CADILLAC CTS 2.8 Sport Luxury

ESPACE BERLINE
  • Agrément de conduite
  • Rapport prix/équipement
  • Lignes exotiques
  • Confort
  • Finition
  • Tenue de route dans les enchaînements de virage
  • Visibilité arrière
  • Consommation

Prix : 39 200 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres - 4 soupapes par cylindre
Cylindrée 2792 cm³
Puissance maxi 215 ch à 7000 tr/min
Couple maxi 26.20 mkg à 3300.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.83 m
Largeur 1.80 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1705 kg

Capacités

Coffre de 420 à 0 dm³
Réservoir 64 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 225 km/h
0 à 100 km/h 8.40 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.90
Urbaine 17.00
Mixte 11.90
Essai 15.00

Une bonne alternative

CADILLAC est un nom qui fait rêver en pensant à la culture américaine et à ses délirantes berlines de luxe typiquement US. Depuis quelques années, CADILLAC importe ses modèles sur le sol européen pour notre plus grand plaisir. En 2001, sous la direction de GENERAL MOTORS, la marque CADILLAC en profite pour renouveler entièrement sa gamme avec des modèles au design plus dynamique. La nouvelle CTS fait partie de l'entrée de gamme de la marque en attendant la BLS. Dans la catégorie des berlines, elle arrive directement en concurrence avec les BMW Série 5, AUDI A6 et MERCEDES Classe E, tenantes du titre sur notre vieux continent.

Extérieurement extravagante

CADILLAC possède désormais une réelle personnalité. La CTS s’identifie par rapport au reste de la production automobile par ses lignes tendues, droites et anguleuses comme tous les autres modèles de la gamme. Esthétiquement on aimera ou pas ce nouveau design mais une chose est sûre, c’est qu’il ne passera pas inaperçu. Les optiques et feux, tous verticaux, sont placés dans le prolongement des faces avant et arrière massives loin des exigences aérodynamiques actuelles plus fluides. A l'intérieur, on remarque, en ouvrant la portière, la qualité des sièges en cuir réglables électriquement dans toutes les positions, de véritables objets d’orfèvrerie. Nul doute que chacun pourra y trouver une position de conduire adéquate et un confort exceptionnel qui rendra les routes plus agréables, au point de ne plus vouloir en descendre. A l’inverse, même si l’habitacle a progressé par rapport aux anciens modèles, la finition reste en dessous des modèles allemands et les plastiques, pas toujours de grande qualité, sont omniprésents. Mais à sa décharge, la CADILLAC propose une planche de bord originale et un équipement ultra complet pour ce niveau de prix. Seul manque un limiteur de vitesse…. A noter quand même, comme toute américaine qui se respecte, la présence de nombreux bips (porte, phare, ceinture de sécurité..) qui pour nous européens sont désagréables. Côté habitabilité, si le conducteur et son passager disposent de toute la place nécessaire, à l’arrière, il ne faudra pas être trop grand pour espérer pouvoir voyager confortablement, à moins de prendre rendez-vous chez son kinésithérapeute. A défaut de place à l’arrière, le coffre est digne d’une américaine. Les valises de quatre personnes y trouveront largement leur place. Enfin, la visibilité arrière est quant à elle plus que limitée en raison de la forme de la lunette arrière. Au point que lors de manœuvres, on aimerait pouvoir disposer d'un radar de recul qui malheureusement n’est pas disponible au catalogue de la CTS, gare aux portières et pare-chocs arrière… Sur notre modèle d’essai, l’option GPS était trop peu précise et trop lente vis-à-vis du temps de réactualisation du trajet. Notons que, par choix, la mise à jour du trajet ne peut se faire que voiture à l’arrêt, un point positif pour la sécurité mais pas très pratique lorsque vous êtes sur route. Le but d’un GPS étant quand même d’aider à la conduite, faisons confiance aux ingénieurs de GM pour que la prochaine génération soit mise à jour… Et sur route me direz vous? La CTS 2.8 est une vraie routière. Sûre, silencieuse, confortable, tous les atouts d’une bonne routière sont concentrés dans ce modèle. Dès les premiers kilomètres, on peut savourer le silence à bord et son agrément de conduite avec ses suspensions type confort. L’insonorisation est au niveau de la concurrence et la sonorité du V6 ne se fait presque pas entendre sauf lors des phases d’accélération. Régulateur enclenché, c’est le silence à bord et une consommation réduite pour une américaine. On se sent vraiment bien à bord de cette CTS. Malgré une tenue de route soignée, quand on sort la CTS de sa vocation première et qu’on la pousse un peu, le poids et les suspensions souples l'empêchent de virer correctement dans les enchaînements de virage. La CTS a tendance à s’écraser au point que l’on se sent vite embarqué et que l’envie de lever le pied se fait ressentir. Autant le dire, la position sport de la boîte de vitesses à cinq rapports n’est qu’anecdotique car inutile au regard du comportement de l’auto dans ce type d’utilisation même si CADILLAC revendique un comportement agile de son châssis équivalent à celui d’une allemande. Côté moteur, la CTS est équipé d'un V6 de 2,8 litres monté longitudinalement à deux rangées de cylindres inclinés à 60 degrés avec double arbre à cames en tête et quatre soupapes par cylindre. Ce moteur développe 215 chevaux à 7.000 tr/mn pour un couple de 26,2 mkg à 3.300 tr/mn. Rien donc de bien excitant de ce côté là mais largement suffisant pour la vocation de routière confortable qu'est cette CADILLAC. Couplé à la boîte robotisée, la CTS atteint 225 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 8,4 secondes. La distribution à calage variable côté échappement et admission ainsi que le collecteur d'admission à géométrie variable à deux niveaux participe à l’amélioration de la souplesse de ce moteur sur une large plage de régimes et à la baisse de la consommation et des émissions polluantes. Tout est donc regroupé dans cette belle américaine pour le confort routier.

