MAZDA MX5 1.8 Elégance Cuir Roadster Coupé

ESPACE ROADSTER
  • Ligne dynamique
  • Agilité
  • Consommation
  • Equipement
  • Matériaux / Finition
  • Coffre

Prix : 21 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres, 16 soupapes
Cylindrée 1798 cm³
Puissance maxi 126 ch à 6500 tr/min
Couple maxi 16.40 mkg à 4500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.99 m
Largeur 1.72 m
Hauteur 1.26 m

Poids

Total 1116 kg

Capacités

Coffre de 150 à 0 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 2

Performances

Vitesse maxi 200 km/h
0 à 100 km/h 9.60 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.80
Urbaine 9.90
Mixte 7.30
Essai 7.30

Dans l'air du temps

Au fil des années, le petit coupé MAZDA nous a offert des variations esthétiques qui lui ont permis de suivre les époques. De fait, il ne prend pas vraiment de rides et se pare même aujourd’hui d’un toit rigide rétractable. La recette est assez simple, ici le toit ne se range pas dans le coffre, mais dans le compartiment normalement réservé à la capote en toile. On notera toutefois l’indépendance de la lunette arrière lors de la rentrée, absolument indécelable lorsque le toit est en place. Côté design général, les blocs phares accueillent des feux de croisement lenticulaires, au xénon sur la version haut de gamme.

