FIAT 500 Multijet 75 chevaux

ESPACE nc
  • Look irrésistible
  • Prix
  • Personnalisation
  • Suspensions

Prix : de 9 500 € à 14 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 16 Soupapes Turbo diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 1248 cm³
Puissance maxi 75 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 14.80 mkg à 1500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.55 m
Largeur 1.62 m
Hauteur 1.49 m

Poids

Total 980 kg

Capacités

Coffre de 185 à 0 dm³
Réservoir 35 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 165 km/h
0 à 100 km/h 12.50 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 3.60
Urbaine 5.30
Mixte 4.20
Essai 0.00

Dessert à volonté

Enfin, elle est là en chair et en tôle devant moi, prête à me faire découvrir ses atours. Ce n'était pourtant pas gagné il y a de cela trois ans et demie quand le concept Trepiuno avait été présenté au salon de Genève. L'engouement du public a été immédiat et le projet a été littéralement plébiscité. Et on ne l'a plus revu au fil des salons en étant toutefois rassuré que le projet aboutirait avec le retour de FIAT vers une sortie de convalescence. Le 4 juillet 2007, soit cinquante ans jour pour jour après la sortie de l'œuvre originale du génial Dante Giacosa, la nouvelle FIAT 500 est dévoilée au monde. On en est même à dire, selon la communication du constructeur turinois, la nouvelle FIAT, sans désignation de type, marquant le début d'une nouvelle ère de la FIAT, inspirée par les Panda, Grande Punto et Bravo…

