VOLKSWAGEN Fox Gamme

ESPACE CITADINE
  • Prix
  • Volume
  • Finition non sacrifiée
  • Montants pare brise gênants
  • Visibilité compteur

Prix : de 8 990 € à 11 040 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.83 m
Largeur 1.66 m
Hauteur 1.54 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 260 à 0 dm³
Réservoir 45 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Le loup et le retard

La Fontaine ne me contredira pas, la nouvelle VW pourrait faire l’objet d’une fable. Et comme toute histoire, la morale pourrait expliquer que le renard l’emporta sur le loup grâce à ses ruses. Traduction en langage automobile, le segment des petites, laissé par la Lupo arrêtée en 2004, accueille une nouvelle baptisée Fox (renard en anglais). La Fox remplace donc la Lupo en entrée de gamme VW. C’est en quelque sorte le seul point commun entre les deux voitures, la Fox étant plus grande et moins chère.

Fox Plus

Depuis quelques temps, le segment des petites n’arrête pas d’accueillir des nouveautés dont les trois franco-japonaises de PSA/TOYOTA. La Fox vient apporté sa griffe avec une spécificité : sa longueur. La nouvelle VW est beaucoup plus longue que ses contemporaines (43 centimètres de plus qu’une CITROËN C1, 30 centimètres de plus qu’une FIAT Panda). Laissant juste neuf centimètres à la Polo, elle appliquerait des talents de carnassière pour "manger" sa grande sœur, avec laquelle elle partage le même empattement. En fait, la Fox admet la comparaison avec ses petites concurrentes grâce à son prix sous la désormais fatidique barre des 9.000 €. Certains profitent des pays de l’est pour réduire les coûts de production, VW a retenu sa filiale brésilienne pour produire les goûts de prédilection. Plus grande et pas plus chère, sans pour autant sacrifier les équipements de série, VW a bien l’intention de se faire une place dans ce segment porteur. Stricte trois portes, la Fox arbore une ligne sympathique sans extravagance, avec un faux air de Golf Plus pour la face avant. N’oublions pas qu’une partie de la clientèle visée est jeune (le prix serré !) et donc que le look doit suivre la "vibe". Dans ce cas, la seule solution est d’opter pour une couleur claire (jaune par exemple) avec des tissus de siège "rainbow" plus irisés que le "Black and White", moins fun. Non content d’être longue, la Fox est plus haute de huit millimètres qu’une Polo. L’espace intérieur y gagne, c’est sûr, avec des places avant sérieuses. Très bon point, le volant est réglable en hauteur et en profondeur tout comme le siège conducteur qui profite déjà d’une implantation haute. La banquette arrière réserve sa place à seulement deux personnes qui bénéficient, entre elles deux, d’un rangement avec deux porte-bouteilles. Quelle que soit la version, la banquette est coulissante selon le même principe que celle d’une Twingo, avec possibilité d’abaisser chaque dossier et même de replier l’assise. Dans ce cas, le plancher est plat. Parmi les rangements, le dessus de la planche de bord est aménagé sur toute sa longueur et un tiroir est placé sous le siège passager. Le petit coffre de la Lupo est oublié, la grande Fox propose du volume de 260 à 1.016 litres en chargeant jusqu’au toit. Petite gêne, la hauteur de chargement élevée nécessite de fournir un effort supplémentaire pour placer ses bagages ou ses courses (et oui, trop d’assistanat rend fainéant). Pas de "maracas" dans la brésilienne Fox, les assemblages ne renient pas l’estampille VW et dispensent de tout bruit parasite. Les plastiques (noirs) sont tout à fait sérieux, VW ayant bien résisté à la dictature économique qui impose des plastiques durs et rayables à souhait. Le mini tableau de bord accueille un compteur central flanqué de deux jauges. On remarque que la jauge de gauche est en fait le mini compte-tours. Finalement, le principal défaut, et il est de taille, se matérialise sous la forme de montants de pare brise terriblement épais et qui ont le mauvais goût d’être courbé vers le centre de la voiture. La visibilité est gênée ; il ne faut pas hésiter à décoller le dos de son siège pour scruter la route dans les virages. Un autre reproche, plus anecdotique, concerne la mauvaise visibilité du cadran digital (heure et kilométrage). Profitez de l’éclairage rouge (et non bleu, effet "brazil" ?), lumières allumées, pour y aider. Le segment des petites est le seul (avec les super premium) à rouler majoritairement au super. C’est pourquoi deux moteurs à essence animent la Fox contre un seul diesel. Le TDI (exit les SDI) est un inédit trois cylindres (c’est très à la mode en ce moment) 1.400 cm3 de 70 chevaux. Il se laisse vite dominer dans les montées quand on est en cinquième, voire en quatrième, ce qui est logique. Plus nerveux en troisième, il reprend sans rechigner, même à bas régime. Les petits lacets des routes basques en troisième passent sans aucun soucis. Seuls le bruit très présent et les vibrations peu filtrées rappellent le carburant utilisé. Plus modeste, pas forcément moins bruyant, le premier moteur essence, un trois cylindres également affiche 55 chevaux. La vocation de la Fox étant la ville, il contentera parfaitement ses utilisateurs. Entre les deux, le seul quatre cylindre, 1,4 litre également, fait gagner vingt chevaux supplémentaires la Fox. Le dernier argument, et pas des moindres, se situe du côté du chèque à faire en échange de sa Fox préférée. VW a fait simple en proposant un menu à une finition (Trend), deux packs et quelques options. Pour 8.990 €, la Fox 1.2 Trend (vous aviez deviné), offre deux airbags, la direction assistée, les vitres électriques (à impulsion dans les deux sens), un verrouillage centralisé avec télécommande, une vraie roue de secours et la banquette arrière modulable. La version TDI (Trend) commence à 11.040 €. La climatisation (semi manuelle) n’est disponible qu’avec le pack Confort, à 1.320 € qui propose également des pneumatiques plus larges. Le Pack Sport, à 2.220 €, ajoute au précédent Pack les dernières touches de confort telles qu’un autoradio CD, les rétroviseurs électriques, les jantes alu de quinze pouces et les antibrouillards avant.

