DAIHATSU Cuore 1.0X 5 portes

ESPACE CITADINE
  • Faible encombrement
  • Image écologique et économique
  • Flexibilité
  • Entretien & garantie 5 ans
  • Matériaux/assemblage
  • Pas d'airbags latéraux
  • Manque de protection de carrosserie

Prix : 10 590 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 3 cylindres en ligne 12 soupapes Injection essence
Cylindrée 998 cm³
Puissance maxi 69 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 9.40 mkg à 3600.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.46 m
Largeur 1.48 m
Hauteur 1.53 m

Poids

Total 765 kg

Capacités

Coffre de 103 à 414 dm³
Réservoir 36 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 160 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 3.80
Urbaine 5.50
Mixte 4.40
Essai 0.00

Un siècle d'existence

On ne s’en doute pas chez nous en France, mais la marque japonaise aux modèles "de poche" existe depuis plus de 100 ans et, à ce titre, revendique le titre de plus ancien constructeur japonais d’automobiles. Les voitures de moins de quatre mètres constituent le terrain de jeu de DAIHATSU. Ceci dit, petit véhicule ne signifie pas obligatoirement véhicule étriqué. En faisant preuve d’imagination et en osant décaler son design, le rapport encombrement extérieur sur volume intérieur peut devenir intéressant. C’est ce que nous propose de découvrir une fois de plus DAIHATSU avec sa nouvelle Cuore.

Des atouts indéniables

Aujourd’hui, la Cuore essaie à sa façon d’offrir beaucoup à son propriétaire dans un budget et un volume contenus. Côté budget, on notera l’appétit d’oiseau de la version à boîte de vitesses mécanique avec une consommation mixte déposée de 4,4 litres d’essence sans plomb aux cent kilomètres. En lien direct, le niveau écologique est au plus bas avec seulement 104 g/km d’émission de CO2. Au passage, ce résultat la positionne devant la TOYOTA Prius au classement ADEME, excusez du peu. Les pneus de faible largeur et haut flanc font ici leur retour avec une taille de 145/80R13, avec indice 75S !! Dans le même esprit, la Cuore affiche une masse à vide de moins de huit cents kilos. Ces éléments ne sont pas étrangers au résultat affiché en consommation et indice de pollution. Les tarifs, compris entre 9.990 € et 11.390 € , semblent un peu surfaits au premier abord. Cependant, cinq ans de garantie et de contrat d’entretien y sont inclus. La version S "de base" offre l’ABS, des coussins gonflables frontaux, un système d’accrochage pour sièges enfants à l’arrière, des rétroviseurs électriques, le volant et le siège conducteur réglables en hauteur, la radio CD quatre haut-parleurs, l’ordinateur de bord, une banquette arrière asymétrique à dossiers inclinables, coulissante sur 25 centimètres. Le coffre voit donc sa capacité s’étaler de 103 à 414 litres. Les options se situent au niveau de la peinture métallisée, la sellerie cuir et la télécommande de fermeture des portes (centralisée de série). La version X propose en supplément la climatisation, et conserve les mêmes options. Avec son petit gabarit et son petit moteur de 998 cm3, développant 69 chevaux, elle se présente comme une ultra urbaine moderne. Sa boîte de vitesses est adaptée à la conduite en ville et permet de suivre le flot sans aucun souci. Les accélérations sont franches sur les deux premiers rapports. Le freinage est bon, le confort également, bien que l’ambiance sonore générale soit un peu élevée. La Cuore est maniable, se faufile partout grâce à son encombrement réduit et se gare en un tour de main, grâce également à sa bonne surface vitrée. L’accès est aisé avec les quatre portes qui s’ouvrent pratiquement à angle droit, lorsque l’espace disponible le permet. Au niveau des suspensions, DAIHATSU nous ramène un peu dans le passé, non pas que cela soit désagréable, mais les prises d’angle façon 2 CV CITROËN dans les virages serrés ou sur les ronds points, avaient disparu du paysage automobile. Côté aménagement intérieur, les matériaux sont assez durs et sombres. Les sièges apportent un soutien et un maintien cohérents avec la vocation de la voiture, pas de mal de dos en vue ici. Le volume arrière, grâce au hayon et aux multiples réglages de la banquette, offre une flexibilité rare sur ce créneau. Côté sécurité, on notera l’allumage des feux de détresse et le déverrouillage automatique des portes en cas de choc, ainsi qu’une cinématique programmée de la colonne de direction et de la pédale de frein pour protéger le conducteur. Par extension, il faut savoir que DAIHATSU est un constructeur de moteur et que ses réalisations dépassent sa seule marque. La gamme actuelle, outre le trois cylindres avoisinant les 1.000cm3, comprend également un quatre cylindres de 1.300 cm3. On retrouve le premier sous le capot des petites TOYOTA et, alliance oblige, des CITROEN et PEUGEOT. Vous l’aurez compris, on évoque ici la série des Aygo, C1 et 107, mais aussi Yaris. Mais ce n’est pas tout, le 1.300 s’évade également chez TOYOTA et chez SUBARU (où la Justy est le presque clone de la Sirion). Dans le même temps, DAIHATSU reconfigure sa gamme avec l’adoption, entre autre, du 1.300 sur la Materia qui ne conserve le 1.500 cm3 (d’origine TOYOTA cette fois-ci) que sur la version avec boîte de vitesses automatique. Sur la route, la différence est minime et le "cube" est toujours aussi alerte et collé à la route. Il permet toujours d’accueillir à bord ses quatre "sumo" avec sa banquette arrière coulissante et sa garde au toit impressionnante. Le coupé-cabriolet Copen adopte le combiné radio/CD avec GPS. Les Trevis et Sirion sont disponibles avec les deux moteurs complétés d’une version BVA.