Pot de yaourt

Le look de la 500 est irrésistible et, à l'image de la MINI (comment ne pas penser à elle), est complètement inspiré de celui de la quinquagénaire, comme si cette dernière avait pris un peu d'embonpoint avec l'âge. La nouvelle 500 mesure 3,55 mètres soit 58 centimètres de plus que la "Nuova" de 1957 ; les autres dimensions ont également crû. On retrouve la face caractéristique avec le pli au dessus de la calandre qui s'étend sous les phares ronds. La calandre est réduite au (nouveau) logo encadré par deux barrettes inox. Comme l'originale, les petits feux sont disposés sous les phares mais ne font plus office de clignotants mais de feux diurnes et de phares. La forme générale reprend celle du célèbre "pot de yaourt" avec, à l'arrière, des feux verticaux et un éclairage de plaque chromé en forme de selle de vélo, comme sur l'originale. La découpe du capot ainsi que la ligne de caisse sont complètement déduites du dessin de l'équipe de Giacosa. Les boucliers ont remplacé les mini pare-chocs mais, selon la finition, vous pouvez les retrouver grâce au pack chrome qui prévoit des inserts inox pour les matérialiser. Un mini pare buffle (disponible au rayon accessoire), comme sur l'originale, peut être ajouté à l'avant. La ligne est réussie et forcément craquante pour les nostalgiques. Bien que ce monument ait disparu des catalogues en 1974, il reste encore beaucoup d'exemplaires en état, particulièrement dans les centres villes. Les designers du "Centre Stile" de FIAT n'ont pas négligé l'intérieur de la voiture. Le tableau de bord de la "Nuova" 500 reprend la forme et le style de la première "Nuova" 500. N'oublions pas que la toute première 500 a été présentée en 1936, plus connue en Italie sous le nom de "Topolino" (souris) et SIMCA 5 en France. Le volant, le compteur rond et le bandeau en plastique à la couleur de la carrosserie de la planche de bord sont autant de signes distinctifs. L'intérieur est tout aussi craquant à tel point que les reprises des modèles récents, comme les ouies d'aération de Grande Punto ou la console centrale d'inspiration Panda, passent inaperçus. On peut choisir trois coloris possibles pour le volant : blanc (l'entourage du compteur est aussi de cette couleur), noir ou marron. Immanquablement, le volant blanc est le plus joli et le plus dans le style de la voiture. Le compteur unique regroupe concentriquement le tachymètre et le compte-tours avec un graphisme des chiffres tout aussi typique. Concession au modernisme, la partie centrale regroupe le reste des informations à affichage digital. Côté confort, le volant ne se règle qu'en hauteur. On arrive toutefois à trouver une bonne position de conduite d'autant que les sièges sont confortables avec une bonne longueur d'assise. La 500 utilise la plate -forme de la Panda, ce qui explique la disposition de la console centrale avec levier de vitesses à mi hauteur tombant bien sous la main. Celle-ci est d'ailleurs bien intégrée car peu proéminente et en harmonie avec l'ensemble, grâce au changement de teinte entre les différentes parties de la planche de bord. Les deux places arrière sont bien sûr plus symboliques mais accueillent sans difficulté un grand gabarit (la 500 affiche le même empattement que la Panda). On touche vite le plafond, mais le plus ennuyeux est l'impression d'exiguïté entretenue par la faible surface vitrée arrière. C'est clair, la 500 est avant tout une voiture pour deux, voire deux plus deux (très) jeunes enfants. Quand on pense que les familles italiennes d'après guerre devaient se tasser dans l'originale, on se dit que la Nuova est un palace. La FIAT 500 ne veut pas être un simple exercice de style, mais également répondre aux normes de sécurité et d'environnement de demain. Le clin d'œil permanent au chiffre cinq n'est pas non plus une opportunité de publicitaire (voyez au passage le sérieux (trop ?) du spot de publicité). La 500 gagne ses cinq étoiles à l'Euro N-Cap et se dit prête pour six si le barème évolue. Ce score est dû à l'adoption d'acier à ultra haute résistance, en général réservé à des modèles supérieurs. Elle garde une structure très compacte. Toujours en restant dans le domaine de la sécurité passive, la 500 dispose de sept airbags (le dernier étant pour le genou) ; la finition de base se contente du double airbag conducteur et passager. La sécurité active est assurée par une ribambelle d'aides comme l'ESP (option), un nouvel ABS avec assistance au freinage d'urgence et une aide au démarrage en côte. L'environnement n'a pas été négligé puisque la 500 est prête pour la future norme EURO V attendue pour 2009. Les motorisations sont puisées dans la banque maison avec deux moteurs essence et un turbo diesel. Ce dernier