FIAT Bravo 1.4 16v T-Jet 120 ch Elégance

ESPACE COMPACTE
  • Nouvelle ligne
  • Agrément moteur
  • Comportement routier
  • Absence de protections
  • Consommation à haut régime
  • Seuil de chargement

Prix : 19 950 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne, 16 soupapes Turbo injection directe d’essence
Cylindrée 1368 cm³
Puissance maxi 120 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 21.00 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.34 m
Largeur 1.80 m
Hauteur 1.50 m

Poids

Total 1205 kg

Capacités

Coffre de 400 à 1175 dm³
Réservoir 58 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 197 km/h
0 à 100 km/h 9.60 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.50
Urbaine 8.60
Mixte 6.70
Essai 8.50

Bravo, le retour

Après l’épisode Stilo, FIAT a décidé du retour de la Bravo, sans Brava cette fois-ci. Cette nouvelle compacte présente une ligne tendue, en coin, résolument dynamique, avec ce faux air de Maserati étrenné par la Grande Punto. Non content de nous offrir cette nouveauté, FIAT y ajoute une nouvelle génération de moteurs essence à injection directe. Cette technologie doit permettre à ces moteurs de répondre aux exigences de pollution de plus en plus sévères. Ces ingrédients étant réunis, il convient d’en apprécier l’assemblage, propice à ramener les versions essence à un niveau acceptable face aux redoutables moteurs diesel.

Joli coup de crayon !

