SUBARU Impreza 2.0 R SW

ESPACE SPORTIVE
  • Comportement et confort
  • Silence de fonctionnement
  • Motorisation
  • Lacunes d’équipement
  • Consommation
  • Présentation fade

Prix : 23 300 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres BOXER à plat, 16 soupapes injection essence
Cylindrée 1994 cm³
Puissance maxi 160 ch à 6400 tr/min
Couple maxi 19.00 mkg à 3200.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.47 m
Largeur 1.70 m
Hauteur 1.49 m

Poids

Total 1360 kg

Capacités

Coffre de 401 à 1266 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 203 km/h
0 à 100 km/h 8.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.00
Urbaine 12.50
Mixte 9.00
Essai 10.30

Version sage

Cette SUBARU Impreza 2.0 R à moteur deux litres atmosphérique, c’est avant tout une Impreza avec son moteur boxer et ses quatre roues motrices. Ensuite, oubliée la suralimentation, oubliée la puissance généreuse, il reste à convaincre avec "seulement" 160 chevaux.

Le plumage

Au premier contact, cette version se présente comme ses grandes sœurs "WRX". On remarque cependant très vite le capot plat et la hauteur de caisse légèrement supérieure. Ceci étant, que ce soit en quatre ou cinq portes, la ligne est toujours la même, avec une proue de prédateur et l’arrière aux grands feux et becquet de toit. Elle est assez complète, avec ses jantes aluminium, ses barres de toit, son spoiler avant typé sport intégrant les antibrouillards. Par contre, point de protections, que ce soit sur les pare-chocs ou latéralement, sur les portes. Le refroidissement moteur est assuré par de larges entrées d’air, l’éclairage bénéficie de feux de croisement lenticulaires, au xénon en option. Sur cette SW, la partie arrière offre une continuité vitrée qui rejoint les deux portes arrière, bien intégrée à l’ensemble. Les gros blocs d’éclairage, mi-cristal, mi-linéaire, contiennent à gauche un feu de brouillard et à droite un feu de recul, tous les deux de grande dimension. Au niveau des portes, toujours ce design original avec l’absence d’entourage de vitres, les larges joints d’étanchéité, inhabituels sur une berline de cette gamme. A l’intérieur, l’ensemble est sobre, un peu trop peut être. En effet, maintenant habitués à certains équipements largement répandus, le conducteur relève très vite l’absence de régulateur de vitesse, de réglage radio au volant, d'allumage des phares et de mise en route des essuie-glaces automatique. Par contre, la climatisation régulée, les rétroviseurs électriques et dégivrants, les sièges avant baquets (à l’ergonomie parfaite) et le volant à trois branches sont là, même si ce dernier est réglable uniquement en hauteur. A noter la présence d’un indicateur de température extérieure au tableau de bord, avec la jauge à carburant et l’indicateur de température d’eau. Les quatre vitres sont électriques avec commande à impulsion totale côté conducteur. Le GPS reste optionnel et seul un porte gobelet prend place sur la console centrale, surprenant pour une voiture japonaise ! Au chapitre des rangements, l’Impreza n’est pas en tête de liste avec de petits bacs dans les portes avant uniquement, un petit volume entre les sièges et une boîte à gants tout de même généreuse. Au niveau de l’habitabilité, cinq passagers sont accueillis, dont trois à l’arrière sur une banquette plate au confort très correct. Les dossiers sont fractionnés 60/40 et après avoir été rabattus, viennent former un plancher continu. Le volume de transport, sans être énorme, présente une bonne contenance en regard du volume extérieur de la voiture, quoiqu’un peu réduit par les fixations des combinés ressort-amortisseur. Le plancher du coffre renferme un rangement en longueur pour accueillir quelque objet long, de type parapluie par exemple, et la roue de secours galette. Trèves de description, et voyons ce que cette Impreza atmosphérique vaut mécaniquement puis sur la route. Son moteur à quatre cylindres à plat offre l’avantage d’abaisser le centre de gravité et d’équilibrer l’équipage mobile latéralement. Il en résulte un fonctionnement silencieux, souple mais aussi réactif pour les montées en régime ou les reprises. La version deux litres "R" n’échappe pas à la règle et c’est un plaisir de rouler avec un tel moteur. Les quatre roues peuvent réellement être qualifiées d’indépendantes, avec des demi trains intégrant chacun combiné ressort-amortisseur, de type multi bras à l’arrière. En égard à l’emplacement et à l’architecture du moteur, la barre de direction est renvoyée devant la ligne de transmission. Par opposition, les étriers de frein avant sont placés derrière la ligne de transmission, avec disques ventilés et doubles pistons. Ainsi dotée, la voiture ne peut que coller à la route, assurer un freinage de haut niveau, amortir et filtrer les imperfections avec brio. Le confort est d’un très bon niveau, à mi-chemin entre le standard allemand plus sec et le standard français plus moelleux. La motricité est à la hauteur, les accélérations franches et les reprises nettes. La boîte de vitesses à cinq rapports offre une gamme courte et une gamme longue, soit dix rapports au total, exploitables suivant l’adhérence et la nature du terrain. L’Impreza couvre donc tous les types d’utilisation d’une famille, que ce soit sur l’asphalte, au bord de la mer, ou à la montagne, en toute simplicité et en sécurité. En manœuvre, la vue vers l’arrière est tronquée par les trois appuie-tête, il serait judicieux de penser aux maintenant répandues formes en virgule. La surface de balayage des essuie-glaces avant offre une importante couverture et le passager a lui aussi une excellente vue par temps de pluie. Côté entretien, même si la mécanique remplit bien le volume alloué, les accès aux filtres et mises à niveau sont bien pensés, merci aux ingénieurs oeuvrant sur le compartiment moteur. Pour finir, et c’est un point important à vérifier pour cette Impreza, la consommation de notre essai s’est élevée à 10,3 litres aux 100 kilomètres, ce qui est non négligeable au moment de passer à la pompe.