est le très fameux compact Multijet de 1,3 litre développant 75 chevaux. Associé, en série, à un filtre à particules, le taux de CO2 dégringole à 111 g/km. L'autre moteur vert est encore plus connu puisqu'il s'agit du "Fire" de 1,2 litre poussé à 69 chevaux. Moins raisonnable, le 1.4 16V de 100 chevaux, découvert sous le capot de la Panda 100HP Sport, complète la panoplie. Pour avoir testé les deux moteurs les plus puissants, pour le même prix, la préférence va vers le Multijet plus nerveux. Moins sonore, le 100 chevaux, comme tout moteur essence, demande à être poussé dans les tours pour donner du bonheur à ses occupants. Pour la sobriété, le diesel reste le roi avec 4,2 litres aux cent kilomètres en cycle mixte, soit deux litres de moins que son challenger sportif. Plus raisonnable, moins cher et intermédiaire en termes de consommations, le petit 1.200 pourrait faire la part belle des 500 purement citadines. Cette motorisation dispose des mêmes niveaux de finition que les autres. La boîte robotisée "Dualogic" arrivera dans un deuxième temps sur les motorisations essence. Les boîtes mécaniques sont à cinq ou six (100 chevaux) rapports. Bien que la plate-forme soit reprise de celle de la Panda, l'impression de confort pêche par moment sur mauvais revêtements où le filtrage des irrégularités est, pour le moins, défaillant ; c'est le seul point sombre de la 500. Concession au modernisme, les moteurs (quatre cylindres) sont passés à l'avant sous le mini capot. Par déduction, le coffre à hayon ouvre bien sur une aire de rangements. Le volume reste honnête vu le gabarit de la voiture avec 185 litres. Il passe à 550 litres à condition de repousser les deux dossiers arrière et de charger jusqu'au toit. Des rangements supplémentaires sont à disposition dans l'habitacle sous forme de boîtes à gant, bac central ou coffre dans le siège passager. Le projet FIAT 500 a été mené en considérant les désirs de la population, désirs exprimés à travers les échanges Internet "500 wants you". Cela se traduit par une offre d'équipements de série ou optionnels très fournie permettant de créer près de 500.000 combinaisons. Ne comptez pas sur moi pour vérifier le calcul, les douze teintes "vintage" dans l'esprit des couleurs d'époque, les cinq types d'intérieur, les six dessins de jantes en alliage, les options cuir et surtout les stickers additionnels permettent à tous de personnaliser sa 500. On retiendra parmi les offres additionnelles, les stickers (en partenariat avec 3M) de flancs, d'ailes ou de toit sous forme de bandes, damiers ou encore de simples badges. Autre personnalisation possible, la coque de clé peut être habillée de toutes sortes, un diffuseur de parfum (trois types possibles) et le porte ski de hayon sont autant d'accessoires possibles. Le plus craquant est la housse de protection à l'image de la FIAT 500 de 1957. La FIAT 500 est attendue au niveau des tarifs. Trois finitions sont d'ores et déjà disponibles, la quatrième arrivera en octobre prochain, en tant que niveau de base "500" à 9.500 € et seulement équipée du petit moteur essence. La dotation est limitée à la direction assistée, l'ABS et un double airbag. Le premier vrai niveau de la gamme, baptisé "Pop", est, pour 1.000 € de plus, bien mieux dotée avec un autoradio MP3, les vitres et les rétroviseurs électriques et sept airbags. Les deux niveaux supérieurs sont au même prix, soit 2.000 € supplémentaires (12.500 €), selon le désir d'élégance avec la "Lounge" ou de sport avec la "Sport". Les deux versions offrent entre autres, la climatisation (manuelle), les jantes en alliage, le système "Blue&Me" (Bluetooth pour téléphonie mobile mains libres et connexion USB pour MP3), le volant recouvert de cuir avec commandes de l'autoradio ou encore les antibrouillards avant. La "Lounge" se distingue par son kit "Chrome" et son toit panoramique vitré "Skydome" et la "Sport" par ses spoilers et ses sièges avant sport. Les motorisations supérieures (100 chevaux essence ou Multijet diesel) demandent 2.000 € supplémentaires. Les 500 les plus puissantes et les mieux équipées sont donc proposées à moins de 15.000 € (sans tous les accessoires optionnels de personnalisation). Les échanges Internet ont permis à FIAT de proposer deux types d'offre "500 cents" ou "50 to 500", la première offre est basée sur un paiement de 500 centimes (5 €) par jour et la seconde sur une autre formule de financement débutant par un apport de 50 % puis de mensualités. Ces deux produits financiers incluent une garantie de cinq ans ou 500.000 kilomètres (ou une autre façon de nommer un kilométrage illimité). Le pack "500 Free" est un service après vente qui s'occupe de tout, que ce soit en cas de panne ou de révisions programmées.

