AUDI A4 2.0 TDI 143 chevaux

ESPACE BERLINE
  • Présentation
  • Qualité intérieure
  • Ressemblance avec génération antérieure
  • Options

Prix : de 29 900 € à 48 400 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 1968 cm³
Puissance maxi 143 ch à 4200 tr/min
Couple maxi 32.60 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.70 m
Largeur 1.82 m
Hauteur 1.43 m

Poids

Total 1460 kg

Capacités

Coffre de 0 à 480 dm³
Réservoir 65 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 215 km/h
0 à 100 km/h 9.40 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.30
Urbaine 7.50
Mixte 5.50
Essai 0.00

Acérée

Les AUDI se suivent et ont une certaine ressemblance tout en se démarquant par une bonne pincée de nouveautés. C'est tout le secret utilisé pour rassurer la clientèle, aussi bien celle qui roule encore avec les générations passées, que celle qui lorgne sur la nouvelle. Il faut dire que l'aventure dure depuis 35 ans, date de la présentation de la première AUDI 80, frêle voiture en comparaison de la solide A4 qui se présente devant moi. Toutes A4 & 80 confondues, la nouvelle A4 donc, est la huitième génération du "best-seller" d'AUDI. Le temps passe vite, la famille précédente avait déjà sept ans et un remodelage en profondeur en cours de vie.

