PEUGEOT 207 SW Trendy 1.6 HDi 90

ESPACE BREAK
  • Pratique et modulaire
  • Toit panoramique (sauf Trendy)
  • Qualités routières
  • Pas de boîte 6 vitesses
  • Options trop nombreuses

Prix : 17 150 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes Turbo diesel injection directe - rampe commune
Cylindrée 1560 cm³
Puissance maxi 90 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 21.50 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.16 m
Largeur 1.75 m
Hauteur 1.53 m

Poids

Total 1339 kg

Capacités

Coffre de 337 à 1258 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 182 km/h
0 à 100 km/h 11.50 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.10
Urbaine 5.80
Mixte 4.70
Essai 5.60

La 207 qui aime la famille

Fidèle au déploiement de chacun de ses modèles, PEUGEOT décline sa championne des ventes en SW. Comprenez "Sport Wagon" ou ce que l’on appelait plus communément "break", sauf qu’aujourd’hui la ligne de ces modèles au coffre généreux est devenu un atout de séduction. Les designers ont réussi à donner une image dynamique et sympathique à ce type de carrosserie qui s’apparentait autrefois plus à de l’utilitaire. C’est donc sans a priori que je vous présente cette 207 SW, digne héritière de sa devancière la 206 SW.

Un break compact séduisant

Reprenant dent pour dent la partie avant de la berline et disposant d’une partie arrière, certes plus volumineuse mais à l’esthétique soignée, la version SW ne lâche rien du style moderne et dynamique de sa sœur compacte. Les optiques effilées et la calandre largement ouverte, mais dépourvue de chrome dans cette version "Trendy", contribuent à une certaine agressivité. Les barres de toit de couleur aluminium (option) et les vitres latérales sur teintées apportent la touche finale au caractère jeune et moderne de cette SW griffée PEUGEOT. Avec vingt centimètres de plus que la berline mais aussi presque quatre en hauteur, la SW permet aux passagers arrière de disposer de plus d’espace aux genoux (et c’est appréciable) et d’un volume conséquent pour les bagages. Le coffre mérite une attention particulière car il constitue l’argument majeur de vente de la 207 SW. Il dispose de 67 litres supplémentaires par rapport à la berline et surtout d’une modularité intéressante grâce au système "magique" de la banquette arrière. Celle-ci se replie d’un seul mouvement, disparaissant totalement et laissant place à un plancher parfaitement plat avec un volume de 1.258 litres. De plus, ce véritable sésame est accessible également par la lunette arrière ouvrante. La finition intérieure issue du standard 207 est sans reproche particulier. Les matériaux sont de bonne qualité et les ajustements bien soignés. La finition "Trendy" étant l'entrée des quatre niveaux de la gamme (Trendy, Premium, Premium Outdoor et RC), les touches de chrome sont ici remplacées par une peinture façon aluminium. D’un point de vue pratique, les nombreux espaces de rangement et l’ergonomie générale de l’habitacle sont en parfait accord avec la vocation familiale du véhicule. On regrettera cependant quelques mesquineries comme les vitres arrière à manivelles ou plus sérieusement la climatisation et l’ESP relégués dans la liste des options. Que serait une PEUGEOT "SW" sans son toit panoramique en verre. Inauguré sur la 307, cette option est déclinée sur tous les modèles SW de la marque. Les 207 SW qui en sont dotées ravissent les passagers arrière qui jouissent alors d’une vue imprenable sur le ciel. Et si le soleil se fait trop présent, le rideau électrique est là pour l’occulter à 100%. C’est donc dans cet habitacle clair et agréable que l’on appréciera le comportement dynamique du véhicule. Les suspensions assez fermes offrent un bon compromis entre la prise de roulis en virage et le confort général. Côté acoustique, la mécanique et l’aérodynamique se font assez discrets sans pour autant devenir une référence. Fidèle à sa réputation, la tenue de route exemplaire distille un certain agrément de conduite. Certes le diesel HDi dans cette version 90 chevaux n’est pas un foudre, mais ne rechigne pas lorsqu’il est sollicité. La surprise vient plutôt des consommations qui ne s’avèrent pas aussi basses qu'espéré au regard de la puissance du moteur, dommage que la boîte de vitesses ne soit dotée que de cinq rapports. Une sixième vitesse permettrait de réduire l’appétit en régime stabilisé mais également l’émission de CO2. Pour ceux qui veulent une conduite plus dynamique, la version 110 chevaux de ce même moteur consomme à peine plus et pollue moins grâce au filtre à particules (FAP) en série.