Ligne affûtée

La Mazda MX-5 garde sa superbe ligne légèrement biseautée, affûtée à l’avant, où les renflements de passage de roues viennent tangenter le capot moteur. Pas de porte à faux avant et très peu à l’arrière, juste pour supporter la malle. Vue de face, elle arbore un énorme bloc pare-chocs peint intégrant les phares et la calandre, mais dépourvu de protection pour les chocs urbains. L’esthétisme est exacerbé et cela lui convient bien. Le capot avant est découpé suivant un coup de crayon fluide et se distingue par un léger renflement au-dessus du moteur, placé en position reculée. Le pare-brise est assez incliné, sans toutefois remonter trop loin sur l’habitacle. Avec ou sans toit, la ligne est équilibrée et agréable à l’œil. Les rétroviseurs profilés sont, par contre, placés un peu trop en arrière. En position découverte, on remarque les arceaux permanents et ceux-ci sont si proches des repose-tête qu’on a l’impression qu’ils ne font qu’un. Vue de profil, la MX-5 ne présente pas non plus de protections latérales. Côté poupe, la ligne de coffre se finit par une nervure haute, façon becquet. On remarque les grands feux arrière, en amande, rappelant le style cristal. Les stop sont complétés par le feu central placé loin sur le couvre capote, pardon, le couvre toit. Au chapitre protection, rien de plus à l’arrière et le pare-chocs peint est lui aussi très exposé. A noter qu’il n’intègre pas de radar de recul. La double sortie d’échappement laisse croire à tort que la motorisation fait appel à plus de quatre cylindres, malheureusement ce n’est pas le cas. Oublié, le petit V6 1.8 connu sur les modèles MX-3 dans le passé. On peut s’accorder à penser qu’un bon rapport poids puissance passe d’abord par un gain de poids complété par un équipement mesuré. De fait, le futur propriétaire d’une MX-5 devra intégrer l’absence d’équipements, comme le régulateur de vitesse, les feux et essuie-glace automatiques, l’ordinateur de bord, la climatisation, les sièges sans soutien lombaire ni réglage en hauteur. Au niveau des équipements plus lourds, on note l’absence de roue de secours (kit réparation). En revanche, MAZDA a équipé sa MX-5 d’une radio mono CD 6 HP avec commandes au volant, de jantes en alliage de seize pouces, de pare-soleil avec miroir des deux côtés, d’un rétroviseur intérieur à double rotule, d’un déverrouillage de l’airbag passager, d’un volant cuir, de sièges chauffants, de rétroviseurs électriques et dégivrants et d’une lunette arrière chauffante. Au chapitre des rangements, c’est une japonaise, elle intègre donc quatre porte-gobelets. Viennent s’y ajouter deux petites poches dans les contre-portes, un petit coffret entre les deux dossiers de sièges, et un soufflet au dos du siège chauffeur. Aux pieds du passager, côté tunnel de transmission se tient également un petit filet extensible. Au tableau de bord, les compteurs et compte-tours sont là, complétés d’indicateurs de température d’eau et de niveau de carburant, nominaux, et d’un manomètre de pression d’huile, en extra. Le levier de vitesses est court et à faible débattement. Les sièges, en cuir fauve, s’accordent parfaitement avec les autres matériaux de l’habitacle, malheureusement en plastique dur au toucher et peu agréables. Le coffre se déverrouille à l’aide de la télécommande ou bien par un bouton placé sur la planche de bord. Enfin pour la trappe à carburant, celle ci est commandée par une tirette à câble située dans le petit vide-poche entre les dossiers de sièges. La partie dynamique de l’essai vaut le détour. MAZDA a privilégié le côté turbulent de la belle. En effet, le moteur longitudinal est placé en position avant, mais centrale, c’est à dire en arrière de l’essieu. Ceci concours à l’équilibre dynamique général de la voiture. Sa colonne de direction est donc devant l’axe du train, selon le même schéma adopté par SUBARU sur l’Impreza par exemple. Le train avant fait appel à une double triangulation, avec le combiné ressort amortisseur fixé sur celle du bas. A l’arrière, l’ensemble est plus complexe, le moyeu de roue est relié à la carrosserie par cinq bras, solution connue pour ses qualités dynamiques, mais dont le montage et les réglages doivent être surveillés et bien réalisés pour donner le meilleur rendu possible. Le freinage est assuré par quatre freins à disques, ventilés à l’avant. Les dessous de la voiture montrent un certain nombre de raidisseurs destinés à éviter ou absorber les mouvements de caisse. Ainsi parée, il ne reste plus qu’à tourner la clef et se faire plaisir. La MX-5 est alerte, agile, son moteur est plein et nerveux, la boîte de vitesses bien étagée, mais demande un peu de fermeté au verrouillage des rapports. Le confort est ferme mais de bon niveau, le filtrage est correct et cohérent avec la vocation de la voiture, qui vire bien à plat, s’inscrit bien en courbe avec sa direction précise et directe. Le moteur émet une sonorité typée sport, complétée par une note aiguë due à la transmission. Au-delà de 120 km/h apparaissent quelques bruits aérodynamiques, d’un niveau contenu. Par contre, cette stricte deux places limite le gabarit de ses occupants qui, au-delà de 1,85 mètre, se sentiront un peu tassés. Côté passager, le plancher n’est pas plat. Ceci est dû à l’architecture moteur/boîte longitudinale avec transmission aux roues arrière, qui envoie la ligne d’échappement sur le côté. Les pieds sont donc à placer en fond de cave et le sac à main de madame ne trouvera pas sa place sur ce sol tourmenté. L’essai de manœuvre du toit est très aisé, rapide, le verrouillage final est manuel, unique et central. Pour les vérifications et l’entretien, les niveaux sont visibles, l’accès aux filtres est aisé et ceux-ci sont bien positionnés. Par contre il faudra veiller au bon remontage du carénage placé sous le moteur.

