HONDA Jazz 1.4 I VTEC Luxury i-shift

ESPACE COMPACTE
  • Motorisation
  • Modularité/coffre
  • Accessibilité mécanique
  • Lenteur de la boîte robotisée
  • Décalage du seuil de chargement
  • Surface de couverture des essuie-glaces

Prix : 18 400 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne, 16 soupapes SOHC i-VTEC, injection électronique multipoint PGM-FI
Cylindrée 1339 cm³
Puissance maxi 100 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 13.00 mkg à 4800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.90 m
Largeur 1.69 m
Hauteur 1.52 m

Poids

Total 1128 kg

Capacités

Coffre de 399 à 883 dm³
Réservoir 42 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 180 km/h
0 à 100 km/h 13.90 s

Environnement

Emission CO2 128 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.70
Urbaine 6.60
Mixte 5.40
Essai 0.00

Coup de jeune

Pour sa neuvième année d’existence, HONDA offre à la Jazz une nouvelle robe et de nouveaux jupons. Le relifting concerne l’intérieur comme l’extérieur, même si la voiture n’est pas vraiment revue de fond en comble. Ainsi, les passionnés du modèle retrouvent aisément leurs marques. Côté motorisation, les évolutions sont plus marquées et les modèles à boîtes automatisées voient la variation continue CVT passer la main à la boîte manuelle robotisée i-shift.

