ALFA ROMEO 156 SPORTWAGON 2.4 JTD

ESPACE BREAK
  • Ligne sublime
  • Agrément de conduite
  • Ouverture hayon par télécommande
  • Freinage pas assez progressif
  • Volume intérieur

Prix : 25 870 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 5 cylindres turbo Diesel
Cylindrée 2387 cm³
Puissance maxi 136 ch à 4200 tr/min
Couple maxi 31.00 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.43 m
Largeur 1.75 m
Hauteur 1.42 m

Poids

Total 1400 kg

Capacités

Coffre de 360 à 1180 dm³
Réservoir 63 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 203 km/h
0 à 100 km/h 9.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.60
Urbaine 9.00
Mixte 6.80
Essai 6.60

Il piu bello

Le Sportwagon est arrivé dans les concessions ALFA ROMEO depuis la mi-juin et devrait commencer à circuler à la rentrée. Reprendre le travail en Sportwagon peut redonner le sourire après les vacances. Cette nouvelle ALFA est évidemment dérivée de la berline 156 dont elle reprend les atours, même si on insiste plus sur la dénomination "Sportwagon", au détriment de "156". Comme on l'a dit dans notre TOP de juin dernier, la nouvelle se veut un modèle à part entière offrant une gamme complète et non un simple break. Toutes les motorisations et transmissions (Selespeed et Q-system) de la 156 sont proposées dans la gamme Sportwagon, avec un surcoût confirmé à 7500 FF. Parmi les meilleures ventes attendues en France, le JTD devrait figurer en bonne place avec son désormais classique 5 cylindres 2,4 l.

Wagon de première

La face avant de la 156 est reprise dans le Sportwagon qui se présente sous la forme d'un break très élégant. Le break selon ALFA n'a rien à voir avec un véhicule utilitaire, il y a des constructeurs spécialisés pour cela. Le Sportwagon est nettement plus proche du break de chasse, très à la mode dans les années 60 (VOLVO P1800 par exemple). Comme sur la 156, les poignées des portes arrière sont cachées, renforçant cette idée de break de chasse. Les designers ont réalisé une ligne de toit fuyante terminée par un béquet intégré au hayon qui, du coup, améliore le Cx de la voiture et donne la sensation de sportivité de la bien nommée. Oubliez les barres de toit (option) qui alourdissent la ligne, à l'image des flancs nus et donc dépourvus de barres de protection : beau n'est pas synonyme d'utilitaire. Le coupé break ALFA conserve la même longueur que la 156 (4,43 m), le Sportwagon entrant dans la catégorie des breaks typés avant tout plaisir tels que la VOLVO V40, l'AUDI A4 Avant ou en ligne de mire la BMW Série 3 Touring. L'intérieur du Sportwagon est identique à celui de la 156, même planche de bord exclusive, même habitabilité mesurée. L'équipement de série a été amélioré avec notamment 4 airbags et un volant cuir, mais point d'ordinateur de bord (juste un simple "check contro") ou de régulateur de vitesse (ça ne cadre pas bien avec la voiture). Un plus qui manquait jusqu'alors dans la 156, le hayon peut être déverrouillé par la télécommande incorporée dans la clé (rétractable). Pour faciliter l'accès au coffre, le hayon malgré sa faible hauteur, ouvre jusqu'au bouclier et empiète sur le toit. Avec seulement 360 l, la contenance du coffre n'est pas le fort du Sportwagon. On peut toujours rabattre la banquette (asymétriquement), et pour éviter de les perdre, les appuis-tête arrière trouvent une place sur l'assise. ALFA propose des petits filets (horizontaux et verticaux) permettant de maintenir les objets ou de séparer le coffre des places arrière. Les flancs accueillent des petits rangements supplémentaires et une prise 12 V. Le plateau de chargement peut se retourner afin d'aménager un compartiment étanche sous le plancher. Toutes ces astuces de rangement compensent un peu le manque de capacité du coffre même si ce n'est pas la finalité de la voiture. Le tempérament du Sportwagon sur route n'est pas pénalisé, on retrouve les bonnes sensations de la 156 avec, en particulier, une excellente précision de conduite. L'obligation de supprimer la cloison derrière la banquette arrière fixe de la berline sans perdre en rigidité, a conduit ALFA à renforcer la structure (plancher, toit, montants). Sensations intactes donc, la voiture conserve ses qualités en proposant, en option, un système hydropneumatique sur la suspension arrière baptisé Nivomat. Pas pénalisé sur la balance, le Sportwagon, avec les 136 ch du 2,4 l, "enroule" les virages et les lacets avec aisance. L'insonorisation n'est pas altérée, le confort est intact. On retrouve malgré tout les (petits) défauts observés sur la 156 : un manque de réponse du 2,4 l en dessous de 2000 tours et un freinage pas assez progressif. Notons enfin que les passages des vitesses sont précis et que la position de conduite est améliorée avec un volant réglable dans les deux sens.

