FORD Fiesta 1.6 TDCi 90 DPF Titanium 3p

ESPACE CITADINE
  • Style
  • Habitabilité
  • Performances/Consommation
  • Prix/Equipement
  • Suspensions et sièges fermes
  • Accès aux places arrière (3 portes)
  • Pas de protections de carrosserie

Prix : 17 950 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 16 soupapes Turbo Diesel injection directe par rampe commune
Cylindrée 1560 cm³
Puissance maxi 90 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 20.60 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.96 m
Largeur 1.72 m
Hauteur 1.48 m

Poids

Total 1097 kg

Capacités

Coffre de 281 à 965 dm³
Réservoir 43 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 175 km/h
0 à 100 km/h 11.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 3.60
Urbaine 5.20
Mixte 4.20
Essai 5.50

Quel look !

La FORD Fiesta, c'est douze millions d'exemplaires vendus dans le monde depuis 1976 et la voiture la plus importée de son segment en France. Autant dire que la concurrence voit arriver cette sixième génération avec inquiétude, d'autant plus que la nouvelle venue a une ligne superbe qui fait se retourner les passants dans la rue.

Physique de star

Autant la précédente Fiesta était carrée et fade, autant ce nouvel opus a une ligne effilée et une forte personnalité. La face avant avec sa large calandre et ses phares étirés, clin d'œil à la PEUGEOT 207, donne une impression de dynamisme. De profil, avec une ceinture de caisse remontant vers l'arrière, la Fiesta se donne des airs de coupé, surtout en version trois portes et l'arrière, assez massif, avec une jupe façon extracteur d'air incorporée dans le bouclier, renforce l'aspect sportif de la carrosserie. Des baguettes de protection auraient dénaturé cette belle plastique, donc FORD n'en a pas mis ! Pour une citadine, le pari est un peu osé. L'option "aide au stationnement arrière", à 250 €, coûtera peut-être finalement moins cher que les interventions du carrossier. Le design de l'intérieur, résolument moderne, est de la même veine que celui de la carrosserie. La planche de bord est bien dessinée et recouverte avec de beaux matériaux : garnitures souples, entourage du bloc radio et climatisation façon alu, volant cuir. L'ergonomie est bien pensée, toutes les commandes tombant naturellement sous la main, notamment celles de la radio et du régulateur de vitesse (en série) au volant. Par contre, le siège avant passager de la version trois portes ne revient pas à sa position d'origine lorsqu'on le bascule pour faire monter quelqu'un à l'arrière. A ce propos, si des passagers doivent souvent prendre place à l'arrière, prévoyez 500 € de plus et achetez une version cinq portes qui évitera les manipulations et contorsions fastidieuses tout en sauvegardant l'esthétique de la Fiesta. L'habitabilité est satisfaisante pour un véhicule de cette catégorie et le coffre propose un volume correct, 281 litres avec la roue de secours ou 295 litres avec le kit de réparation. Les dossiers de la banquette arrière sont fractionnables en 60/40 et lorsqu'ils sont complètement rabattus, le volume utilisable atteint 965 litres mais, l'assise restant fixe, la surface obtenue n'est pas plane. Les bacs de portière, de bonne contenance, compensent la boîte à gants assez petite. La Fiesta est proposée avec deux carrosseries trois et cinq portes (+ 500 €), six niveaux d'équipement et huit motorisations, ce qui donne plus de 50 modèles que l'on pourra personnaliser grâce à de nombreuses options. Les prix des versions trois portes s'échelonnent de 11.700 €, version d'entrée de gamme Ambiante avec le moteur essence 1.25 60, à 15.950 € avec le 1.6 120 Sport ou Titanium et, en diesel, de 13.700 € avec le 1.4 TDCi 68 Ambiante à 17.950 € avec le 1.6 TDCi 90 Sport ou Titanium. Les versions diesel ont toutes droit à un bonus de 700 € et même de 1.000 € pour les versions ECOnetic, n'émettant que 99 g/km de CO2 avec le 1.6 TDCi 90. L'équipement de la version de base est assez succinct, avec quand même le verrouillage centralisé et les vitres avant électriques et s'enrichit au fur et à mesure que l'on monte dans le catalogue, jusqu'à être très abondant sur le haut de gamme Titanium. Parmi les plus notables sur cette version, citons la climatisation automatique, la radio CD 6 HP avec commandes au volant, le régulateur de vitesse également au volant, les essuie-glaces et les phares à allumage automatique, les jantes en alliage… Par contre, quelques petits suppléments agacent, tels la roue de secours (75 €), le troisième appuie-tête à l'arrière (50 €) ou les écrous antivol (30 €). A distance, la télécommande déverrouille les ouvrants et, de nuit, allume les phares et l'éclairage intérieur. Une attention louable lorsque la voiture est garée dans un endroit sombre. Le volant est réglable en hauteur et en profondeur et le siège conducteur en hauteur, longueur et inclinason. On arrive à trouver une bonne position de conduite, mais l'absence de réglage lombaire et la fermeté de l'assise fatiguent rapidement. Heureusement, la direction assistée électriquement, très souple en manœuvre, et la boîte de vitesses, agréable à manipuler, rendent la Fiesta très maniable en circulation urbaine. L'insonorisation de la mécanique est effective, même s'il n'y a aucun doute, dès la mise en route, sur le type de carburant utilisé. Le moteur 1.6 TDCi de 90 chevaux permet d'affronter sereinement les voies rapides. Le couple maximal, disponible à 1.700 tr/mn, autorise des reprises énergiques et le moteur ne rechigne pas à monter dans les tours. A la vivacité, ce moteur ajoute la sobriété. En utilisation de tous les jours en région parisienne, la consommation moyenne s'est établie à 5,5 litres au cent kilomètres sur de petits et moyens trajets. C'est un peu plus que les chiffres officiels, mais c'est encore très raisonnable. La suspension est moins agréable que la motorisation. Les revêtements inégaux sont assez sèchement ressentis, surtout à basse vitesse. La voiture essayée était équipée de jantes optionnelles de 16 pouces de diamètre (jantes alliage de 15 pouces en série) avec des pneus à profil très bas, ce qui ne devait pas arranger les choses. Il doit falloir avoir les reins solides pour supporter la version Sport avec suspensions surbaissées et jantes de 17 pouces équipées de pneus à profil ultra bas. Cette suspension ferme a au moins le mérite de limiter les mouvements de roulis et tangage. La Fiesta vire vite et à plat, bien guidée par une direction précise. Il est quand même regrettable que l'ESP ne soit en série que sur la version Sport. Le freinage est très efficace avec une attaque franche à la pédale et l'ABS gère bien les freinages sur routes grasses et mouillées, fréquentes en ce mois de novembre.