A quatre limousine

L'A4 a carrément grandi en comparaison avec la génération précédente puisque avec douze centimètres supplémentaires, elle atteint la longueur de moins en moins modeste de 4,70 mètres. La nouvelle A4 est plus longue que les premières AUDI 100, mais comme celles-ci ont grandi aussi, la hiérarchie est respectée. Les autres dimensions ont crû elles aussi avec six centimètres de plus en largeur. La ligne de la nouvelle AUDI garde très bien l'esprit de la famille afin d'être conforme à la tradition de la maison. Point de rupture et je pense que ce n'est pas le but recherché des amateurs. La face arbore la calandre "single frame" ou monobloc empiétant dans le bouclier. Elle est cerclée de chrome tout comme les quatre anneaux bien en évidence en son centre. Les optiques biseautées gardent ainsi l'esprit de la génération précédente avec une spécificité sous la forme des feux diurnes. Ces feux sont en fait une ribambelle de quatorze diodes qui souligne le phare. Après le "corona effect" de BMW, le "LED effect" d'AUDI inauguré sur la R8, poursuivi sur les A5 et S5 se généralise petit à petit sur la gamme. L'A3, remodelée pour la sortie du cabriolet, devrait logiquement être la suivante. Petit bémol, l'appartenance au club se paie : la rampe de LED est une option associée à l'éclairage au xénon (quelle que soit la finition). L'arrière de l'A4 adopte des feux au dessin très proche de celui des A5 bien que les deux voitures n'aient aucune pièce commune. Le profil de limousine de la famille A4 reste, lui aussi, constant avec une petite vitre supplémentaire (qui transforme l'A4 de berline en limousine) et la découpe rectiligne des portes arrière. L'intérieur de l'AUDI est toujours un motif de satisfaction pour les amateurs de précision et de qualité. Rien ne dépasse, les matériaux sont soignés et les plastiques sont moussés avec le grain adéquat. Les sièges de la finition "Ambition Luxe", représentant le haut de gamme, sont habillés de cuir Milano (en série) pour parachever le bien être des occupants. D'ailleurs, le confort est tel que le son du moteur six cylindres de notre A4 3.2 FSI était quasi inaudible, toujours frustrante cette impression. AUDI a également soigné l'ergonomie comme si cela était encore possible. Première conséquence, l'A4 est passée à la console décalée vers le conducteur (une recette BMW, déjà appliquée chez ALFA ROMEO). Le frein à main est remplacé par une mini touche, ce qui bénéficie à l'accoudoir central. La direction a également été repensée afin de limiter la démultiplication et donc de braquer sans se croiser les bras. Moyennant quelques Euros supplémentaires, on peut substituer le démarrage par la télécommande qui se transforme en démarreur quand on l'insère dans le logement prévu sur la planche de bord par le système mains libres en pressant le bouton poussoir placé sur la console centrale. Côté habitabilité, l'augmentation de longueur de la nouvelle A4 profite à l'empattement qui se permet de croître de seize centimètres en passant à 2,8 mètres. En comparant toutes ces valeurs, on constate que l'empattement a plus grandi que la voiture elle-même. Cette petite prouesse a été rendue possible grâce au déplacement vers l’avant du différentiel dans la chaîne cinématique, celui-ci changeant de place avec l’embrayage ou le convertisseur de couple. Du coup, la charge est mieux répartie sur les essieux et comme les porte-à-faux ont été réduits, la tenue de route s'en trouve améliorée. Les passagers arrière profitent du surcroît de place, (un handicap des anciennes générations gommé). Le coffre est gigantesque avec près de 500 litres de contenance, qui peut aller jusqu'à 962 litres grâce au rabat asymétrique des dossiers de la banquette arrière. Les moteurs proposés sont déjà connus à l'exception d'un TDI complètement nouveau. Il s'agit d'un moteur à quatre cylindres de 143 chevaux utilisant, comme les plus gros TDI de la marque, l'injection directe a rampe commune. On a découvert ce deux litres sous le capot du VW Tiguan, qui, outre sa puissance, sait rester discret. La boîte de vitesses à six rapports, quelle que soit la motorisation, est remarquable de douceur et surtout de précision dans les passages, une vraie grille… Pour encore plus de punch et plus de cylindres, AUDI propose deux moteurs V6 TDI de 2,7 et de 3 litres. Non contents de développer les intéressantes puissances de 190 et de 240 chevaux, ils répondent déjà à la norme Euro V. La pression d'injection est passée à 2.000 bars et la réduction des émissions d’oxyde d’azote (NOx) est obtenue par un petit réservoir contenant de l'urée. Ce dispositif baptisé "AdBlue" injecte la préparation afin de transformer les polluants NOx en ammoniaque. L'économie de carburant, voire la fameuse éco taxe est évidement la préoccupation d'AUDI. Le Cx a d'ailleurs été très optimisé avec un carénage du soubassement permettant de baisser la valeur à 0,27 et ainsi ne pas trop aggraver le SCx, vraie valeur aérodynamique handicapée par l'embonpoint de notre A4. Mais une fois n'est pas coutume, j'avoue, avant l'essai des sérieux TDI, avoir voulu rouler avec le très écologiquement incorrect V6 FSI (à injection directe d'essence). Pour se donner bonne conscience, la consommation a été réduite grâce au "Valve Lift System" qui commande de façon variable la levée des soupapes. Les 256 chevaux sont transmis aux quatre roues puisque cette version est livrée en "Quattro". Plus modeste, le quatre cylindres 1,8 litre TFSI donne dans l'entrée de gamme, fort de ses 120 chevaux. Bien entendu, ce sont les TDI qui représenteront la quasi-totalité des ventes, d'ailleurs, un plus modeste TDI de 120 chevaux lui aussi, arrivera sous les capots des A4 mi 2008. Toutes les boîtes mécaniques sont à six rapports et pour se simplifier la conduite, la boîte automatique "Multitronic" peut équiper certaines versions à commencer par le futur "best seller" La gamme A4 se limite à deux finitions séparées de 6.500 €, en attendant une troisième version baptisée "S Line" prévue mi 2008. Le minimum nécessaire à une gamme Premium est prévu en série dans la finition "Ambiente" de base. Le haut de gamme " Ambition Luxe" offre entre autres "l'Audi Drive Select" qui permet un réglage à la carte (ou presque) de la réponse de l'accélération du moteur, de la loi de passage de la boîte automatique, de la direction et des amortisseurs. Mais on peut très facilement augmenter la facture en s'intéressant à la liste des options, les voitures d'essais affichaient un surcoût de 6.000 à 10.000 €. On y trouve des options de confort (la liste est longue) comme le démarrage sans clé, les fameuses diodes, un régulateur de vitesse intelligent ou encore un excellent système audio "Bang & Olufsen" (14 HP) mais aussi des petites mesquineries comme la désactivation de l'airbag passager associée à la préparation Isofix (90 €)

A quatre épingles

L'intérieur de l'AUDI est toujours un motif de satisfaction pour les amateurs de précision et de qualité. Rien ne dépasse, les matériaux sont soignés et les plastiques sont moussés avec le grain adéquat. Les sièges de la finition "Ambition Luxe", représentant le haut de gamme, sont habillés de cuir Milano (en série) pour parachever le bien être des occupants. D'ailleurs, le confort est tel que le son du moteur six cylindres de notre A4 3.2 FSI était quasi inaudible, toujours frustrante cette impression. AUDI a également soigné l'ergonomie comme si cela était encore possible. Première conséquence, l'A4 est passée à la console décalée vers le conducteur (une recette BMW, déjà appliquée chez ALFA ROMEO). Le frein à main est remplacé par une mini touche, ce qui bénéficie à l'accoudoir central. La direction a également été repensée afin de limiter la démultiplication et donc de braquer sans se croiser les bras. Moyennant quelques Euros supplémentaires, on peut substituer le démarrage par la télécommande qui se transforme en démarreur quand on l'insère dans le logement prévu sur la planche de bord par le système mains libres en pressant le bouton poussoir placé sur la console centrale. Côté habitabilité, l'augmentation de longueur de la nouvelle A4 profite à l'empattement qui se permet de croître de seize centimètres en passant à 2,8 mètres. En comparant toutes ces valeurs, on constate que l'empattement a plus grandi que la voiture elle-même. Cette petite prouesse a été rendue possible grâce au déplacement vers l’avant du différentiel dans la chaîne cinématique, celui-ci changeant de place avec l’embrayage ou le convertisseur de couple. Du coup, la charge est mieux répartie sur les essieux et comme les porte-à-faux ont été réduits, la tenue de route s'en trouve améliorée. Les passagers arrière profitent du surcroît de place, (un handicap des anciennes générations gommé). Le coffre est gigantesque avec près de 500 litres de contenance, qui peut aller jusqu'à 962 litres grâce au rabat asymétrique des dossiers de la banquette arrière.

