CITROEN C6 V6 HDI

ESPACE PRESTIGE
  • Affichage tête haute
  • Confort de roulage
  • Dessin de la lunette arrière
  • Consommation
  • Réglage lombaire un peu mou
  • Garniture du coffre incomplète

Prix : 54 600 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V 24 soupapes injection directe à rampe commune + 2 turbos
Cylindrée 2720 cm³
Puissance maxi 208 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 44.80 mkg à 1900.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.91 m
Largeur 1.86 m
Hauteur 1.47 m

Poids

Total 1871 kg

Capacités

Coffre de 410 à 0 dm³
Réservoir 72 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 214 km/h
0 à 100 km/h 9.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.80
Urbaine 12.00
Mixte 8.70
Essai 10.00

Figure de proue

CITROËN enrichit sa gamme avec la nouvelle C6 et, une fois n’est pas coutume, c’est vers le haut. En effet, nous n’avions pas vu une CITROËN à ce niveau depuis des années. Les "Citroënistes" se réjouiront de cet événement, car l’auto présente un look décalé, comme CITROËN sait le faire, qui ne laisse pas indifférent. On aime ou on n’aime pas, mais cette C6 a de quoi séduire. Mon point marquant est la lunette arrière, à double courbure, convexe en vertical et concave en horizontal. Bravo au concepteur, l’épure est parfaite et cette signature n’apparaît sur aucune autre voiture !

