BMW Série 1 Cabriolet

ESPACE CABRIOLET
  • Performances
  • Confort
  • Ligne
  • Prix

Prix : de 32 200 € à 48 550 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en ligne - 24 soupapes
Cylindrée 2996 cm³
Puissance maxi 218 ch à 6100 tr/min
Couple maxi 27.50 mkg à 2500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.36 m
Largeur 1.75 m
Hauteur 1.41 m

Poids

Total 1585 kg

Capacités

Coffre de 260 à 305 dm³
Réservoir 53 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 238 km/h
0 à 100 km/h 6.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.00
Urbaine 11.70
Mixte 8.10
Essai 0.00

La bohème

La famille Série 1 (je rappelle qu'il faut prononcer série une) s'est doublement agrandie depuis que l'on a découvert la version à trois portes, il y a à peine un an. En effet, le coupé a fait son apparition en novembre 2007. Et comme les beaux jours vont bien finir par percer, la version cabriolet arrive désormais dans les show-rooms. Bien positionné en entrée de la famille BMW, le petit cabriolet 1 satisfait une niche, certes de petit volume, mais très attirante. De plus, il aurait été malvenu que BMW laisse l'exclusivité de ce segment à AUDI.

Super structure

Un des premiers plaisirs quand on monte à bord d'une BMW est de démarrer le moteur pour profiter du son. Comme sur la berline, il suffit d'enficher le contacteur et de presser le bouton "Start". Que ce soit le moteur quatre cylindres ou encore mieux le six cylindres de la 125i, la mélodie est harmonieuse. Bien calé dans son siège, le conducteur pourra trouver la position un peu haute malgré la panoplie des réglages possibles. Ces "formalités" réglées, on n'a donc qu'une envie : rouler. Le maniement de la boîte mécanique (à six rapports sur cette version 120i) est terriblement précis. Le large capot sous les yeux pour donner la teneur de la puissance, le cabriolet ne résiste plus aux sollicitations sur l'accélérateur. Cette première version d'essai est propulsée par le moteur à quatre cylindres de deux litres. Fort de ses 170 chevaux, il a pour tâche de rendre alerte la lourde voiture. Rançon des différents renforts, le cabriolet affiche plus de 1,5 tonne sur la balance (soit, pour être précis, 115 kg de plus que le coupé). Cela se ressent dès que l'on veut maintenir un rythme ou, sur un parcours un peu montagneux comme c'était le cas de notre "aire de jeu" corse. En gros, il faut oublier le sixième rapport, voire le cinquième. En accord avec le programme d'économie de consommation "Efficient Dynamics", la voiture dispose de l'indicateur de changement de rapport. Le travail de BMW pour la transformation du coupé en cabriolet est efficace, l'intégrité de la caisse fait qu'absolument aucun mouvement parasite n'est à signaler. Au contraire, la largeur des voies pose la BMW, sans souffrance, ni de sollicitation des aides à la conduite dont la BMW est pourvue. Entre les 120i et 125i, il y a cinq petites unités qui se traduisent par une double sortie d'échappement pour la deuxième, signe du moteur six cylindres qui respire sous le capot. Plus disponible, il souffre moins du poids. Et là, toujours sur les routes montagneuses, la boîte automatique (à six rapports) montre son intelligence dans le passage ou le maintien des rapports. Finalement, malgré le prix bas (150 €) de l'option palettes au volant, on en reste au confort de la conduite en tout automatique. Dans quelques temps, les moteurs de la gamme 1 viendront compléter l'offre à commencer par l'excellent 2.0 turbo diesel de 177 chevaux (120d) et dans quelques temps le 123d qui équipe déjà le coupé. L'offre essence cernera les deux moteurs de l'essai, le 118i en bas et le 135i en haut. Ce dernier est, rappelons le, un "modeste" six cylindres de trois litres développant la bagatelle de 306 chevaux ! Nos moteurs d'essais mais aussi le 120d, probablement l'un des futurs plus vendus, font partie de la fierté justifiée de BMW en matière d'émission faible de CO2. Le stand de la marque au dernier salon de Genève en a fait l'écho en exhibant une gamme de voitures essence et diesel intégralement blanches avec un chiffre inscrit en travers sur les portières désignant le taux de CO2 émis. D'ailleurs, les 120i et 120d ne sont pas pénalisées