Le ramage

Trèves de description, et voyons ce que cette Impreza atmosphérique vaut mécaniquement puis sur la route. Son moteur à quatre cylindres à plat offre l’avantage d’abaisser le centre de gravité et d’équilibrer l’équipage mobile latéralement. Il en résulte un fonctionnement silencieux, souple mais aussi réactif pour les montées en régime ou les reprises. La version deux litres "R" n’échappe pas à la règle et c’est un plaisir de rouler avec un tel moteur. Les quatre roues peuvent réellement être qualifiées d’indépendantes, avec des demi trains intégrant chacun combiné ressort-amortisseur, de type multi bras à l’arrière. En égard à l’emplacement et à l’architecture du moteur, la barre de direction est renvoyée devant la ligne de transmission. Par opposition, les étriers de frein avant sont placés derrière la ligne de transmission, avec disques ventilés et doubles pistons. Ainsi dotée, la voiture ne peut que coller à la route, assurer un freinage de haut niveau, amortir et filtrer les imperfections avec brio. Le confort est d’un très bon niveau, à mi-chemin entre le standard allemand plus sec et le standard français plus moelleux. La motricité est à la hauteur, les accélérations franches et les reprises nettes. La boîte de vitesses à cinq rapports offre une gamme courte et une gamme longue, soit dix rapports au total, exploitables suivant l’adhérence et la nature du terrain. L’Impreza couvre donc tous les types d’utilisation d’une famille, que ce soit sur l’asphalte, au bord de la mer, ou à la montagne, en toute simplicité et en sécurité. En manœuvre, la vue vers l’arrière est tronquée par les trois appuie-tête, il serait judicieux de penser aux maintenant répandues formes en virgule. La surface de balayage des essuie-glaces avant offre une importante couverture et le passager a lui aussi une excellente vue par temps de pluie. Côté entretien, même si la mécanique remplit bien le volume alloué, les accès aux filtres et mises à niveau sont bien pensés, merci aux ingénieurs oeuvrant sur le compartiment moteur. Pour finir, et c’est un point important à vérifier pour cette Impreza, la consommation de notre essai s’est élevée à 10,3 litres aux 100 kilomètres, ce qui est non négligeable au moment de passer à la pompe.

Le partage Après essai, il est clair que cette Impreza souffle le chaud et le froid. En effet, si on peut lui reprocher une certaine fadeur ou un manque d’équipements, elle garde cette base mécanique qui a fait sa renommée. Elle satisfera l’acheteur plus intéressé par le comportement que par la présentation, avec une motorisation assurant des performances satisfaisantes. Sans oublier son tarif qui, à 23.300 €, reste très abordable pour la catégorie.

Jacques FORGE

2007-07-15