Equipements limités

On peut s’accorder à penser qu’un bon rapport poids puissance passe d’abord par un gain de poids complété par un équipement mesuré. De fait, le futur propriétaire d’une MX-5 devra intégrer l’absence d’équipements, comme le régulateur de vitesse, les feux et essuie-glace automatiques, l’ordinateur de bord, la climatisation, les sièges sans soutien lombaire ni réglage en hauteur. Au niveau des équipements plus lourds, on note l’absence de roue de secours (kit réparation). En revanche, MAZDA a équipé sa MX-5 d’une radio mono CD 6 HP avec commandes au volant, de jantes en alliage de seize pouces, de pare-soleil avec miroir des deux côtés, d’un rétroviseur intérieur à double rotule, d’un déverrouillage de l’airbag passager, d’un volant cuir, de sièges chauffants, de rétroviseurs électriques et dégivrants et d’une lunette arrière chauffante. Au chapitre des rangements, c’est une japonaise, elle intègre donc quatre porte-gobelets. Viennent s’y ajouter deux petites poches dans les contre-portes, un petit coffret entre les deux dossiers de sièges, et un soufflet au dos du siège chauffeur. Aux pieds du passager, côté tunnel de transmission se tient également un petit filet extensible. Au tableau de bord, les compteurs et compte-tours sont là, complétés d’indicateurs de température d’eau et de niveau de carburant, nominaux, et d’un manomètre de pression d’huile, en extra. Le levier de vitesses est court et à faible débattement. Les sièges, en cuir fauve, s’accordent parfaitement avec les autres matériaux de l’habitacle, malheureusement en plastique dur au toucher et peu agréables. Le coffre se déverrouille à l’aide de la télécommande ou bien par un bouton placé sur la planche de bord. Enfin pour la trappe à carburant, celle ci est commandée par une tirette à câble située dans le petit vide-poche entre les dossiers de sièges.

La gazelle

La partie dynamique de l’essai vaut le détour. MAZDA a privilégié le côté turbulent de la belle. En effet, le moteur longitudinal est placé en position avant, mais centrale, c’est à dire en arrière de l’essieu. Ceci concours à l’équilibre dynamique général de la voiture. Sa colonne de direction est donc devant l’axe du train, selon le même schéma adopté par SUBARU sur l’Impreza par exemple. Le train avant fait appel à une double triangulation, avec le combiné ressort amortisseur fixé sur celle du bas. A l’arrière, l’ensemble est plus complexe, le moyeu de roue est relié à la carrosserie par cinq bras, solution connue pour ses qualités dynamiques, mais dont le montage et les réglages doivent être surveillés et bien réalisés pour donner le meilleur rendu possible. Le freinage est assuré par quatre freins à disques, ventilés à l’avant. Les dessous de la voiture montrent un certain nombre de raidisseurs destinés à éviter ou absorber les mouvements de caisse. Ainsi parée, il ne reste plus qu’à tourner la clef et se faire plaisir. La MX-5 est alerte, agile, son moteur est plein et nerveux, la boîte de vitesses bien étagée, mais demande un peu de fermeté au verrouillage des rapports. Le confort est ferme mais de bon niveau, le filtrage est correct et cohérent avec la vocation de la voiture, qui vire bien à plat, s’inscrit bien en courbe avec sa direction précise et directe. Le moteur émet une sonorité typée sport, complétée par une note aiguë due à la transmission. Au-delà de 120 km/h apparaissent quelques bruits aérodynamiques, d’un niveau contenu. Par contre, cette stricte deux places limite le gabarit de ses occupants qui, au-delà de 1,85 mètre, se sentiront un peu tassés. Côté passager, le plancher n’est pas plat. Ceci est dû à l’architecture moteur/boîte longitudinale avec transmission aux roues arrière, qui envoie la ligne d’échappement sur le côté. Les pieds sont donc à placer en fond de cave et le sac à main de madame ne trouvera pas sa place sur ce sol tourmenté. L’essai de manœuvre du toit est très aisé, rapide, le verrouillage final est manuel, unique et central. Pour les vérifications et l’entretien, les niveaux sont visibles, l’accès aux filtres est aisé et ceux-ci sont bien positionnés. Par contre il faudra veiller au bon remontage du carénage placé sous le moteur.

La MX-5 est une voiture dont la ligne, la vie à bord et le domaine d’utilisation sont bien en cohérence. C’est une vraie gazelle, on regrettera cependant le manque de qualité de certains matériaux et la capacité limitée du coffre, ainsi que son accès.

Jacques FORGE

2007-10-20