par le fameux bonus écologique (en boîte mécanique pour la 120i). On retrouve notamment les innovations en matière de réduction de consommation et d'émission déjà expérimentés sur les berlines, comme le système de récupération d'énergie au freinage ou le "Stop-Start". La "1" cabriolet complète une gamme intéressante de BMW découvrables avec la Série 3 et la Série 6. Pour sa petite, BMW a privilégié le retour à la traditionnelle capote en toile, noire ou beige (en option gratuite). Il est possible de prendre une capote métallisée pour 150 € qui ajoute des fils brillants et argentés tissés dans la toile. La manœuvre de repli (en 22 secondes et jusqu'à 40 km/h) reprend le principe d'un coupé-cabriolet avec ouverture inversée du coffre pour y placer la capote. Avantage de la capote, le volume du coffre reste très correct avec une capacité variant entre 260 et 305 litres. La seule corvée pour réussir la transformation est de simplement maintenir l'appui sur le bouton placé sur la console centrale sans opération manuelle de déverrouillage. En configuration cabriolet, on apprécie, en ce printemps encore un peu hivernal, l'efficacité de la climatisation. De série sur toute la gamme, elle régule la température en fonction de la température extérieure, de l'intensité du soleil ou de la vitesse de la voiture. En option ou en série sur le niveau "luxe", la technologie "Sun Reflective" habille le cuir de la sellerie de pigments réfléchissant la lumière. Le résultat est un abaissement jusqu'à 20°C de la température des sièges et des accoudoirs. La "1 cab" arbore un style traditionnel tel qu'on l'attend d'un cabriolet avec une belle poupe non tronquée. Sa ligne est déduite de celle du coupé et comme lui, mesure douze centimètres de plus que la berline. La face est commune à toute la famille, les flancs creusés et les bas de jupes sont également la marque de la "1". L'arrière se distingue par des feux spécifiques (avec diodes) repris du coupé avec un petit becquet bien intégré sur le couvercle de malle. L'intérieur, semblable lui aussi aux autres modèles de la Série, est sans lacune. D'ailleurs, la finition d'entrée "Confort" est dotée, entre autre, de la climatisation automatique (puisque de série sur tous les modèles), de jantes en alliage de 16 pouces, d'un régulateur de vitesse et de l'allumage automatique des feux et des essuie-glaces. Visez les niveaux supérieurs "Luxe" pour bénéficier en série, du cuir et du filet anti remous et "Sport" pour avoir le pack sport "M" qui donne le célèbre look "Motorsport" à son cabriolet et une suspension spécifique.

Un peu d'air pur

Entre les 120i et 125i, il y a cinq petites unités qui se traduisent par une double sortie d'échappement pour la deuxième, signe du moteur six cylindres qui respire sous le capot. Plus disponible, il souffre moins du poids. Et là, toujours sur les routes montagneuses, la boîte automatique (à six rapports) montre son intelligence dans le passage ou le maintien des rapports. Finalement, malgré le prix bas (150 €) de l'option palettes au volant, on en reste au confort de la conduite en tout automatique. Dans quelques temps, les moteurs de la gamme 1 viendront compléter l'offre à commencer par l'excellent 2.0 turbo diesel de 177 chevaux (120d) et dans quelques temps le 123d qui équipe déjà le coupé. L'offre essence cernera les deux moteurs de l'essai, le 118i en bas et le 135i en haut. Ce dernier est, rappelons le, un "modeste" six cylindres de trois litres développant la bagatelle de 306 chevaux ! Nos moteurs d'essais mais aussi le 120d, probablement l'un des futurs plus vendus, font partie de la fierté justifiée de BMW en matière d'émission faible de CO2. Le stand de la marque au dernier salon de Genève en a fait l'écho en exhibant une gamme de voitures essence et diesel intégralement blanches avec un chiffre inscrit en travers sur les portières désignant le taux de CO2 émis. D'ailleurs, les 120i et 120d ne sont pas pénalisées par le fameux bonus écologique (en boîte mécanique pour la 120i). On retrouve notamment les innovations en matière de réduction de consommation et d'émission déjà expérimentés sur les berlines, comme le système de récupération d'énergie au freinage ou le "Stop-Start".

