RENAULT Twingo GT

ESPACE SPORTIVE
  • Equipement de série
  • Moteur vivant et bien plein
  • Comportement sûr et dynamique
  • Moteur 100 ch uniquement disponible en finition GT
  • Pas une réelle sportive

Prix : 14 000 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo essence injection multipoints
Cylindrée 1149 cm³
Puissance maxi 100 ch à 5500 tr/min
Couple maxi 14.50 mkg à 3000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.60 m
Largeur 1.65 m
Hauteur 1.47 m

Poids

Total 980 kg

Capacités

Coffre de 165 à 285 dm³
Réservoir 40 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 189 km/h
0 à 100 km/h 9.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.90
Urbaine 7.80
Mixte 5.90
Essai 6.30

Que reste t'il de la Twingo ?

Si la joviale Twingo a cédé sa robe pour une tenue plus agressive mais aussi plus conventionnelle, c’est que la nouvelle Twingo cherche à plaire à un large public. Pour parfaire cette impression, elle s’est également dotée d’un choix plus large de motorisations à essence de 60, 75 et 100 chevaux, ainsi que d’un diesel de 65 chevaux. C’est derrière le volant de la déclinaison sportive, la GT, que s’est déroulé cet essai.

Twingo GT, esprit es-tu là ?

Au premier coup d’œil, on ne reconnaît pas immédiatement la Twingo, tellement la précédente génération était ancrée dans nos esprits. Avec une face avant sympathique (proche de celle de l’actuelle Clio) et une ligne plus dynamique (surtout dans cette finition GT, dotée d’un bouclier avant spécifique et d’un petit becquet à l’arrière), elle inspire la joie et la gaité. D’ailleurs pour ceux qui ne la trouvent pas encore assez joyeuse, il existe tout un ensemble d’accessoires de personnalisation, comme les habillages décoratifs extérieurs ou les différentes "Box" qui se placent dans le porte-gobelet avant (Organizer-Box, Make-up Box ou Light-Box). Malgré cette fantaisie, elle fait tout de suite sérieuse. On retrouve également ce sérieux à l’intérieur avec une planche de bord correctement finie (les plastiques et les assemblages sont de bonne qualité), et des sièges très confortables qui assurent un bon niveau de confort même sur un long trajet. La modularité de cette citadine reste exemplaire. Grâce à des qualités dynamiques supérieures liées à la base roulante issue du segment B (elle reprend les trains roulants de la Clio de la précédente génération) et à son moteur, le quatre cylindres 1.2 TCE (Turbo Charged Efficiency), qui développe 100 chevaux à 5.500 tr/mn, avec un couple de 145 Nm à 3.000 tr/mn, la Twingo GT offre les meilleures performances et consommations de sa catégorie. Les données constructeur donnent une consommation mixte de 5,9 l/100km. Durant l’essai, la consommation était plus proche des 8 l/100km, en exploitant au mieux cette Twingo afin d’en juger les capacités. Pour revenir au moteur, il réagit à la moindre sollicitation du pied droit et sait rester silencieux, même sur autoroute. En ville, pas de soucis pour partir rapidement d'un feu et plusieurs conducteurs seront surpris de voir cette Twingo bondir lors du passage au vert. L'autre bonne surprise vient également des trajets autoroutiers, où on imagine qu'en tant que citadine, cette petite RENAULT serait en difficulté, eh bien pas du tout ! Il y a toujours de la réserve sous l'accélérateur et les reprises à 120 km/h sont excellentes, même sur le rapport supérieur. La boîte à cinq rapports est précise et ferme avec, de plus, une course du levier relativement courte. Dans l'ensemble, les commandes ne sont pas trop assistées, à l'inverse de beaucoup de voitures actuelles. La suspension privilégie le confort pour les passagers et en ville la petite RENAULT se faufile partout avec agilité et légèreté. De même, pas d’inquiétude à avoir lors des parcours autoroutiers, l’amortissement reste bon. Par contre, si on force le rythme sur petites routes, il faut oublier le côté sportif de la RENAULT. Les réglages raffermis spécifiques offrent un comportement dynamique à la Twingo tant qu’on ne la pousse pas trop… Avec un train arrière scotché à la route, elle devient sous-vireuse dès que le rythme s’accélère (l'avant manque d'adhérence). Les freins sont très bons et suffisamment mordants pour une utilisation normale. Malgré son freinage efficace, la Twingo GT n’est pas encore une sportive. Ce rôle reviendra à une certaine Twingo RS, annoncée courant 2008.

Sportive en basket

Grâce à des qualités dynamiques supérieures liées à la base roulante issue du segment B (elle reprend les trains roulants de la Clio de la précédente génération) et à son moteur, le quatre cylindres 1.2 TCE (Turbo Charged Efficiency), qui développe 100 chevaux à 5.500 tr/mn, avec un couple de 145 Nm à 3.000 tr/mn, la Twingo GT offre les meilleures performances et consommations de sa catégorie. Les données constructeur donnent une consommation mixte de 5,9 l/100km. Durant l’essai, la consommation était plus proche des 8 l/100km, en exploitant au mieux cette Twingo afin d’en juger les capacités. Pour revenir au moteur, il réagit à la moindre sollicitation du pied droit et sait rester silencieux, même sur autoroute. En ville, pas de soucis pour partir rapidement d'un feu et plusieurs conducteurs seront surpris de voir cette Twingo bondir lors du passage au vert. L'autre bonne surprise vient également des trajets autoroutiers, où on imagine qu'en tant que citadine, cette petite RENAULT serait en difficulté, eh bien pas du tout ! Il y a toujours de la réserve sous l'accélérateur et les reprises à 120 km/h sont excellentes, même sur le rapport supérieur. La boîte à cinq rapports est précise et ferme avec, de plus, une course du levier relativement courte. Dans l'ensemble, les commandes ne sont pas trop assistées, à l'inverse de beaucoup de voitures actuelles.

Esprit sport

La suspension privilégie le confort pour les passagers et en ville la petite RENAULT se faufile partout avec agilité et légèreté. De même, pas d’inquiétude à avoir lors des parcours autoroutiers, l’amortissement reste bon. Par contre, si on force le rythme sur petites routes, il faut oublier le côté sportif de la RENAULT. Les réglages raffermis spécifiques offrent un comportement dynamique à la Twingo tant qu’on ne la pousse pas trop… Avec un train arrière scotché à la route, elle devient sous-vireuse dès que le rythme s’accélère (l'avant manque d'adhérence). Les freins sont très bons et suffisamment mordants pour une utilisation normale. Malgré son freinage efficace, la Twingo GT n’est pas encore une sportive. Ce rôle reviendra à une certaine Twingo RS, annoncée courant 2008.

Olivier AMAND

2008-06-30