FIAT marque ici quelques précieux points en matière de design. La nouvelle Bravo est une belle voiture, aux lignes acérées, prête à bondir. Sa face avant, qui n’en est pas vraiment une, est dépourvue d’angle. Le meilleur descriptif concernant la proue est peut être "son arrondi avant". En effet, la partie plate de la face ne dépasse guère les extrémités de la calandre. La ligne fuit ensuite via un grand arrondi vers les flancs, et entraîne avec elle les blocs optiques qui s’étirent vers les passages de roues en intégrant le clignotant filant sur sa partie latérale. De fait, le pare-chocs avant est immense et assure, à lui seul, la caractérisation du dessin. Le train avant se trouve donc un peu reculé et tangente presque les portes. Celles-ci occupent pratiquement tout l’espace disponible entre les passages de roues, et le porte-à-faux à l’arrière est pratiquement inexistant. Dans le détail, la poupe arbore un faible rayon au niveau de l’angle du pare-chocs qui s’agrandit au fur et à mesure que le regard monte vers le pavillon. L’exercice donne un résultat très harmonieux et cohérent avec l’ensemble de la voiture, malgré le contour tourmenté de la porte de coffre. Le renflement en forme de moustache imprimé dans le pare-chocs arrière abrite la plaque minéralogique encadrée des feux de brouillard et de recul. On en oubliera presque la hauteur du seuil de chargement imposée par un tel choix du concepteur. Les touches chromées sont peu nombreuses mais symboliques, et les poignées de porte néo-rétro sont du plus bel effet. La seule ombre à ce coup de crayon génial reste l’absence totale de protections de carrosserie, que ce soit à l’avant, à l’arrière, comme sur les flancs. A bord, l’ambiance est un peu différente. La ceinture de caisse est haute, la planche de bord paraît imposante et l’angle d’orientation de la console centrale entraîne une avancée devant le passager qui renforce cette impression. Un temps d’accoutumance est donc nécessaire pour s’habituer à ce choix. Ceci étant, le tableau qui s’offre aux yeux des passagers est harmonieux. Le groupe d’indicateurs regroupe tachymètre, compte-tours, température d’eau, jauge de carburant et ordinateur de bord. Le volant, réglable en hauteur et profondeur, porte les commandes de la radio CD et des fonctions téléphone avec Bluetooth. Le régulateur de vitesse est relégué sous le commodo d’éclairage. Au centre, la ventilation est à commande séparée droite / gauche avec afficheur digital. Au dessous est placée la prise USB. La mise en route des phares et essuie-glace comporte une position automatique. L’airbag frontal passager et l’ESP sont déconnectables. Le rétroviseur intérieur est électrochrome. Les miroirs des rétroviseurs extérieurs présentent une teinte bleutée alors que les vitres offrent une teinte verte. D'une manière générale, la Bravo offre un certain nombre de rangements, de petite capacité, comme, par exemple sous l’accoudoir central ou derrière le siège passager. Concernant les matériaux, FIAT progresse et ceux-ci sont plutôt de bonne qualité et bien assemblés. Cette version Elégance offre également une sellerie en Alcantara. Les sièges avant présentent une ergonomie globalement bonne avec un bon maintien latéral, mais on regrettera les assises de sièges un peu courtes. En revanche, le réglage en hauteur est disponible également pour le passager mais le réglage lombaire réservé au conducteur. A l’arrière, la banquette fractionnable peut accueillir trois passagers, le centre est plat, et les contre-portes sont creusées pour améliorer les conditions d’accueil. La garde au toit y est acceptable, sans plus. Le coffre, de profondeur mesurée, présente une hauteur sous tablette importante, ce qui lui confère une bonne contenance avec quatre cent litres disponibles. Par contre, les appuis de tablette sont proéminents et limitent la largeur des objets transportables. La capacité devient intéressante avec la banquette rabattue, d’autant plus que la plancher est plat dans cette configuration. La mise en marche de cette nouvelle motorisation permet de se rendre compte du chemin parcouru en quelques années. Si le grondement de l’injection directe persiste, la rugosité constatée par le passé, sur les rares représentantes de ce type d’alimentation, paraît moins importante. Cette version 120 chevaux affiche des accélérations franches. Le couple maximal obtenu à bas régime, comme sur un diesel, semble présent jusqu’au régime maximum qui est par contre plus élevé ici, d’où une plage d’utilisation très large. Le fonctionnement se rapproche de celui d’un diesel, avec les vibrations et le bruit en moins. Les reprises sont donc également très correctes. La boîte de vitesses manuelle à six rapports permet d’exploiter pleinement cette mécanique et d’éviter les montées de consommation dans les hauts régimes. La nuisance sonore du moteur est bien contenue et les oreilles des occupants de la voiture sont épargnées. La tenue de route est bonne, le confort également. FIAT a progressé au niveau du filtrage des inégalités de la route et aucune trépidation ne vient perturber le confort de roulage. Le freinage est également efficace. Au chapitre de la visibilité, la ceinture de caisse élevée ne gêne pas la vision avant et latérale. En revanche, vers l’arrière, la vision n’est pas très large pour cause de lunette assez petite, alors que la vitre est importante, et l’angle trois quart est tronqué. Il ne faut pas se fier aux apparences. Les capteurs de proximité sont donc ici fort appréciés. Les manœuvres sont aisées grâce à un bon rayon de braquage pour la catégorie. Sous le capot moteur, le tableau est également positif, avec des accès aux vérifications de niveaux bien placés et faciles d’usage. On notera le circuit d’alimentation d’air très torturé qui impose un accès au filtre à air par le dessous, devant la roue avant droite. Mais celui-ci échappe au carénage inférieur du moteur et reste visible et accessible. Enfin, un détail qui ravira les utilisateurs malchanceux, pour qui le seul clou présent sur la route vient se loger dans leur pneu, la roue de secours est de même taille que les autres roues, avec une jante en tôle cependant. FIAT marque son retour sur le segment des compactes avec cette nouvelle voiture dont la ligne est réussie. Les motorisations sont simples à retenir avec une seule cylindrée essence et une seule cylindrée diesel toutes deux déclinées en trois puissances identiques de 90, 120 et 150 chevaux. La version essence 120 chevaux à injection directe et turbo procure plus d’agrément en utilisation qu’un diesel (voir plus haut). Mais la consommation s’envole vite, et il faut apprendre à en tirer le meilleur parti et ne fréquenter les hauts régimes que lorsque nécessaire pour la sécurité, ce qui est de plus en plus facile eu égard à la politique actuelle de contrôle de la vitesse. La finition Elégance est très bien dotée de série et le tarif reste contenu face à la concurrence proposant le même type de motorisation, il est vrai encore peu répandue aujourd’hui.

En voiture !