Ligne élancée

Avec une longueur de 4,91 mètres, la C6 se place parmi les grandes routières, voire les limousines. Sa ligne est élancée, pas trop tendue ni trop en coin. L’avant, assez plongeant, marque son appartenance à la ligne actuelle CITROËN par les joncs chromés superposés incluant les chevrons en leur centre. Les blocs optiques ainsi rejetés sur les côtés, remontent assez loin sur les ailes. On y trouve les phares bi-xénon, directionnels, les feux de position faciaux auxquels s’additionnent des feux latéraux. Pour compléter ces blocs, on trouve, en bas de pare-chocs, des ensembles clignotants, phares antibrouillard et feux diurnes. Ces derniers sont toujours allumés, et répondent aux derniers lobbies de sécurité concernant l’éclairage de jour des voitures. Ce dispositif est déconnectable via l’ordinateur de bord. Revenons au long capot avant qui se poursuit jusqu’au bas de pare-brise et abrite les essuie-glaces antagonistes à mono raclette. La partie habitacle de la C6 est vaste, très claire, la courbe du toit fuyant vers l’arrière. Les quatre portes présentent une particularité, issue de la DS, l’absence d’encadrement des vitres. Ce point est vraiment remarquable portes ouvertes et vitres descendues et souligne l’esthétique élancée de la C6. On notera qu’aucune antenne, radio ou téléphone, ne vient perturber la ligne de l’automobile. Les raccords de carrosserie sont eux aussi originaux à un tel point que les panneaux d’ailes avant et arrière sont insignifiants comparés aux énormes éléments de pare-chocs. Les montants de toit, les feux et le pare-chocs encadrent la lunette arrière et la porte de la malle placées en léger retrait. On évoquera les feux dont l’effet boomerang se remarque sur le profil du véhicule. En réalité, la partie visible de l’arrière abrite les clignotants, feux de position et stop. Le retour placé derrière la vitre de custode contient un rappel de feu de position latéral, comme à l’avant. On notera le renvoi des feux de recul et de brouillard de chaque côté de la plaque minéralogique, choix esthétiquement discutable. La partie horizontale du coffre est traversée par un becquet, replié à l'arrêt, mais qui se déploie en deux temps suivant la vitesse de la voiture. Les deux sorties d’échappement habillées de chrome et jumelées, apparaissent seulement du côté gauche du pare-chocs. Avant de visiter la C6, un petit mot sur les jantes de dix huit pouces chaussées de pneus Michelin, comme il se doit pour une CITROËN, de taille 245/45 R 18 100 W (avec une roue de secours de dix sept pouces, en tôle, avec un pneu de 225/55 R 17) Le moyeu central est coiffé par un cabochon siglé de la marque et masquant les écrous de serrage. A l’ouverture des portes, l’intérieur est accueillant, avec le cuir et les moquettes épaisses de coloris gris. Cela change du noir institutionnel des cousines germaniques assez généralisé aujourd’hui. L’ensemble est clair, avec les larges baies vitrées, au nombre de huit seulement, mais de bonne taille. A l’avant, les sièges cuir sont bien dimensionnés, confortables avec les maintiens suffisants bien placés, excepté peut être l’appui lombaire peu marqué. Ils sont à réglages multiples et avec mémoire côté chauffeur. A l’arrière, notre véhicule était équipé du pack "Lounge". Ce pack VIP offre la possibilité aux deux occupants arrière de régler leur siège. Ici, pas de dossier, ni assise rabattables, uniquement une trappe à skis. Les sièges sont chauffants, comme à l’avant. L’accoudoir central recèle un interrupteur qui permet au passager arrière droit d’avancer ou de reculer le siège du passager avant selon besoin, place pour les jambes ou prendre un magazine dans l’aumônière du siège avant. Ceci étant, tous les sièges passagers sont équipés du système ISOFIX avec déconnexion de l’airbag passager avant. Derrière les sièges, la plage est assez petite, eu égard à la géométrie de la lunette arrière. Par contre, elle supporte deux haut-parleurs ainsi qu’un store pare-soleil… manuel. Dernier point, les passagers arrière bénéficient d’une climatisation réglable sur la console centrale, et de deux allume-cigares. Les cendriers sont situés sur les bandeaux de porte, avec l’ouverture des vitres à impulsion. Revenons à l’avant, le chauffeur et son passager sont bien lotis. Après les sièges évoqués plus haut, continuons la visite. La console centrale présente un repose-bras, réglable en hauteur et basculant pour dégager un petit coffre qui bascule lui aussi pour accéder à un rangement ventilé de plus grande capacité. Ensuite vient le frein à main, électrique, puis l’insert bois habillant la grille de boîte automatique séquentielle et sélection des modes sport ou neige. A cela vient s’ajouter la commande de garde au sol, pour la suspension hydropneumatique chère à la marque. On s’attaque ensuite à la console verticale au design standard PSA. Celle-ci contient les interrupteurs d’ESP, AFIL, détecteur de proximité, protection du véhicule, verrouillage des portes. On y trouve aussi les réglages de climatisation séparée droit/gauche, les désembuages, la radio, le téléphone, le GPS avec son CD de navigation et la molette de sélection/navigation dans les menus des services affichés sur l’écran haut. De chaque côté des commandes prennent place des porte- gobelets. Au-dessus, un large bandeau traverse la planche de bord, tendant la ligne générale. Enfin