Crème

Les designers du "Centre Stile" de FIAT n'ont pas négligé l'intérieur de la voiture. Le tableau de bord de la "Nuova" 500 reprend la forme et le style de la première "Nuova" 500. N'oublions pas que la toute première 500 a été présentée en 1936, plus connue en Italie sous le nom de "Topolino" (souris) et SIMCA 5 en France. Le volant, le compteur rond et le bandeau en plastique à la couleur de la carrosserie de la planche de bord sont autant de signes distinctifs. L'intérieur est tout aussi craquant à tel point que les reprises des modèles récents, comme les ouies d'aération de Grande Punto ou la console centrale d'inspiration Panda, passent inaperçus. On peut choisir trois coloris possibles pour le volant : blanc (l'entourage du compteur est aussi de cette couleur), noir ou marron. Immanquablement, le volant blanc est le plus joli et le plus dans le style de la voiture. Le compteur unique regroupe concentriquement le tachymètre et le compte-tours avec un graphisme des chiffres tout aussi typique. Concession au modernisme, la partie centrale regroupe le reste des informations à affichage digital. Côté confort, le volant ne se règle qu'en hauteur. On arrive toutefois à trouver une bonne position de conduite d'autant que les sièges sont confortables avec une bonne longueur d'assise. La 500 utilise la plate -forme de la Panda, ce qui explique la disposition de la console centrale avec levier de vitesses à mi hauteur tombant bien sous la main. Celle-ci est d'ailleurs bien intégrée car peu proéminente et en harmonie avec l'ensemble, grâce au changement de teinte entre les différentes parties de la planche de bord. Les deux places arrière sont bien sûr plus symboliques mais accueillent sans difficulté un grand gabarit (la 500 affiche le même empattement que la Panda). On touche vite le plafond, mais le plus ennuyeux est l'impression d'exiguïté entretenue par la faible surface vitrée arrière. C'est clair, la 500 est avant tout une voiture pour deux, voire deux plus deux (très) jeunes enfants. Quand on pense que les familles italiennes d'après guerre devaient se tasser dans l'originale, on se dit que la Nuova est un palace.

Part du gâteau

La FIAT 500 ne veut pas être un simple exercice de style, mais également répondre aux normes de sécurité et d'environnement de demain. Le clin d'œil permanent au chiffre cinq n'est pas non plus une opportunité de publicitaire (voyez au passage le sérieux (trop ?) du spot de publicité). La 500 gagne ses cinq étoiles à l'Euro N-Cap et se dit prête pour six si le barème évolue. Ce score est dû à l'adoption d'acier à ultra haute résistance, en général réservé à des modèles supérieurs. Elle garde une structure très compacte. Toujours en restant dans le domaine de la sécurité passive, la 500 dispose de sept airbags (le dernier étant pour le genou) ; la finition de base se contente du double airbag conducteur et passager. La sécurité active est assurée par une ribambelle d'aides comme l'ESP (option), un nouvel ABS avec assistance au freinage d'urgence et une aide au démarrage en côte. L'environnement n'a pas été négligé puisque la 500 est prête pour la future norme EURO V attendue pour 2009. Les motorisations sont puisées dans la banque maison avec deux moteurs essence et un turbo diesel. Ce dernier est le très fameux compact Multijet de 1,3 litre développant 75 chevaux. Associé, en série, à un filtre à particules, le taux de CO2 dégringole à 111 g/km. L'autre moteur vert est encore plus connu puisqu'il s'agit du "Fire" de 1,2 litre poussé à 69 chevaux. Moins raisonnable, le 1.4 16V de 100 chevaux, découvert sous le capot de la Panda 100HP Sport, complète la panoplie. Pour avoir testé les deux moteurs les plus puissants, pour le même prix, la préférence va vers le Multijet plus nerveux. Moins sonore, le 100 chevaux, comme tout moteur essence, demande à être poussé dans les tours pour donner du bonheur à ses occupants. Pour la sobriété, le diesel reste le roi avec 4,2 litres aux cent kilomètres en cycle mixte, soit deux litres de moins que son challenger sportif. Plus raisonnable, moins cher et intermédiaire en termes de consommations, le petit 1.200 pourrait faire la part belle des 500 purement citadines. Cette motorisation dispose des mêmes niveaux de finition que les autres. La boîte robotisée "Dualogic" arrivera dans un deuxième temps sur les motorisations essence. Les boîtes mécaniques sont à cinq ou six (100 chevaux) rapports. Bien que la plate-forme soit reprise de celle de la Panda, l'impression de confort pêche par moment sur mauvais revêtements où le filtrage des irrégularités est, pour le moins, défaillant ; c'est le seul point sombre de la 500.

