SUBARU Impreza 2.0 D

ESPACE COMPACTE
  • Ensemble moteur + BVM6
  • Insonorisation
  • Consommation
  • Plastiques durs
  • Lacunes d’équipement
  • Coffre limité

Prix : 26 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres à plat "Boxer" - 16 soupapes Turbo diesel à injection directe à rampe commune
Cylindrée 1998 cm³
Puissance maxi 150 ch à 3600 tr/min
Couple maxi 35.70 mkg à 1800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.42 m
Largeur 1.74 m
Hauteur 1.47 m

Poids

Total 1410 kg

Capacités

Coffre de 301 à 1216 dm³
Réservoir 64 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 205 km/h
0 à 100 km/h 8.60 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.20
Urbaine 6.80
Mixte 5.80
Essai 7.00

Quand Impreza se marie avec Diesel

La nouvelle mouture de la SUBARU Impreza voit son panel de motorisations complété d’une offre alimentée au gazole. Ce moteur, atypique pour un diesel avec ses quatre cylindres à plat opposés deux à deux (Boxer), est apparu il y a peu de temps sous le capot de l’Outback, accouplé à une boîte mécanique à cinq rapports. Pour l’Impreza, vocation sportive oblige, SUBARU a apporté un plus avec une boîte à six rapports, qui lui va comme un gant.

L’apparence

La nouvelle SUBARU Impreza se démarquait déjà de sa devancière avec son look très actualisé. Elle s’exprime maintenant et pour la première fois au travers d’une motorisation diesel. A première vue, rien ne la distingue des versions essence. Elle n’existe qu’avec un capot avant percé d’une large ouïe de ventilation, turbo oblige. A l’arrière, le sigle "BOXER DIESEL" est le seul élément qui permet de la reconnaître. Notre modèle d’essai, en version d’entrée de gamme, est chaussé de pneus seize pouces sur jantes aluminium cinq trous et sept branches, pour les puristes de la jante. L’éclairage fait appel à des feux de croisement lenticulaires, mais sans xénon. A l’arrière, les feux de position et les stops sont à diodes électro luminescentes (led). Les rétroviseurs extérieurs, électriques, dégivrants et rabattables électriquement sont larges et remplissent très bien leur rôle. A l’intérieur, la rétro vision fait appel à un miroir classique, ici pas de place pour le photosensible. Le petit levier de commande de boîte longue ou courte a disparu au profit d’un logement porte cannette supplémentaire. Les matériaux restent durs au toucher et sensibles aux rayures. Le volant cuir accueille le régulateur de vitesse mais point de commande radio, alors que les finitions supérieures le proposent. Les essuie-glaces disparaissent en bas de pare-brise au repos mais ne profitent pas non plus du dégivrage dédié, indisponible sur cette finition. Les quatre vitres sont électriques mais seule la vitre du conducteur est à impulsion. Sur cette version de base, les sièges sont bien dessinés et assurent un excellent maintien. La position de conduite, avec le volant réglable, se trouve assez rapidement. Toujours pas d’indicateur de température d’eau mais un voyant bleu qui s’éteint dès que le liquide de refroidissement est à température. Le coffre offre les mêmes dispositions que sur les modèles essence. Par contre, sous son plancher, point de roue galette, mais un insert en polystyrène injecté comprenant le kit de gonflage et des alvéoles pour loger de menus objets. En position break, avec les dossiers de sièges rabattus, la contenance est correcte et le cache-bagages souple à enrouleur trouvera sa place aisément au plancher, devant les assises de sièges arrière statiques. Après l’essai du modèle Outback, plus imposant et plus lourd, mais présentant néanmoins un bilan global intéressant, on s’attend à monter encore une marche dans l'efficacité. Cette attente est d’autant plus réaliste que la mécanique de 150 chevaux abandonne la boîte mécanique à cinq rapports pour une boîte six. La mise en route est donc un moment rempli d’interrogations. Au chapitre de l’insonorisation, rien à dire, même à froid, les claquements sont contenus, sans vibrations ressenties et la sonorité devient même agréable avec un moteur chaud. En attendant la mise en température du moteur, quelques manœuvres nous permettent d’apprécier la maniabilité de la voiture avec une direction douce, sans lourdeur sur l’avant. A l’extinction du voyant bleu, si tout n’est pas encore permis, la mécanique est apte à répondre aux sollicitations d’usage normal. Les accélérations sont franches, les montées en régime rapides, jusqu'à des vitesses prohibées... Les chiffres donnent le 0 à 100 km/h en 8,6 secondes et une vitesse maxi de 205 km/h. Gare aux radars car, dans cette Impreza, tout se passe sans excès sonore, ce qui modifie les repères de l’utilisateur quotidien de ce type de motorisation. La commande de boîte est douce également. En deux mots, le confort de conduite est réellement de bon niveau. La tenue de route, amortissement, freinage, répartition des masses est à l’égal des versions essence. L’intégration de cet ensemble moteur-boîte est donc également réussi sur ce modèle. Le couple généreux est disponible à son maximum de 1.800 à 2.400 tours par minute. Les reprises sont très bonnes et souvent sans nécessité de descendre un rapport. Effectuer un dépassement sur route à deux voies est très rassurant, avec des ressources disponibles à tout instant sur cette Impreza diesel. Petit point important, ce moteur ayant une franche attirance pour les montées en régime, ne pas hésiter à l'emballer un petit peu pour éviter de caler au démarrage, ce qu’elle n’aime vraiment pas en émettant un claquement sec et fort. Au chapitre de la consommation, même si nous n’avons pu obtenir les chiffres annoncés en consommation mixte, le bilan de sept litres en moyenne est très intéressant pour cette quatre roues motrices permanentes, qui offre également un taux de gaz carbonique contenu avec 152 g/km, eu égard aux performances proposées. La marche supplémentaire est donc gravie.