Vingt centimètres qui changent tout

Avec vingt centimètres de plus que la berline mais aussi presque quatre en hauteur, la SW permet aux passagers arrière de disposer de plus d’espace aux genoux (et c’est appréciable) et d’un volume conséquent pour les bagages. Le coffre mérite une attention particulière car il constitue l’argument majeur de vente de la 207 SW. Il dispose de 67 litres supplémentaires par rapport à la berline et surtout d’une modularité intéressante grâce au système "magique" de la banquette arrière. Celle-ci se replie d’un seul mouvement, disparaissant totalement et laissant place à un plancher parfaitement plat avec un volume de 1.258 litres. De plus, ce véritable sésame est accessible également par la lunette arrière ouvrante. La finition intérieure issue du standard 207 est sans reproche particulier. Les matériaux sont de bonne qualité et les ajustements bien soignés. La finition "Trendy" étant l'entrée des quatre niveaux de la gamme (Trendy, Premium, Premium Outdoor et RC), les touches de chrome sont ici remplacées par une peinture façon aluminium. D’un point de vue pratique, les nombreux espaces de rangement et l’ergonomie générale de l’habitacle sont en parfait accord avec la vocation familiale du véhicule. On regrettera cependant quelques mesquineries comme les vitres arrière à manivelles ou plus sérieusement la climatisation et l’ESP relégués dans la liste des options.

Agréable à vivre et à conduire

Que serait une PEUGEOT "SW" sans son toit panoramique en verre. Inauguré sur la 307, cette option est déclinée sur tous les modèles SW de la marque. Les 207 SW qui en sont dotées ravissent les passagers arrière qui jouissent alors d’une vue imprenable sur le ciel. Et si le soleil se fait trop présent, le rideau électrique est là pour l’occulter à 100%. C’est donc dans cet habitacle clair et agréable que l’on appréciera le comportement dynamique du véhicule. Les suspensions assez fermes offrent un bon compromis entre la prise de roulis en virage et le confort général. Côté acoustique, la mécanique et l’aérodynamique se font assez discrets sans pour autant devenir une référence. Fidèle à sa réputation, la tenue de route exemplaire distille un certain agrément de conduite. Certes le diesel HDi dans cette version 90 chevaux n’est pas un foudre, mais ne rechigne pas lorsqu’il est sollicité. La surprise vient plutôt des consommations qui ne s’avèrent pas aussi basses qu'espéré au regard de la puissance du moteur, dommage que la boîte de vitesses ne soit dotée que de cinq rapports. Une sixième vitesse permettrait de réduire l’appétit en régime stabilisé mais également l’émission de CO2. Pour ceux qui veulent une conduite plus dynamique, la version 110 chevaux de ce même moteur consomme à peine plus et pollue moins grâce au filtre à particules (FAP) en série.

Le bilan de la 207 SW est plutôt flatteur. Véritable break ludique et doté du caractère propre à la marque, cette PEUGEOT compte bien séduire les jeunes familles ne souhaitant pas tout sacrifier pour quelques litres de coffre en plus. Côté tarifs, cette finition de base s’affiche à 17.400€ ce qui le situe dans la moyenne de sa concurrente nationale. Cependant, il vous faudra piocher dans la liste des options pour certains équipements devenus fondamentaux comme la climatisation, l’ESP ou encore le régulateur/limiteur de vitesse. En ajoutant le toit panoramique, version Premium au minimum, pour coller à l’image "Sport Wagon" la facture grimpe rapidement à plus de 20.000 €. A ce tarif, la concurrence peut vous offrir de plus beaux plumages, à vous d’en comparer les ramages.

Sylvain GROSROYAT

2008-08-20