ALFA ROMEO Brera 2.2 JTS Distinctive

ESPACE COUPE
  • Ligne générale
  • Volume intérieur
  • Qualité perçue
  • Pas encore de boîte auto
  • Visibilité arrière

Prix : de 34 000 € à 43 400 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 5 cylindres - 20 soupapes "Multijet" turbo diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 2387 cm³
Puissance maxi 200 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 40.80 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.41 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.34 m

Poids

Total 1600 kg

Capacités

Coffre de 300 à 610 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 220 km/h
0 à 100 km/h 8.10 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.40
Urbaine 9.20
Mixte 6.80
Essai 0.00

Totale Brerattitude

Il n'y a pas si longtemps, ALFA ROMEO nous annonçait la sortie de trois coupés. Eh bien la parole a été tenue en ayant commencé début 2004 avec le GT et en poursuivant aujourd'hui avec le Brera. En fait, ce plus grand coupé est au catalogue depuis le début de l'année. Et le troisième me direz vous ? Le stand ALFA au Mondial a répondu puisqu'il s'agit du très exclusif 8C sous sa livrée définitive, à peine différente du concept dévoilé à Francfort en 2003 (nous y étions) ! Pour le Brera aussi, l'initiative du style (et du nom) est d'abord apparue sous les traits d'un concept qui a marqué les esprits…

Envie de plaire

La plus belle voiture de l'année 2006 porte effectivement bien son titre. GIUGIARO a dessiné un très beau coupé à partir de la base 159 dont elle partage pas mal de sous-ensembles. La belle face avant est quasi identique, au bouclier plus sportif près. La poupe est inédite, massivement architecturée autour de ses deux longs feux qui reprennent le style des phares et des quatre très belles sorties d'échappement en inox, à section rectangulaire. Faiblement vitré, l'arrière du Brera respire la robustesse avec un hayon qui ouvre assez haut. Le coffre n'est pas vaste, heureusement, la banquette arrière est rabattable. L'intérieur reprend intégralement la planche de bord de la 159, ce qui ne tombe pas si mal vu qu'elle est plutôt réussie et tout à fait digne d'un coupé à tendance sportive. Le Brera est compact puisqu'il est plus court de 25 centimètres par rapport à la berline. Résultat, les places arrière sont plus exiguës, le Brera est un vrai 2 + 2. Au fait, pour ceux qui ne savaient pas, Brera est le nom d'un quartier historique de Milan, la ville berceau d'ALFA ROMEO. A l'instar du Spider, le coupé et la marque sont intimement liés par le style et la motorisation. Sur ce dernier sujet, le Brera a d'abord été présenté en version essence. Le V6 de 3,2 litres de cylindrée à injection directe offre la bagatelle de 260 chevaux. La transmission intégrale permanente Q4 est prévue de série pour faire passer la cavalerie. Pour le Brera aussi et je serai tenté de dire surtout pour lui, la sonorité rauque typique a été travaillée et ce, malgré l'insonorisation. Le son du moteur ou le calme, on ne peut pas tout avoir. Très alerte, le V6 supporte bien le Brera qui accuse quelques kilos de trop sur la balance. Laissons de côté la consommation qui flambera immanquablement quand il faudra attaquer et ainsi, oublier les deux derniers des six rapports. Plus modeste, on retrouve le 2.2 JTS qui offre tout de même 185 chevaux. Bien entendu, l'atout majeur de la gamme est arrivé avec l'été sous la forme d'un diesel Multijet bien connu. Le moteur 5 cylindres 2.4 JTDM de 200 chevaux donne du muscle à la voiture en la faisant passer de 0 à 100 km/h en 8,1 secondes. Le bénéfice revient aussi à la consommation puisque ALFA affiche un "petit" 6,8 litres aux 100 kilomètres en usage que l'on qualifiera de courant. Le Brera est, lui aussi, assemblé dans les usines PININFARINA. La gamme est relativement simple avec deux niveaux de finition en notant que le niveau supérieur a, pour le même prix, deux variantes. Dès l'entrée de gamme "Distinctive", le Brera ne manque de rien, avec pas moins de sept airbags dont un airbag genoux ou un utile radar de parking vu la visibilité arrière quasi nulle. Pour le confort, on retiendra la climatisation automatique bizone ou le volant cuir avec commande de l’autoradio CD. Pour l'esthétique et l'efficacité, le Brera gagne des belles jantes en alliage de 17 pouces, un ESP et des freins Brembo. On se demande pourquoi passer à la finition supérieure. La réponse est simple : principalement pour le tout cuir "Selective" ou pour la variante "Sky View" qui désigne le toit transparent en verre. Dans ce cas, la sellerie est recouverte par de "l'Alfatex" qui désigne l'Alcantara maison. Très agréable, ce toit couvre quasiment tout le pavillon mais il reste fixe.