Black and White blues

Pas de "maracas" dans la brésilienne Fox, les assemblages ne renient pas l’estampille VW et dispensent de tout bruit parasite. Les plastiques (noirs) sont tout à fait sérieux, VW ayant bien résisté à la dictature économique qui impose des plastiques durs et rayables à souhait. Le mini tableau de bord accueille un compteur central flanqué de deux jauges. On remarque que la jauge de gauche est en fait le mini compte-tours. Finalement, le principal défaut, et il est de taille, se matérialise sous la forme de montants de pare brise terriblement épais et qui ont le mauvais goût d’être courbé vers le centre de la voiture. La visibilité est gênée ; il ne faut pas hésiter à décoller le dos de son siège pour scruter la route dans les virages. Un autre reproche, plus anecdotique, concerne la mauvaise visibilité du cadran digital (heure et kilométrage). Profitez de l’éclairage rouge (et non bleu, effet "brazil" ?), lumières allumées, pour y aider.

Foxy music

Le segment des petites est le seul (avec les super premium) à rouler majoritairement au super. C’est pourquoi deux moteurs à essence animent la Fox contre un seul diesel. Le TDI (exit les SDI) est un inédit trois cylindres (c’est très à la mode en ce moment) 1.400 cm3 de 70 chevaux. Il se laisse vite dominer dans les montées quand on est en cinquième, voire en quatrième, ce qui est logique. Plus nerveux en troisième, il reprend sans rechigner, même à bas régime. Les petits lacets des routes basques en troisième passent sans aucun soucis. Seuls le bruit très présent et les vibrations peu filtrées rappellent le carburant utilisé. Plus modeste, pas forcément moins bruyant, le premier moteur essence, un trois cylindres également affiche 55 chevaux. La vocation de la Fox étant la ville, il contentera parfaitement ses utilisateurs. Entre les deux, le seul quatre cylindre, 1,4 litre également, fait gagner vingt chevaux supplémentaires la Fox.

Notes

Le dernier argument, et pas des moindres, se situe du côté du chèque à faire en échange de sa Fox préférée. VW a fait simple en proposant un menu à une finition (Trend), deux packs et quelques options. Pour 8.990 €, la Fox 1.2 Trend (vous aviez deviné), offre deux airbags, la direction assistée, les vitres électriques (à impulsion dans les deux sens), un verrouillage centralisé avec télécommande, une vraie roue de secours et la banquette arrière modulable. La version TDI (Trend) commence à 11.040 €. La climatisation (semi manuelle) n’est disponible qu’avec le pack Confort, à 1.320 € qui propose également des pneumatiques plus larges. Le Pack Sport, à 2.220 €, ajoute au précédent Pack les dernières touches de confort telles qu’un autoradio CD, les rétroviseurs électriques, les jantes alu de quinze pouces et les antibrouillards avant.

La VW Fox arrive en concessions le 2 juin prochain, forte de ses deux ans de garantie et d'un prix d’entrée alléchant (moins de 9.000 €). Elle offre également des possibilités de financement intéressantes pour un "jeune" budget. Bref, tous ces arguments n’ont pas été obtenus en sacrifiant la finition ou les équipements de série (même s’il faut piocher dans les options pour avoir un autoradio). Le volume est là, la voiture est grande, c’est un avantage supplémentaire par rapport à ses plus petites concurrentes…

Philippe NIOLLET

2005-05-15