Coup de crayon

Notre véhicule d’essai, en version Luxury avec toit panoramique, offre évidemment une luminosité excellente. Pas moins de onze vitres sur ce modèle ! Mais là n’est pas la seule évolution. Globalement, la Jazz voit son encombrement progresser légèrement. De même avec la ligne générale, les blocs de phares s’étirent un peu plus sur l’aile et les blocs arrière passent aux leds pour les feux de position et les stops. Les rétroviseurs, larges et hauts, offrent une excellente vision. Ils accueillent les répéteurs de clignotant, hélas en zone exposée. Ils sont réglables et repliables électriquement, avec fonction dégivrage. La carrosserie n’est toujours pas mieux protégée mais elle peut recevoir à l’arrière des capteurs pour l’aide au stationnement. Le pare-brise est très incliné et les balais d’essuie-glace n’ont pas le débattement cinématique suffisant pour aller balayer l’angle supérieur droit de l’imposante surface vitrée. Des bras à fonctionnement antagoniste auraient ici tout leur sens. Pour les liaisons au sol, notre Jazz s’appuie ici sur des jantes aluminium de seize pouces chaussées de pneus de 185/55. Côté mécanique, même si le petit capot dégage une ouverture minimale, les différents points de contrôle, d’entretien et de mises à niveau sont accessibles. Il est facile de vérifier et opérer les compléments des différents liquides. Il en va de même pour la batterie et le filtre à air. HONDA montre ici qu’il est toujours un constructeur résolument tourné vers la technique, avant d’envisager l’équilibre avec l’aspect financier. Pour conforter ce constat, il faut passer sous la voiture. Le dessous de l’habitacle est totalement caréné, l’échappement renvoyé sur le côté droit, sous les seuils de portes. Le réservoir est logé sous les sièges avant, pour libérer l’espace tant apprécié des connaisseurs sous la banquette arrière. Côté trains roulants, peu de surprise avec un pseudo Mac Pherson à l’avant et un essieu en H à l’arrière. Deux points à noter, les ressorts sont séparés des amortisseurs et le freinage est confié à des disques à l’arrière. A l’intérieur, la Jazz est toujours aussi accueillante et modulable, surtout en partie arrière. En effet, le repli de la banquette s’opère grâce à la seule manipulation des dossiers. Ceux-ci sont couplés aux assises qui, avec un astucieux système à pantographe, s’encastrent dans le volume disponible au plancher. A noter ici que le système mis en œuvre par CITROËN pour son C3 Picasso ne peut cacher sa parenté avec celui de HONDA, vieux de déjà quelques années !! Mais la Jazz ne s’arrête pas là puisque, banquette en place, les assises peuvent se relever contre les dossiers pour dégager un espace de chargement sur toute la largeur et la hauteur de la voiture disponibles à cet endroit. De son côté, le coffre n’est pas en reste et offre une astucieuse modularité de son plancher, mixant les volumes délimités avec les extensibles via un filet caché par un couvercle. Le logement de la roue de secours est aménagé pour constituer un volume caché ou un complément de hauteur. Par conséquent, pas de roue de secours, un kit gonflage logé dans le passage de roue à gauche est censé la remplacer. Au final, le coffre présente un volume de base de quatre cent litres, avec une hauteur sous tablette très importante mais, en revanche, un seuil décalé par rapport au plancher. Au niveau de l’habitabilité, la banquette arrière reçoit trois enfants ou deux adultes et le coffre permet à chacun d’emporter avec lui un petit morceau de son univers personnel. A l’avant, les sièges sont très bien dessinés et offrent un très bon maintien. L’amplitude des réglages possibles assure à tout utilisateur, petit ou grand, de trouver une position confortable pour tous types de trajet. Cependant, le conducteur est chouchouté avec le réglage en hauteur de son siège et la présence d’un accoudoir personnel fixé au dossier et relevable. Le volant est superbe et regroupe, outre les commandes de radio et de régulateur de vitesse, les fonctions téléphone et ordinateur de bord. Version i-shift oblige, les palettes de commande de montée et descente des rapports de boîte de vitesses, sont situées derrière le volant et solidaires de celui-ci. Les trois cadrans sont biens disposés, lisibles, mais celui de droite fait bien pauvre avec sa jauge à carburant et son afficheur de rapport de boîte engagé. La majorité des marques japonaises fait maintenant l’impasse sur l’afficheur de température de refroidissement, laissant à un voyant bleu ou vert le soin d’avertir de la bonne température de fonctionnement. Pour autant, l’emplacement laissé tristement vacant ne bénéficie à rien d’autre. Une réorganisation des affichages pourrait définir une nouvelle répartition des informations plus harmonisée. La console centrale est redessinée et les commandes de ventilation sont simples à utiliser et sympathiques avec un afficheur digital déjà rencontré sur d’autres modèles de la marque. Au chapitre global des équipements, la Jazz reçoit des détecteurs de pluie et de luminosité et quatre vitres électriques, à impulsion pour le conducteur. A noter la présence de deux boîte à gants côté passager, standard en bas et réfrigérée en haut. Côté multimédia, une prise USB est disponible sur la console centrale. La finalité reste le roulage de cette Jazz équipée de sa nouvelle boîte de vitesses robotisée, il est temps de mettre en route. On ne dira jamais assez combien nos oreilles sont choyées avec les motorisations essence. La montée dans les tours altère à peine le confort sonore, ce qui est appréciable sur un véhicule d’architecture monospace, aussi compact que l’est la Jazz. Le voyant bleu indiquant la mise en température du moteur, les manœuvres vont nous aider à patienter un peu. Le rayon de braquage est correct, la direction électrique est douce, comme le sont également les autres commandes. Les démarrages en côte sont aisés grâce à l’aide précieuse apportée par le système anti-recul, couplé à notre boîte i-shift. Sur la route, bien que la Jazz ait des performances moyennes sur le papier, le dynamisme ressenti est très bon. Les chiffres mesurés sont peut être imputables au temps de passage de rapports, un peu lent. Ce phénomène se ressent dans toutes les configurations d’usage, en mode automatique ou séquentiel, aux palettes ou au levier. Rien de grave, mais il est nécessaire d’apprendre à l’utiliser pour en tirer le meilleur parti. Pour effectuer les dépassements, HONDA a intégré un système à impulsion sur la commande des clignotants générant trois allumages successifs, système fort apprécié des utilisateurs de certaines marques allemandes. De nuit, l’éclairage est suffisant, bien qu’il ne fasse pas appel à des optiques séparées pour les fonctions croisement et route. Le confort général de la Jazz est d’un bon niveau, ainsi que le filtrage des imperfections de la route. Les freinages appuyés ne souffrent pas la critique et la Jazz se comporte presque comme une berline avec peu d’angle et de plongée.