l’écran haut est prolongé de chaque côté d’un revêtement en bois se poursuivant jusqu’aux contre portes. Cet écran est inclinable, sa luminosité est ajustable manuellement si besoin, en plus de la commutation jour/nuit automatique. On retrouve à ce niveau les témoins de bouclage des ceintures de sécurité. Sur la droite, la boîte à gants de bonne taille recèle la connexion permettant de relier un lecteur vidéo à l’écran central. Côté chauffeur, le volant cuir réglable en hauteur et profondeur manuellement reprend les commandes du régulateur de vitesse et l’avertisseur sonore. Derrière celui-ci on trouve les commodos d’éclairage avec fonction de commande vocale, et d’essuie-glace avec fonction ordinateur de bord. Le tout est complété par le satellite de réglage de la radio. Au niveau planche de bord prend place l’affichage rectangulaire contenant les indications de vitesse, régime moteur, jauge carburant, témoins, régulateur de vitesse, mode de boîte de vitesses ou suspension, totalisateur kilométrique et partiel. Ensuite, sur la gauche sont placés, outre la commande de trappe à carburant, les différents réglages de l’affichage tête haute, particularité de la C6. Au toit prennent place les traditionnels pare-soleil avec miroir occulté/éclairé à droite comme à gauche. Ceux-ci sont séparés par une petite console regroupant, outre les plafonniers, les micros du téléphone mains libres. On trouve latéralement les poignées de maintien, mais pas de rangement pour les lunettes de soleil. Pour finir avec l’habitacle, notons les baies coulissantes sur les quatre contre-portes masquant des rangements généreux, les dix haut-parleurs répartis par jumelage tweeter/boomer sur chaque porte, complétés des deux haut-parleurs de plage arrière. Enfin, les airbags sont nombreux et bien répartis. Passons au coffre. L’ouverture est assez béante, le volume est cubique mais relativement moyen. La porte de coffre se manœuvre manuellement. On trouve la batterie, le changeur CD, la roue de secours et une prise 12V. Un petit garnissage sous la plage arrière aurait été bienvenu, pour protéger les haut-parleurs, même si cela ne se voit pas. Côté mécanique, le compartiment moteur est correctement aménagé, avec un accès correct aux divers remplissages. A noter le capot maintenu par des vérins. L’ouverture s’effectue avec une télécommande intégrée à la clef, ici pas de nouveauté technique. A la condamnation des portes, les rétroviseurs dégivrants se referment électriquement. La C6 bénéficie d’une fonction de super condamnation avec alarme volumétrique/périmétrique. Le contact étant mis, l’affichage tête haute apparaît avec de multiples caractères tels que les digits d’indicateur de vitesse, le témoin de carburant, les rappels de service et de stop en cas d’avarie, le renvoi de guidage GPS, entre autres. Moteur tournant, le volume sonore du V6 diesel est bien contenu, même à froid. A la montée en régime, il émet une sonorité grave et pleine, gentiment audible, juste pour rappeler tout de même qu’il est là. Par contre, à allure stabilisée, il sait se faire oublier au profit de ses petits camarades aérodynamiques, bien contenus eux aussi. La consommation observée est, par contre, un peu élevée face aux valeurs annoncées. Par contre, le confort des passagers est phénoménal, la voiture semble se déplacer sur un coussin d’air. On peut revenir à la réalité en sélectionnant le mode de suspension sport, qui reste malgré tout très "soft". Les imperfections sont gommées, c’est un régal. On en profite pour tester la boîte automatique en mode sport également. Chacun y trouvera son compte, et sélectionnera la voiture en fonction de l’humeur du jour. La direction, asservie, est souple en toute circonstance. La rétro vision est idéale, avec trois rétroviseurs électrochromes avec vue panoramique sur les deux extérieurs. Chacun trouve sa place aisément dans la voiture mais les passagers aux formes un peu généreuses auront peut être quelques difficultés à boucler leur ceinture, le verrou étant, comme sur beaucoup d’autres voitures, placé assez bas. La forme évoluée de la lunette n’apporte pratiquement pas de déformation à la visibilité vers l'arrière. Par temps de pluie, nul besoin d’essuie-glace, par contre, les salissures déjà présentes ne partent pas. La ventilation joue bien son rôle avec les multiples réglages et ouïes bien réparties dans l’automobile. La nuit venant, les phares s’allument et nous pouvons bénéficier de l’éclairage directionnel qui positionne le faisceau de lumière là où c’est nécessaire. Nous arrivons à destination et le GPS, facile à programmer, a parfaitement rempli son rôle en nous guidant à bon port, sans quitter les yeux de la route. Merci à l’affichage tête haute. Le créneau se passe sans encombre grâce aux détecteurs de proximité avant et arrière assistés d’une illustration en couleur sur l’écran multifonctions. Lorsque la vitesse dépasse 10 km/h, les portes et le coffre se verrouillent automatiquement. Autre point, le déploiement du becquet est visible dans le rétroviseur, à mi-hauteur à partir de 65 km/h et totalement après 125 km/h. Merci à CITROËN d’avoir pensé à ce détail, cela évite aux chauffeurs de dépasser les vitesses autorisées simplement pour montrer à leurs amis le déploiement de l’appendice aérodynamique. Maintenant que nous sommes à l’arrêt, le becquet a repris sa place.

