CITROEN C4 Picasso 1.6 HDI 110 FAP BMP6 Pack ambiance

ESPACE MONOSPACE
  • Agrément moteur/boîte
  • Consommation
  • Ligne dynamique
  • Partage des commandes de ventilation
  • Confort sièges arrière
  • Batterie mal placée

Prix : 31 950 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 16 soupapes turbo diesel à injection directe common rail avec filtre à particules
Cylindrée 1560 cm³
Puissance maxi 110 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 24.00 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.47 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.66 m

Poids

Total 1574 kg

Capacités

Coffre de 500 à 1734 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 180 km/h
0 à 100 km/h 13.20 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.10
Urbaine 6.80
Mixte 5.70
Essai 5.80

Quand robot rime avec Picasso

A l’instar de la C4 berline, le monospace Picasso cinq places est maintenant lui aussi disponible avec la motorisation 1.6 HDI 110 couplée à la boîte robotisée BMP6. Par contre, la version mono corps voit le petit levier de vitesses à grille simplifiée de sa sœur berline transféré au-dessus du volant, façon DS, cette si bienveillante grand-mère.

Look personnel

Vu de l’extérieur, le C4 Picasso cinq places est aujourd’hui le seul à proposer une poupe aussi inclinée et ainsi assurer la liaison entre la carrosserie berline et le grand monospace. Le design général s’en trouve allégé, mieux équilibré et l’agressivité de la face avant s’y ajoutant, on parlera plutôt d’un look agile et dynamique. Ici, le volume présenté n’a plus rien à voir avec l’utilitaire. Les gros feux arrière avec retour latéral en boomerang contribuent au traitement particulier de la ligne de vitre. En effet, l’originalité de celle-ci réside dans l’échancrure pratiquée au niveau des custodes avant, continuant par une cassure à la naissance des portes arrière et aboutissant à un renflement dans les angles du coffre. Ce dernier est remarquablement coiffé par un becquet incluant le troisième et large feu stop néon et accueille une vitre à ouverture indépendante. Cette dernière est la seule à être sur teintée sur notre modèle d’essai, les passagers arrière bénéficiant de rideaux à déroulement horizontal pour se protéger du soleil. Ceux-ci assurent une bonne couverture de zone et donc une protection satisfaisante. Les répéteurs de clignotants sont situés sous les rétroviseurs dont la taille généreuse offre une large vision vers l'arrière. Vu de l’intérieur, le C4 Picasso à boîte robotisée améliore encore l’espace de vie. La ventilation est séparée droite/gauche, mais le passager avant a la seule possibilité d’augmenter ou de réduire la température programmée, et ne peut agir sur les zones de diffusion ou la puissance de ventilation. On appréciait déjà la clarté procurée par la surface vitrée conséquente. Ce tableau est maintenant complété par un gain de volume apporté par le renvoi du petit levier de vitesses au-dessus de la colonne de direction, libérant le centre de la planche de bord. La continuité entre les extrémités latérales est assurée et les passagers avant profitent d’un rangement réfrigéré de bonne taille, au centre. Le volant à moyeu fixe est maintenant bien connu avec des fonctions regroupées et accessibles du bout du pouce. L’ensemble est complété dans cette version par deux palettes placées de chaque côté, entre le volant et les commodos. Celle de droite sert à monter les rapports et celle de gauche à rétrograder, en mode séquentiel. Revenons au petit levier de sélection. Sa position, en couverture de la colonne de direction, a imposé l’ajout d’un renflement en plastique sérigraphié indiquant au chauffeur le mode sélectionné. CITROËN a joué la carte de la simplicité. Quatre indications, marche arrière, position neutre, mode automatique et mode manuel. L’utilisateur quelque peu intéressé par l’automobile en général s’appropriera le processus d’utilisation naturellement, sans avoir recours à la notice. A l’utilisation, le couplage du moteur HDI 110 avec cette boîte BMP6 apporte son lot de satisfactions. L’étagement des rapports convient bien au moteur et l’ensemble fonctionne de manière très homogène. A la prise en main, on perçoit encore le mouvement d’avant en arrière au changement de rapport mais, l’accoutumance aidant, on trouve vite le mode de conduite permettant de gommer ce désagrément. La facilité de sélection de la boîte robotisée, son gabarit mesuré, son immense surface vitrée, l’aide au stationnement arrière et son rayon de braquage suffisant permettent des manœuvres aisées sans risque de torticolis, que ce soit en parking ou en créneau. En ville comme sur route, le Picasso BMP6 HDI 110 est agréable à conduire, souple, alerte. Aller au bout du monde à son bord semble être accessible. Mais attention, ceci ne doit pas faire oublier qu’il est recommandé de faire une pause toutes les deux heures pour s’aérer, se dégourdir les jambes, etc.… Enfin, si vous aimez gérer vos vitesses en mode séquentiel, l’utilisation des palettes s’opère du bout des doigts. On regrettera simplement que celles-ci ne soient pas fixées au volant car le contact avec les doigts est perdu lors des braquages.