Menus

Concession au modernisme, les moteurs (quatre cylindres) sont passés à l'avant sous le mini capot. Par déduction, le coffre à hayon ouvre bien sur une aire de rangements. Le volume reste honnête vu le gabarit de la voiture avec 185 litres. Il passe à 550 litres à condition de repousser les deux dossiers arrière et de charger jusqu'au toit. Des rangements supplémentaires sont à disposition dans l'habitacle sous forme de boîtes à gant, bac central ou coffre dans le siège passager. Le projet FIAT 500 a été mené en considérant les désirs de la population, désirs exprimés à travers les échanges Internet "500 wants you". Cela se traduit par une offre d'équipements de série ou optionnels très fournie permettant de créer près de 500.000 combinaisons. Ne comptez pas sur moi pour vérifier le calcul, les douze teintes "vintage" dans l'esprit des couleurs d'époque, les cinq types d'intérieur, les six dessins de jantes en alliage, les options cuir et surtout les stickers additionnels permettent à tous de personnaliser sa 500. On retiendra parmi les offres additionnelles, les stickers (en partenariat avec 3M) de flancs, d'ailes ou de toit sous forme de bandes, damiers ou encore de simples badges. Autre personnalisation possible, la coque de clé peut être habillée de toutes sortes, un diffuseur de parfum (trois types possibles) et le porte ski de hayon sont autant d'accessoires possibles. Le plus craquant est la housse de protection à l'image de la FIAT 500 de 1957.

Glace à l'italienne

La FIAT 500 est attendue au niveau des tarifs. Trois finitions sont d'ores et déjà disponibles, la quatrième arrivera en octobre prochain, en tant que niveau de base "500" à 9.500 € et seulement équipée du petit moteur essence. La dotation est limitée à la direction assistée, l'ABS et un double airbag. Le premier vrai niveau de la gamme, baptisé "Pop", est, pour 1.000 € de plus, bien mieux dotée avec un autoradio MP3, les vitres et les rétroviseurs électriques et sept airbags. Les deux niveaux supérieurs sont au même prix, soit 2.000 € supplémentaires (12.500 €), selon le désir d'élégance avec la "Lounge" ou de sport avec la "Sport". Les deux versions offrent entre autres, la climatisation (manuelle), les jantes en alliage, le système "Blue&Me" (Bluetooth pour téléphonie mobile mains libres et connexion USB pour MP3), le volant recouvert de cuir avec commandes de l'autoradio ou encore les antibrouillards avant. La "Lounge" se distingue par son kit "Chrome" et son toit panoramique vitré "Skydome" et la "Sport" par ses spoilers et ses sièges avant sport. Les motorisations supérieures (100 chevaux essence ou Multijet diesel) demandent 2.000 € supplémentaires. Les 500 les plus puissantes et les mieux équipées sont donc proposées à moins de 15.000 € (sans tous les accessoires optionnels de personnalisation). Les échanges Internet ont permis à FIAT de proposer deux types d'offre "500 cents" ou "50 to 500", la première offre est basée sur un paiement de 500 centimes (5 €) par jour et la seconde sur une autre formule de financement débutant par un apport de 50 % puis de mensualités. Ces deux produits financiers incluent une garantie de cinq ans ou 500.000 kilomètres (ou une autre façon de nommer un kilométrage illimité). Le pack "500 Free" est un service après vente qui s'occupe de tout, que ce soit en cas de panne ou de révisions programmées.

Révolution, la nouvelle FIAT est arrivée surfant sur la vague des Panda, Grande Punto et Bravo et surtout sur le capital sympathie incomparable de celle qui a vu le jour il y a juste cinquante ans. La 'Nuova" 500 est en concessions en France, en même temps qu'en Italie ; les autres pays attendront plus tard pour la découvrir. Ultra craquante, elle est exactement ce qu'on peut aimer dans ce genre de voiture néo rétro. Avec un prix contenu qui peut être augmenté au gré des innombrables accessoires de personnalisation, la 500 offre jusqu'à 500.000 possibilités. Au-delà de ce nombre, la FIAT ne veut pas être un simple exercice de style mais une voiture sécurisante et écologique. Et en guise d'allèchement, FIAT prévoit une nouveauté de la famille 500 par an, avec une Abarth en 2008, une décapotable l'année suivante et pourquoi pas une "Jardinière" (break) ensuite…

Philippe NIOLLET

2007-07-14