Coup d’œil

A l’intérieur, la Jazz est toujours aussi accueillante et modulable, surtout en partie arrière. En effet, le repli de la banquette s’opère grâce à la seule manipulation des dossiers. Ceux-ci sont couplés aux assises qui, avec un astucieux système à pantographe, s’encastrent dans le volume disponible au plancher. A noter ici que le système mis en œuvre par CITROËN pour son C3 Picasso ne peut cacher sa parenté avec celui de HONDA, vieux de déjà quelques années !! Mais la Jazz ne s’arrête pas là puisque, banquette en place, les assises peuvent se relever contre les dossiers pour dégager un espace de chargement sur toute la largeur et la hauteur de la voiture disponibles à cet endroit. De son côté, le coffre n’est pas en reste et offre une astucieuse modularité de son plancher, mixant les volumes délimités avec les extensibles via un filet caché par un couvercle. Le logement de la roue de secours est aménagé pour constituer un volume caché ou un complément de hauteur. Par conséquent, pas de roue de secours, un kit gonflage logé dans le passage de roue à gauche est censé la remplacer. Au final, le coffre présente un volume de base de quatre cent litres, avec une hauteur sous tablette très importante mais, en revanche, un seuil décalé par rapport au plancher. Au niveau de l’habitabilité, la banquette arrière reçoit trois enfants ou deux adultes et le coffre permet à chacun d’emporter avec lui un petit morceau de son univers personnel. A l’avant, les sièges sont très bien dessinés et offrent un très bon maintien. L’amplitude des réglages possibles assure à tout utilisateur, petit ou grand, de trouver une position confortable pour tous types de trajet. Cependant, le conducteur est chouchouté avec le réglage en hauteur de son siège et la présence d’un accoudoir personnel fixé au dossier et relevable. Le volant est superbe et regroupe, outre les commandes de radio et de régulateur de vitesse, les fonctions téléphone et ordinateur de bord. Version i-shift oblige, les palettes de commande de montée et descente des rapports de boîte de vitesses, sont situées derrière le volant et solidaires de celui-ci. Les trois cadrans sont biens disposés, lisibles, mais celui de droite fait bien pauvre avec sa jauge à carburant et son afficheur de rapport de boîte engagé. La majorité des marques japonaises fait maintenant l’impasse sur l’afficheur de température de refroidissement, laissant à un voyant bleu ou vert le soin d’avertir de la bonne température de fonctionnement. Pour autant, l’emplacement laissé tristement vacant ne bénéficie à rien d’autre. Une réorganisation des affichages pourrait définir une nouvelle répartition des informations plus harmonisée. La console centrale est redessinée et les commandes de ventilation sont simples à utiliser et sympathiques avec un afficheur digital déjà rencontré sur d’autres modèles de la marque. Au chapitre global des équipements, la Jazz reçoit des détecteurs de pluie et de luminosité et quatre vitres électriques, à impulsion pour le conducteur. A noter la présence de deux boîte à gants côté passager, standard en bas et réfrigérée en haut. Côté multimédia, une prise USB est disponible sur la console centrale.

Coup de pédale

La finalité reste le roulage de cette Jazz équipée de sa nouvelle boîte de vitesses robotisée, il est temps de mettre en route. On ne dira jamais assez combien nos oreilles sont choyées avec les motorisations essence. La montée dans les tours altère à peine le confort sonore, ce qui est appréciable sur un véhicule d’architecture monospace, aussi compact que l’est la Jazz. Le voyant bleu indiquant la mise en température du moteur, les manœuvres vont nous aider à patienter un peu. Le rayon de braquage est correct, la direction électrique est douce, comme le sont également les autres commandes. Les démarrages en côte sont aisés grâce à l’aide précieuse apportée par le système anti-recul, couplé à notre boîte i-shift. Sur la route, bien que la Jazz ait des performances moyennes sur le papier, le dynamisme ressenti est très bon. Les chiffres mesurés sont peut être imputables au temps de passage de rapports, un peu lent. Ce phénomène se ressent dans toutes les configurations d’usage, en mode automatique ou séquentiel, aux palettes ou au levier. Rien de grave, mais il est nécessaire d’apprendre à l’utiliser pour en tirer le meilleur parti. Pour effectuer les dépassements, HONDA a intégré un système à impulsion sur la commande des clignotants générant trois allumages successifs, système fort apprécié des utilisateurs de certaines marques allemandes. De nuit, l’éclairage est suffisant, bien qu’il ne fasse pas appel à des optiques séparées pour les fonctions croisement et route. Le confort général de la Jazz est d’un bon niveau, ainsi que le filtrage des imperfections de la route. Les freinages appuyés ne souffrent pas la critique et la Jazz se comporte presque comme une berline avec peu d’angle et de plongée.

Coup de cœur ? Au final, cette nouvelle mouture de la HONDA Jazz remplit toujours son office. Bien que son gabarit soit contenu, elle convient bien pour un usage familial, bien épaulée par un moteur vaillant. Elle est logeable, astucieusement modulable avec son coffre assez grand. Sur notre version, la conduite coulée est de rigueur, eu égard à la relative lenteur de la boîte robotisée. La consommation mixte annoncée à hauteur de 5,4 litres pour cent kilomètres, restera un peu difficile à reproduire mais place la Jazz à un niveau correct, avec un taux d'émission de CO2 de 128 g/km. Les 18.400€ à débourser pourront paraître un peu élevés, mais rouler en Jazz aujourd’hui, c’est toujours rouler différent.

Jacques FORGE

2009-05-20