Une vraie routière

Et sur route me direz vous? La CTS 2.8 est une vraie routière. Sûre, silencieuse, confortable, tous les atouts d’une bonne routière sont concentrés dans ce modèle. Dès les premiers kilomètres, on peut savourer le silence à bord et son agrément de conduite avec ses suspensions type confort. L’insonorisation est au niveau de la concurrence et la sonorité du V6 ne se fait presque pas entendre sauf lors des phases d’accélération. Régulateur enclenché, c’est le silence à bord et une consommation réduite pour une américaine. On se sent vraiment bien à bord de cette CTS. Malgré une tenue de route soignée, quand on sort la CTS de sa vocation première et qu’on la pousse un peu, le poids et les suspensions souples l'empêchent de virer correctement dans les enchaînements de virage. La CTS a tendance à s’écraser au point que l’on se sent vite embarqué et que l’envie de lever le pied se fait ressentir. Autant le dire, la position sport de la boîte de vitesses à cinq rapports n’est qu’anecdotique car inutile au regard du comportement de l’auto dans ce type d’utilisation même si CADILLAC revendique un comportement agile de son châssis équivalent à celui d’une allemande.

Une motorisation sobre pour sa vocation routière

Côté moteur, la CTS est équipé d'un V6 de 2,8 litres monté longitudinalement à deux rangées de cylindres inclinés à 60 degrés avec double arbre à cames en tête et quatre soupapes par cylindre. Ce moteur développe 215 chevaux à 7.000 tr/mn pour un couple de 26,2 mkg à 3.300 tr/mn. Rien donc de bien excitant de ce côté là mais largement suffisant pour la vocation de routière confortable qu'est cette CADILLAC. Couplé à la boîte robotisée, la CTS atteint 225 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 8,4 secondes. La distribution à calage variable côté échappement et admission ainsi que le collecteur d'admission à géométrie variable à deux niveaux participe à l’amélioration de la souplesse de ce moteur sur une large plage de régimes et à la baisse de la consommation et des émissions polluantes. Tout est donc regroupé dans cette belle américaine pour le confort routier.

La CADILLAC CTS propose une personnalité attachante esthétiquement et devrait donc séduire une clientèle européenne à la recherche de nouveauté, pour une finition dans le standard de la gamme et un rapport prix/équipement très intéressant. A condition de la prendre comme une bonne routière, elle offre une très bonne alternative aux modèles allemands dans son segment. Reste donc à lui octroyer une version diesel pour coller à la demande du vieux continent. Nul doute donc que dans ces conditions, la CTS est vouée à un bel avenir.

Stéphane PEREZZAN

2006-04-30