Intérieur tendu, et accueillant

A l’ouverture des portes, l’intérieur est accueillant, avec le cuir et les moquettes épaisses de coloris gris. Cela change du noir institutionnel des cousines germaniques assez généralisé aujourd’hui. L’ensemble est clair, avec les larges baies vitrées, au nombre de huit seulement, mais de bonne taille. A l’avant, les sièges cuir sont bien dimensionnés, confortables avec les maintiens suffisants bien placés, excepté peut être l’appui lombaire peu marqué. Ils sont à réglages multiples et avec mémoire côté chauffeur. A l’arrière, notre véhicule était équipé du pack "Lounge". Ce pack VIP offre la possibilité aux deux occupants arrière de régler leur siège. Ici, pas de dossier, ni assise rabattables, uniquement une trappe à skis. Les sièges sont chauffants, comme à l’avant. L’accoudoir central recèle un interrupteur qui permet au passager arrière droit d’avancer ou de reculer le siège du passager avant selon besoin, place pour les jambes ou prendre un magazine dans l’aumônière du siège avant. Ceci étant, tous les sièges passagers sont équipés du système ISOFIX avec déconnexion de l’airbag passager avant. Derrière les sièges, la plage est assez petite, eu égard à la géométrie de la lunette arrière. Par contre, elle supporte deux haut-parleurs ainsi qu’un store pare-soleil… manuel. Dernier point, les passagers arrière bénéficient d’une climatisation réglable sur la console centrale, et de deux allume-cigares. Les cendriers sont situés sur les bandeaux de porte, avec l’ouverture des vitres à impulsion. Revenons à l’avant, le chauffeur et son passager sont bien lotis. Après les sièges évoqués plus haut, continuons la visite. La console centrale présente un repose-bras, réglable en hauteur et basculant pour dégager un petit coffre qui bascule lui aussi pour accéder à un rangement ventilé de plus grande capacité. Ensuite vient le frein à main, électrique, puis l’insert bois habillant la grille de boîte automatique séquentielle et sélection des modes sport ou neige. A cela vient s’ajouter la commande de garde au sol, pour la suspension hydropneumatique chère à la marque. On s’attaque ensuite à la console verticale au design standard PSA. Celle-ci contient les interrupteurs d’ESP, AFIL, détecteur de proximité, protection du véhicule, verrouillage des portes. On y trouve aussi les réglages de climatisation séparée droit/gauche, les désembuages, la radio, le téléphone, le GPS avec son CD de navigation et la molette de sélection/navigation dans les menus des services affichés sur l’écran haut. De chaque côté des commandes prennent place des porte- gobelets. Au-dessus, un large bandeau traverse la planche de bord, tendant la ligne générale. Enfin l’écran haut est prolongé de chaque côté d’un revêtement en bois se poursuivant jusqu’aux contre portes. Cet écran est inclinable, sa luminosité est ajustable manuellement si besoin, en plus de la commutation jour/nuit automatique. On retrouve à ce niveau les témoins de bouclage des ceintures de sécurité. Sur la droite, la boîte à gants de bonne taille recèle la connexion permettant de relier un lecteur vidéo à l’écran central. Côté chauffeur, le volant cuir réglable en hauteur et profondeur manuellement reprend les commandes du régulateur de vitesse et l’avertisseur sonore. Derrière celui-ci on trouve les commodos d’éclairage avec fonction de commande vocale, et d’essuie-glace avec fonction ordinateur de bord. Le tout est complété par le satellite de réglage de la radio. Au niveau planche de bord prend place l’affichage rectangulaire contenant les indications de vitesse, régime moteur, jauge carburant, témoins, régulateur de vitesse, mode de boîte de vitesses ou suspension, totalisateur kilométrique et partiel. Ensuite, sur la gauche sont placés, outre la commande de trappe à carburant, les différents réglages de l’affichage tête haute, particularité de la C6. Au toit prennent place les traditionnels pare-soleil avec miroir occulté/éclairé à droite comme à gauche. Ceux-ci sont séparés par une petite console regroupant, outre les plafonniers, les micros du téléphone mains libres. On trouve latéralement les poignées de maintien, mais pas de rangement pour les lunettes de soleil. Pour finir avec l’habitacle, notons les baies coulissantes sur les quatre contre-portes masquant des rangements généreux, les dix haut-parleurs répartis par jumelage tweeter/boomer sur chaque porte, complétés des deux haut-parleurs de plage arrière. Enfin, les airbags sont nombreux et bien répartis. Passons au coffre. L’ouverture est assez béante, le volume est cubique mais relativement moyen. La porte de coffre se manœuvre manuellement. On trouve la batterie, le changeur CD, la roue de secours et une prise 12V. Un petit garnissage sous la plage arrière aurait été bienvenu, pour protéger les haut-parleurs, même si cela ne se voit pas. Côté mécanique, le compartiment moteur est correctement aménagé, avec un accès correct aux divers remplissages. A noter le capot maintenu par des vérins.