Habitacle tendance

Le design de l'intérieur, résolument moderne, est de la même veine que celui de la carrosserie. La planche de bord est bien dessinée et recouverte avec de beaux matériaux : garnitures souples, entourage du bloc radio et climatisation façon alu, volant cuir. L'ergonomie est bien pensée, toutes les commandes tombant naturellement sous la main, notamment celles de la radio et du régulateur de vitesse (en série) au volant. Par contre, le siège avant passager de la version trois portes ne revient pas à sa position d'origine lorsqu'on le bascule pour faire monter quelqu'un à l'arrière. A ce propos, si des passagers doivent souvent prendre place à l'arrière, prévoyez 500 € de plus et achetez une version cinq portes qui évitera les manipulations et contorsions fastidieuses tout en sauvegardant l'esthétique de la Fiesta. L'habitabilité est satisfaisante pour un véhicule de cette catégorie et le coffre propose un volume correct, 281 litres avec la roue de secours ou 295 litres avec le kit de réparation. Les dossiers de la banquette arrière sont fractionnables en 60/40 et lorsqu'ils sont complètement rabattus, le volume utilisable atteint 965 litres mais, l'assise restant fixe, la surface obtenue n'est pas plane. Les bacs de portière, de bonne contenance, compensent la boîte à gants assez petite.

