir a un prix. Et quel prix ! On se demande pourquoi se laisser tenter par ce modèle quand pour le même budget, on pourrait disposer d’un modèle mieux équipé et bien plus performant. On se demande même comment elle pourra rivaliser avec une concurrence toujours à la pointe de la technologie dans le segment des petits cabriolets aux côtés des PEUGEOT 206 CC et autres OPEL Tigra Twintop, dernier né sur le marché. Cependant au passage de l’auto, les regards se tournent, preuve en est que la FORD StreetKa a de quoi séduire et pourra en séduire encore plus d’un.

Stéphane PEREZZAN

2005-03-15