Envie de nerfs

Au fait, pour ceux qui ne savaient pas, Brera est le nom d'un quartier historique de Milan, la ville berceau d'ALFA ROMEO. A l'instar du Spider, le coupé et la marque sont intimement liés par le style et la motorisation. Sur ce dernier sujet, le Brera a d'abord été présenté en version essence. Le V6 de 3,2 litres de cylindrée à injection directe offre la bagatelle de 260 chevaux. La transmission intégrale permanente Q4 est prévue de série pour faire passer la cavalerie. Pour le Brera aussi et je serai tenté de dire surtout pour lui, la sonorité rauque typique a été travaillée et ce, malgré l'insonorisation. Le son du moteur ou le calme, on ne peut pas tout avoir. Très alerte, le V6 supporte bien le Brera qui accuse quelques kilos de trop sur la balance. Laissons de côté la consommation qui flambera immanquablement quand il faudra attaquer et ainsi, oublier les deux derniers des six rapports. Plus modeste, on retrouve le 2.2 JTS qui offre tout de même 185 chevaux. Bien entendu, l'atout majeur de la gamme est arrivé avec l'été sous la forme d'un diesel Multijet bien connu. Le moteur 5 cylindres 2.4 JTDM de 200 chevaux donne du muscle à la voiture en la faisant passer de 0 à 100 km/h en 8,1 secondes. Le bénéfice revient aussi à la consommation puisque ALFA affiche un "petit" 6,8 litres aux 100 kilomètres en usage que l'on qualifiera de courant.

Envie de bien faire

Le Brera est, lui aussi, assemblé dans les usines PININFARINA. La gamme est relativement simple avec deux niveaux de finition en notant que le niveau supérieur a, pour le même prix, deux variantes. Dès l'entrée de gamme "Distinctive", le Brera ne manque de rien, avec pas moins de sept airbags dont un airbag genoux ou un utile radar de parking vu la visibilité arrière quasi nulle. Pour le confort, on retiendra la climatisation automatique bizone ou le volant cuir avec commande de l’autoradio CD. Pour l'esthétique et l'efficacité, le Brera gagne des belles jantes en alliage de 17 pouces, un ESP et des freins Brembo. On se demande pourquoi passer à la finition supérieure. La réponse est simple : principalement pour le tout cuir "Selective" ou pour la variante "Sky View" qui désigne le toit transparent en verre. Dans ce cas, la sellerie est recouverte par de "l'Alfatex" qui désigne l'Alcantara maison. Très agréable, ce toit couvre quasiment tout le pavillon mais il reste fixe.

L’ALFA ROMEO Brera assure la tradition du constructeur dans le domaine des coupés 2+2 à vocation sportive (et routière). Il est d'abord paré d'une ligne agressive et équilibrée avec un arrière musclé. Musclées également, les motorisations sont assorties à la voiture. Bien entendu, les 200 chevaux du diesel auront la préférence, le mazout n'est plus tabou. On peut quand cela est possible, associer raison et passion…

Philippe NIOLLET

2006-12-01