Usage urbain d’abord

Avec son petit gabarit et son petit moteur de 998 cm3, développant 69 chevaux, elle se présente comme une ultra urbaine moderne. Sa boîte de vitesses est adaptée à la conduite en ville et permet de suivre le flot sans aucun souci. Les accélérations sont franches sur les deux premiers rapports. Le freinage est bon, le confort également, bien que l’ambiance sonore générale soit un peu élevée. La Cuore est maniable, se faufile partout grâce à son encombrement réduit et se gare en un tour de main, grâce également à sa bonne surface vitrée. L’accès est aisé avec les quatre portes qui s’ouvrent pratiquement à angle droit, lorsque l’espace disponible le permet. Au niveau des suspensions, DAIHATSU nous ramène un peu dans le passé, non pas que cela soit désagréable, mais les prises d’angle façon 2 CV CITROËN dans les virages serrés ou sur les ronds points, avaient disparu du paysage automobile. Côté aménagement intérieur, les matériaux sont assez durs et sombres. Les sièges apportent un soutien et un maintien cohérents avec la vocation de la voiture, pas de mal de dos en vue ici. Le volume arrière, grâce au hayon et aux multiples réglages de la banquette, offre une flexibilité rare sur ce créneau. Côté sécurité, on notera l’allumage des feux de détresse et le déverrouillage automatique des portes en cas de choc, ainsi qu’une cinématique programmée de la colonne de direction et de la pédale de frein pour protéger le conducteur.

Compétences DAIHATSU

Par extension, il faut savoir que DAIHATSU est un constructeur de moteur et que ses réalisations dépassent sa seule marque. La gamme actuelle, outre le trois cylindres avoisinant les 1.000cm3, comprend également un quatre cylindres de 1.300 cm3. On retrouve le premier sous le capot des petites TOYOTA et, alliance oblige, des CITROEN et PEUGEOT. Vous l’aurez compris, on évoque ici la série des Aygo, C1 et 107, mais aussi Yaris. Mais ce n’est pas tout, le 1.300 s’évade également chez TOYOTA et chez SUBARU (où la Justy est le presque clone de la Sirion). Dans le même temps, DAIHATSU reconfigure sa gamme avec l’adoption, entre autre, du 1.300 sur la Materia qui ne conserve le 1.500 cm3 (d’origine TOYOTA cette fois-ci) que sur la version avec boîte de vitesses automatique. Sur la route, la différence est minime et le "cube" est toujours aussi alerte et collé à la route. Il permet toujours d’accueillir à bord ses quatre "sumo" avec sa banquette arrière coulissante et sa garde au toit impressionnante. Le coupé-cabriolet Copen adopte le combiné radio/CD avec GPS. Les Trevis et Sirion sont disponibles avec les deux moteurs complétés d’une version BVA.

Jacques FORGE

2008-06-30