A bord, l’ambiance est un peu différente. La ceinture de caisse est haute, la planche de bord paraît imposante et l’angle d’orientation de la console centrale entraîne une avancée devant le passager qui renforce cette impression. Un temps d’accoutumance est donc nécessaire pour s’habituer à ce choix. Ceci étant, le tableau qui s’offre aux yeux des passagers est harmonieux. Le groupe d’indicateurs regroupe tachymètre, compte-tours, température d’eau, jauge de carburant et ordinateur de bord. Le volant, réglable en hauteur et profondeur, porte les commandes de la radio CD et des fonctions téléphone avec Bluetooth. Le régulateur de vitesse est relégué sous le commodo d’éclairage. Au centre, la ventilation est à commande séparée droite / gauche avec afficheur digital. Au dessous est placée la prise USB. La mise en route des phares et essuie-glace comporte une position automatique. L’airbag frontal passager et l’ESP sont déconnectables. Le rétroviseur intérieur est électrochrome. Les miroirs des rétroviseurs extérieurs présentent une teinte bleutée alors que les vitres offrent une teinte verte. D'une manière générale, la Bravo offre un certain nombre de rangements, de petite capacité, comme, par exemple sous l’accoudoir central ou derrière le siège passager. Concernant les matériaux, FIAT progresse et ceux-ci sont plutôt de bonne qualité et bien assemblés. Cette version Elégance offre également une sellerie en Alcantara. Les sièges avant présentent une ergonomie globalement bonne avec un bon maintien latéral, mais on regrettera les assises de sièges un peu courtes. En revanche, le réglage en hauteur est disponible également pour le passager mais le réglage lombaire réservé au conducteur. A l’arrière, la banquette fractionnable peut accueillir trois passagers, le centre est plat, et les contre-portes sont creusées pour améliorer les conditions d’accueil. La garde au toit y est acceptable, sans plus. Le coffre, de profondeur mesurée, présente une hauteur sous tablette importante, ce qui lui confère une bonne contenance avec quatre cent litres disponibles. Par contre, les appuis de tablette sont proéminents et limitent la largeur des objets transportables. La capacité devient intéressante avec la banquette rabattue, d’autant plus que la plancher est plat dans cette configuration.

Sur la route

La mise en marche de cette nouvelle motorisation permet de se rendre compte du chemin parcouru en quelques années. Si le grondement de l’injection directe persiste, la rugosité constatée par le passé, sur les rares représentantes de ce type d’alimentation, paraît moins importante. Cette version 120 chevaux affiche des accélérations franches. Le couple maximal obtenu à bas régime, comme sur un diesel, semble présent jusqu’au régime maximum qui est par contre plus élevé ici, d’où une plage d’utilisation très large. Le fonctionnement se rapproche de celui d’un diesel, avec les vibrations et le bruit en moins. Les reprises sont donc également très correctes. La boîte de vitesses manuelle à six rapports permet d’exploiter pleinement cette mécanique et d’éviter les montées de consommation dans les hauts régimes. La nuisance sonore du moteur est bien contenue et les oreilles des occupants de la voiture sont épargnées. La tenue de route est bonne, le confort également. FIAT a progressé au niveau du filtrage des inégalités de la route et aucune trépidation ne vient perturber le confort de roulage. Le freinage est également efficace. Au chapitre de la visibilité, la ceinture de caisse élevée ne gêne pas la vision avant et latérale. En revanche, vers l’arrière, la vision n’est pas très large pour cause de lunette assez petite, alors que la vitre est importante, et l’angle trois quart est tronqué. Il ne faut pas se fier aux apparences. Les capteurs de proximité sont donc ici fort appréciés. Les manœuvres sont aisées grâce à un bon rayon de braquage pour la catégorie. Sous le capot moteur, le tableau est également positif, avec des accès aux vérifications de niveaux bien placés et faciles d’usage. On notera le circuit d’alimentation d’air très torturé qui impose un accès au filtre à air par le dessous, devant la roue avant droite. Mais celui-ci échappe au carénage inférieur du moteur et reste visible et accessible. Enfin, un détail qui ravira les utilisateurs malchanceux, pour qui le seul clou présent sur la route vient se loger dans leur pneu, la roue de secours est de même taille que les autres roues, avec une jante en tôle cependant.

Retour gagnant

FIAT marque son retour sur le segment des compactes avec cette nouvelle voiture dont la ligne est réussie. Les motorisations sont simples à retenir avec une seule cylindrée essence et une seule cylindrée diesel toutes deux déclinées en trois puissances identiques de 90, 120 et 150 chevaux. La version essence 120 chevaux à injection directe et turbo procure plus d’agrément en utilisation qu’un diesel (voir plus haut). Mais la consommation s’envole vite, et il faut apprendre à en tirer le meilleur parti et ne fréquenter les hauts régimes que lorsque nécessaire pour la sécurité, ce qui est de plus en plus facile eu égard à la politique actuelle de contrôle de la vitesse. La finition Elégance est très bien dotée de série et le tarif reste contenu face à la concurrence proposant le même type de motorisation, il est vrai encore peu répandue aujourd’hui.

Jacques FORGE

2008-06-25