L’utilisation

Après l’essai du modèle Outback, plus imposant et plus lourd, mais présentant néanmoins un bilan global intéressant, on s’attend à monter encore une marche dans l'efficacité. Cette attente est d’autant plus réaliste que la mécanique de 150 chevaux abandonne la boîte mécanique à cinq rapports pour une boîte six. La mise en route est donc un moment rempli d’interrogations. Au chapitre de l’insonorisation, rien à dire, même à froid, les claquements sont contenus, sans vibrations ressenties et la sonorité devient même agréable avec un moteur chaud. En attendant la mise en température du moteur, quelques manœuvres nous permettent d’apprécier la maniabilité de la voiture avec une direction douce, sans lourdeur sur l’avant. A l’extinction du voyant bleu, si tout n’est pas encore permis, la mécanique est apte à répondre aux sollicitations d’usage normal. Les accélérations sont franches, les montées en régime rapides, jusqu'à des vitesses prohibées... Les chiffres donnent le 0 à 100 km/h en 8,6 secondes et une vitesse maxi de 205 km/h. Gare aux radars car, dans cette Impreza, tout se passe sans excès sonore, ce qui modifie les repères de l’utilisateur quotidien de ce type de motorisation. La commande de boîte est douce également. En deux mots, le confort de conduite est réellement de bon niveau. La tenue de route, amortissement, freinage, répartition des masses est à l’égal des versions essence. L’intégration de cet ensemble moteur-boîte est donc également réussi sur ce modèle. Le couple généreux est disponible à son maximum de 1.800 à 2.400 tours par minute. Les reprises sont très bonnes et souvent sans nécessité de descendre un rapport. Effectuer un dépassement sur route à deux voies est très rassurant, avec des ressources disponibles à tout instant sur cette Impreza diesel. Petit point important, ce moteur ayant une franche attirance pour les montées en régime, ne pas hésiter à l'emballer un petit peu pour éviter de caler au démarrage, ce qu’elle n’aime vraiment pas en émettant un claquement sec et fort. Au chapitre de la consommation, même si nous n’avons pu obtenir les chiffres annoncés en consommation mixte, le bilan de sept litres en moyenne est très intéressant pour cette quatre roues motrices permanentes, qui offre également un taux de gaz carbonique contenu avec 152 g/km, eu égard aux performances proposées. La marche supplémentaire est donc gravie.

Finalement conquis SUBARU a réussi son pari, avec cette Impreza diesel qui démarre une nouvelle vie au niveau du dessin, parée d’une motorisation jusqu’alors inconnue pour elle et adoptée récemment pour la marque. L’ensemble moteur-boîte à six rapports lui convient totalement, et génère un bilan très positif au chapitre de la consommation avec environ sept litres en usage mixte, majoritairement urbain, agrémenté d’un niveau sonore très contenu. Pour les défauts, les lacunes d’équipement et le coffre limité subsistent, les plastiques peu agréables au toucher également. Ce modèle pourra faire de l’ombre à son homologue équipé du deux litres essence atmosphérique, en se plaçant mieux en termes de performances, d’émissions de gaz carbonique et de consommation, mais en deçà au regard du prix d’achat.

Jacques FORGE

2009-04-15