A quatre (et six) cylindres

Les moteurs proposés sont déjà connus à l'exception d'un TDI complètement nouveau. Il s'agit d'un moteur à quatre cylindres de 143 chevaux utilisant, comme les plus gros TDI de la marque, l'injection directe a rampe commune. On a découvert ce deux litres sous le capot du VW Tiguan, qui, outre sa puissance, sait rester discret. La boîte de vitesses à six rapports, quelle que soit la motorisation, est remarquable de douceur et surtout de précision dans les passages, une vraie grille… Pour encore plus de punch et plus de cylindres, AUDI propose deux moteurs V6 TDI de 2,7 et de 3 litres. Non contents de développer les intéressantes puissances de 190 et de 240 chevaux, ils répondent déjà à la norme Euro V. La pression d'injection est passée à 2.000 bars et la réduction des émissions d’oxyde d’azote (NOx) est obtenue par un petit réservoir contenant de l'urée. Ce dispositif baptisé "AdBlue" injecte la préparation afin de transformer les polluants NOx en ammoniaque. L'économie de carburant, voire la fameuse éco taxe est évidement la préoccupation d'AUDI. Le Cx a d'ailleurs été très optimisé avec un carénage du soubassement permettant de baisser la valeur à 0,27 et ainsi ne pas trop aggraver le SCx, vraie valeur aérodynamique handicapée par l'embonpoint de notre A4. Mais une fois n'est pas coutume, j'avoue, avant l'essai des sérieux TDI, avoir voulu rouler avec le très écologiquement incorrect V6 FSI (à injection directe d'essence). Pour se donner bonne conscience, la consommation a été réduite grâce au "Valve Lift System" qui commande de façon variable la levée des soupapes. Les 256 chevaux sont transmis aux quatre roues puisque cette version est livrée en "Quattro". Plus modeste, le quatre cylindres 1,8 litre TFSI donne dans l'entrée de gamme, fort de ses 120 chevaux. Bien entendu, ce sont les TDI qui représenteront la quasi-totalité des ventes, d'ailleurs, un plus modeste TDI de 120 chevaux lui aussi, arrivera sous les capots des A4 mi 2008. Toutes les boîtes mécaniques sont à six rapports et pour se simplifier la conduite, la boîte automatique "Multitronic" peut équiper certaines versions à commencer par le futur "best seller"

A quatre sous

La gamme A4 se limite à deux finitions séparées de 6.500 €, en attendant une troisième version baptisée "S Line" prévue mi 2008. Le minimum nécessaire à une gamme Premium est prévu en série dans la finition "Ambiente" de base. Le haut de gamme " Ambition Luxe" offre entre autres "l'Audi Drive Select" qui permet un réglage à la carte (ou presque) de la réponse de l'accélération du moteur, de la loi de passage de la boîte automatique, de la direction et des amortisseurs. Mais on peut très facilement augmenter la facture en s'intéressant à la liste des options, les voitures d'essais affichaient un surcoût de 6.000 à 10.000 €. On y trouve des options de confort (la liste est longue) comme le démarrage sans clé, les fameuses diodes, un régulateur de vitesse intelligent ou encore un excellent système audio "Bang & Olufsen" (14 HP) mais aussi des petites mesquineries comme la désactivation de l'airbag passager associée à la préparation Isofix (90 €)

Sérieusement acérée, l'AUDI A4 se présente avec une robe à la fois nouvelle et proche de l'ancienne génération. Cette huitième A4 est plus grande, plus moderne et plus sobre. Dotée d'une multitude de dispositifs d'aide à la conduite (en série ou en option), la nouvelle AUDI vient bousculer le trio de concurrentes qu'elle constitue avec la récente MERCEDES Classe C et la plus ancienne BMW Série 3.

Philippe NIOLLET

2007-12-15