On se fait une toile ?

La "1" cabriolet complète une gamme intéressante de BMW découvrables avec la Série 3 et la Série 6. Pour sa petite, BMW a privilégié le retour à la traditionnelle capote en toile, noire ou beige (en option gratuite). Il est possible de prendre une capote métallisée pour 150 € qui ajoute des fils brillants et argentés tissés dans la toile. La manœuvre de repli (en 22 secondes et jusqu'à 40 km/h) reprend le principe d'un coupé-cabriolet avec ouverture inversée du coffre pour y placer la capote. Avantage de la capote, le volume du coffre reste très correct avec une capacité variant entre 260 et 305 litres. La seule corvée pour réussir la transformation est de simplement maintenir l'appui sur le bouton placé sur la console centrale sans opération manuelle de déverrouillage. En configuration cabriolet, on apprécie, en ce printemps encore un peu hivernal, l'efficacité de la climatisation. De série sur toute la gamme, elle régule la température en fonction de la température extérieure, de l'intensité du soleil ou de la vitesse de la voiture. En option ou en série sur le niveau "luxe", la technologie "Sun Reflective" habille le cuir de la sellerie de pigments réfléchissant la lumière. Le résultat est un abaissement jusqu'à 20°C de la température des sièges et des accoudoirs.

Ligne de beauté

La "1 cab" arbore un style traditionnel tel qu'on l'attend d'un cabriolet avec une belle poupe non tronquée. Sa ligne est déduite de celle du coupé et comme lui, mesure douze centimètres de plus que la berline. La face est commune à toute la famille, les flancs creusés et les bas de jupes sont également la marque de la "1". L'arrière se distingue par des feux spécifiques (avec diodes) repris du coupé avec un petit becquet bien intégré sur le couvercle de malle. L'intérieur, semblable lui aussi aux autres modèles de la Série, est sans lacune. D'ailleurs, la finition d'entrée "Confort" est dotée, entre autre, de la climatisation automatique (puisque de série sur tous les modèles), de jantes en alliage de 16 pouces, d'un régulateur de vitesse et de l'allumage automatique des feux et des essuie-glaces. Visez les niveaux supérieurs "Luxe" pour bénéficier en série, du cuir et du filet anti remous et "Sport" pour avoir le pack sport "M" qui donne le célèbre look "Motorsport" à son cabriolet et une suspension spécifique.

Clin d'œil à la discrète 1600 de la fin des années soixante, BMW revient au cabriolet basé sur une compacte avec la Série 1. La tradition reste intacte en conservant la capote en toile, mais, utilisons le modernisme, avec une manœuvre entièrement électrique sans aucune intervention autre que de presser un bouton. Cheveux au vent, la balade en "Béhème" vaut une bohème. Armée d'une panoplie de moteurs essence et diesel aussi plaisants les uns que les autres, la "1" cabriolet offre un agrément de conduite digne d'une voiture avec toit. Bien dotée - cela se paye cher -, la Série 1 "cab" est une très belle entrée en gamme découvrable du constructeur bavarois et peut mériter l'investissement…

Philippe NIOLLET

2008-04-15