Moteur

L’ouverture s’effectue avec une télécommande intégrée à la clef, ici pas de nouveauté technique. A la condamnation des portes, les rétroviseurs dégivrants se referment électriquement. La C6 bénéficie d’une fonction de super condamnation avec alarme volumétrique/périmétrique. Le contact étant mis, l’affichage tête haute apparaît avec de multiples caractères tels que les digits d’indicateur de vitesse, le témoin de carburant, les rappels de service et de stop en cas d’avarie, le renvoi de guidage GPS, entre autres. Moteur tournant, le volume sonore du V6 diesel est bien contenu, même à froid. A la montée en régime, il émet une sonorité grave et pleine, gentiment audible, juste pour rappeler tout de même qu’il est là. Par contre, à allure stabilisée, il sait se faire oublier au profit de ses petits camarades aérodynamiques, bien contenus eux aussi. La consommation observée est, par contre, un peu élevée face aux valeurs annoncées. Par contre, le confort des passagers est phénoménal, la voiture semble se déplacer sur un coussin d’air. On peut revenir à la réalité en sélectionnant le mode de suspension sport, qui reste malgré tout très "soft". Les imperfections sont gommées, c’est un régal. On en profite pour tester la boîte automatique en mode sport également. Chacun y trouvera son compte, et sélectionnera la voiture en fonction de l’humeur du jour. La direction, asservie, est souple en toute circonstance. La rétro vision est idéale, avec trois rétroviseurs électrochromes avec vue panoramique sur les deux extérieurs. Chacun trouve sa place aisément dans la voiture mais les passagers aux formes un peu généreuses auront peut être quelques difficultés à boucler leur ceinture, le verrou étant, comme sur beaucoup d’autres voitures, placé assez bas. La forme évoluée de la lunette n’apporte pratiquement pas de déformation à la visibilité vers l'arrière. Par temps de pluie, nul besoin d’essuie-glace, par contre, les salissures déjà présentes ne partent pas. La ventilation joue bien son rôle avec les multiples réglages et ouïes bien réparties dans l’automobile. La nuit venant, les phares s’allument et nous pouvons bénéficier de l’éclairage directionnel qui positionne le faisceau de lumière là où c’est nécessaire. Nous arrivons à destination et le GPS, facile à programmer, a parfaitement rempli son rôle en nous guidant à bon port, sans quitter les yeux de la route. Merci à l’affichage tête haute. Le créneau se passe sans encombre grâce aux détecteurs de proximité avant et arrière assistés d’une illustration en couleur sur l’écran multifonctions. Lorsque la vitesse dépasse 10 km/h, les portes et le coffre se verrouillent automatiquement. Autre point, le déploiement du becquet est visible dans le rétroviseur, à mi-hauteur à partir de 65 km/h et totalement après 125 km/h. Merci à CITROËN d’avoir pensé à ce détail, cela évite aux chauffeurs de dépasser les vitesses autorisées simplement pour montrer à leurs amis le déploiement de l’appendice aérodynamique. Maintenant que nous sommes à l’arrêt, le becquet a repris sa place.

Bilan Esthétiquement, chacun peut y aller de ses remarques ou appréciations. Ceci étant, l’ensemble est cohérent et homogène, un brin décalé. Et la C6 est attachante pour cela, car on garde en mémoire un détail ou un ensemble d’éléments que l’on ne retrouve sur aucun autre véhicule. C’est simplement magique. Et c’est avec plaisir qu’on retrouve une CITROËN à ce niveau de gamme, avec un confort de roulage que bien d’autres peuvent toujours lui envier.

Jacques FORGE

2006-04-30