Espace dégagé

Vu de l’intérieur, le C4 Picasso à boîte robotisée améliore encore l’espace de vie. La ventilation est séparée droite/gauche, mais le passager avant a la seule possibilité d’augmenter ou de réduire la température programmée, et ne peut agir sur les zones de diffusion ou la puissance de ventilation. On appréciait déjà la clarté procurée par la surface vitrée conséquente. Ce tableau est maintenant complété par un gain de volume apporté par le renvoi du petit levier de vitesses au-dessus de la colonne de direction, libérant le centre de la planche de bord. La continuité entre les extrémités latérales est assurée et les passagers avant profitent d’un rangement réfrigéré de bonne taille, au centre. Le volant à moyeu fixe est maintenant bien connu avec des fonctions regroupées et accessibles du bout du pouce. L’ensemble est complété dans cette version par deux palettes placées de chaque côté, entre le volant et les commodos. Celle de droite sert à monter les rapports et celle de gauche à rétrograder, en mode séquentiel. Revenons au petit levier de sélection. Sa position, en couverture de la colonne de direction, a imposé l’ajout d’un renflement en plastique sérigraphié indiquant au chauffeur le mode sélectionné. CITROËN a joué la carte de la simplicité. Quatre indications, marche arrière, position neutre, mode automatique et mode manuel. L’utilisateur quelque peu intéressé par l’automobile en général s’appropriera le processus d’utilisation naturellement, sans avoir recours à la notice. A l’utilisation, le couplage du moteur HDI 110 avec cette boîte BMP6 apporte son lot de satisfactions. L’étagement des rapports convient bien au moteur et l’ensemble fonctionne de manière très homogène. A la prise en main, on perçoit encore le mouvement d’avant en arrière au changement de rapport mais, l’accoutumance aidant, on trouve vite le mode de conduite permettant de gommer ce désagrément. La facilité de sélection de la boîte robotisée, son gabarit mesuré, son immense surface vitrée, l’aide au stationnement arrière et son rayon de braquage suffisant permettent des manœuvres aisées sans risque de torticolis, que ce soit en parking ou en créneau. En ville comme sur route, le Picasso BMP6 HDI 110 est agréable à conduire, souple, alerte. Aller au bout du monde à son bord semble être accessible. Mais attention, ceci ne doit pas faire oublier qu’il est recommandé de faire une pause toutes les deux heures pour s’aérer, se dégourdir les jambes, etc.… Enfin, si vous aimez gérer vos vitesses en mode séquentiel, l’utilisation des palettes s’opère du bout des doigts. On regrettera simplement que celles-ci ne soient pas fixées au volant car le contact avec les doigts est perdu lors des braquages.

Finalement un bon Picasso Le bilan général de cette version très homogène s’avère très positif. La boîte robotisée apporte un plus au Picasso cinq places, déjà bien loti en termes de confort à bord, comportement routier et équipements. L’ensemble est plus alerte, comparé à la version 136 chevaux à boîte automatique. Fait important et nouveau, si la boîte robotisée fait perdre un peu en accélération, elle s’avère plus économique que la boîte manuelle au chapitre de la consommation.

Jacques FORGE

2007-12-01