Compartiment modulaire

L'intérieur du Sportwagon est identique à celui de la 156, même planche de bord exclusive, même habitabilité mesurée. L'équipement de série a été amélioré avec notamment 4 airbags et un volant cuir, mais point d'ordinateur de bord (juste un simple "check contro") ou de régulateur de vitesse (ça ne cadre pas bien avec la voiture). Un plus qui manquait jusqu'alors dans la 156, le hayon peut être déverrouillé par la télécommande incorporée dans la clé (rétractable). Pour faciliter l'accès au coffre, le hayon malgré sa faible hauteur, ouvre jusqu'au bouclier et empiète sur le toit. Avec seulement 360 l, la contenance du coffre n'est pas le fort du Sportwagon. On peut toujours rabattre la banquette (asymétriquement), et pour éviter de les perdre, les appuis-tête arrière trouvent une place sur l'assise. ALFA propose des petits filets (horizontaux et verticaux) permettant de maintenir les objets ou de séparer le coffre des places arrière. Les flancs accueillent des petits rangements supplémentaires et une prise 12 V. Le plateau de chargement peut se retourner afin d'aménager un compartiment étanche sous le plancher. Toutes ces astuces de rangement compensent un peu le manque de capacité du coffre même si ce n'est pas la finalité de la voiture.

Le tempérament du Sportwagon sur route n'est pas pénalisé, on retrouve les bonnes sensations de la 156 avec, en particulier, une excellente précision de conduite. L'obligation de supprimer la cloison derrière la banquette arrière fixe de la berline sans perdre en rigidité, a conduit ALFA à renforcer la structure (plancher, toit, montants). Sensations intactes donc, la voiture conserve ses qualités en proposant, en option, un système hydropneumatique sur la suspension arrière baptisé Nivomat. Pas pénalisé sur la balance, le Sportwagon, avec les 136 ch du 2,4 l, "enroule" les virages et les lacets avec aisance. L'insonorisation n'est pas altérée, le confort est intact. On retrouve malgré tout les (petits) défauts observés sur la 156 : un manque de réponse du 2,4 l en dessous de 2000 tours et un freinage pas assez progressif. Notons enfin que les passages des vitesses sont précis et que la position de conduite est améliorée avec un volant réglable dans les deux sens.

Sportwagon ou 156 berline ? Le côté fonctionnel penchera naturellement sur la nouvelle. En ce qui concerne l'élégance du style, match nul. Dans les deux cas, la ligne magique de la voiture est intacte, elle apparaît plus belle encore sur le Sportwagon (effet de nouveauté ?) Les qualités de la berline sont conservées, les sensations et le plaisir de conduite aussi. Le 2,4 l JTD respire toujours aussi bien (au delà de 2000 tours) sous le capot du Sportwagon. L'habitabilité et le volume du coffre, en dépit du hayon, sont limités mais le plaisir de rouler exclusif et beau est illimité…

Philippe NIOLLET

2000-08-01