Vaste choix

La Fiesta est proposée avec deux carrosseries trois et cinq portes (+ 500 €), six niveaux d'équipement et huit motorisations, ce qui donne plus de 50 modèles que l'on pourra personnaliser grâce à de nombreuses options. Les prix des versions trois portes s'échelonnent de 11.700 €, version d'entrée de gamme Ambiante avec le moteur essence 1.25 60, à 15.950 € avec le 1.6 120 Sport ou Titanium et, en diesel, de 13.700 € avec le 1.4 TDCi 68 Ambiante à 17.950 € avec le 1.6 TDCi 90 Sport ou Titanium. Les versions diesel ont toutes droit à un bonus de 700 € et même de 1.000 € pour les versions ECOnetic, n'émettant que 99 g/km de CO2 avec le 1.6 TDCi 90. L'équipement de la version de base est assez succinct, avec quand même le verrouillage centralisé et les vitres avant électriques et s'enrichit au fur et à mesure que l'on monte dans le catalogue, jusqu'à être très abondant sur le haut de gamme Titanium. Parmi les plus notables sur cette version, citons la climatisation automatique, la radio CD 6 HP avec commandes au volant, le régulateur de vitesse également au volant, les essuie-glaces et les phares à allumage automatique, les jantes en alliage… Par contre, quelques petits suppléments agacent, tels la roue de secours (75 €), le troisième appuie-tête à l'arrière (50 €) ou les écrous antivol (30 €).

Maniable

A distance, la télécommande déverrouille les ouvrants et, de nuit, allume les phares et l'éclairage intérieur. Une attention louable lorsque la voiture est garée dans un endroit sombre. Le volant est réglable en hauteur et en profondeur et le siège conducteur en hauteur, longueur et inclinason. On arrive à trouver une bonne position de conduite, mais l'absence de réglage lombaire et la fermeté de l'assise fatiguent rapidement. Heureusement, la direction assistée électriquement, très souple en manœuvre, et la boîte de vitesses, agréable à manipuler, rendent la Fiesta très maniable en circulation urbaine. L'insonorisation de la mécanique est effective, même s'il n'y a aucun doute, dès la mise en route, sur le type de carburant utilisé.

Vive mais ferme

Le moteur 1.6 TDCi de 90 chevaux permet d'affronter sereinement les voies rapides. Le couple maximal, disponible à 1.700 tr/mn, autorise des reprises énergiques et le moteur ne rechigne pas à monter dans les tours. A la vivacité, ce moteur ajoute la sobriété. En utilisation de tous les jours en région parisienne, la consommation moyenne s'est établie à 5,5 litres au cent kilomètres sur de petits et moyens trajets. C'est un peu plus que les chiffres officiels, mais c'est encore très raisonnable. La suspension est moins agréable que la motorisation. Les revêtements inégaux sont assez sèchement ressentis, surtout à basse vitesse. La voiture essayée était équipée de jantes optionnelles de 16 pouces de diamètre (jantes alliage de 15 pouces en série) avec des pneus à profil très bas, ce qui ne devait pas arranger les choses. Il doit falloir avoir les reins solides pour supporter la version Sport avec suspensions surbaissées et jantes de 17 pouces équipées de pneus à profil ultra bas.

Sereine

Cette suspension ferme a au moins le mérite de limiter les mouvements de roulis et tangage. La Fiesta vire vite et à plat, bien guidée par une direction précise. Il est quand même regrettable que l'ESP ne soit en série que sur la version Sport. Le freinage est très efficace avec une attaque franche à la pédale et l'ABS gère bien les freinages sur routes grasses et mouillées, fréquentes en ce mois de novembre.

La nouvelle FORD Fiesta devrait faire un malheur. Son design inspiré et sa réalisation soignée vont faire souffrir la concurrence, d'autant plus qu'à cet aspect esthétique s'ajoute un bel agrément de conduite, tout au moins avec le 1.6 TDCi. Certes, tout n'est pas parfait, notamment le confort qui gagnerait à être plus souple, mais les tarifs, positionnés favorablement, devraient faire oublier ces quelques désagréments.

Daniel DECHENE

2008-11-30