SUBARU Forester 2.0 d XS Club

ESPACE TOUT TERRAIN
  • Confort
  • Prix/équipements
  • Consommation
  • Pas de boîte auto
  • Malus écologique

Prix : 35 000 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres turbo diesel avec injection directe 'Common-Rail'
Cylindrée 1998 cm³
Puissance maxi 147 ch à 3600 tr/min
Couple maxi 35.00 mkg à 1800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.56 m
Largeur 1.78 m
Hauteur 1.67 m

Poids

Total 1540 kg

Capacités

Coffre de 450 à 0 dm³
Réservoir 64 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 186 km/h
0 à 100 km/h 10.40 s

Environnement

Emission CO2 167 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.80
Urbaine 7.20
Mixte 6.30
Essai 6.50

Assurance intégrale

SUBARU est venu sur le tard au diesel, mais cela valait le coup d'attendre pour un marché qui aime encore autant ce genre de motorisation. Le moteur a la particularité de se présenter selon l'architecture maison à savoir un quatre cylindres à plat. Après les Legacy berline et break, le nouveau Forester a bénéficié du moteur qui lui permettra de doper ses ventes sur notre marché.

Vecteur loisirs

Au fil des générations, le SUBARU Forester est passé de statut de break à celui de SUV. Un peu à l'image d'un LAND ROVER Freelander en moins imposant, le Forester a bien trouvé son créneau, laissant le rôle de break baroudeur à l'Outback. Ce dernier a d'ailleurs été renouvelé en début d'année, en gardant son moteur diesel préféré. Mais revenons au Forester qui se présente comme un concurrent des NISSAN Qashqai ou SKODA Yeti. En effet, il se place dans ce créneau par ses dimensions (4,56 mètres de long) et par sa vocation. Sa face reprend les codes stylistiques de la gamme reconnaissable par sa calandre chromée caractéristique. Le côté diesel se reconnaît à l'imposante prise d'air sur le capot. La ligne générale reste classique et agréable, haussée par ses barres de toit. L'arrière, classique lui aussi, présente des feux tendance "cristal". En résumé, le Forester est plutôt élégant mais sans démesure, dans l'esprit plus sage (dommage) inauguré par la dernière génération d'Impreza. L'intérieur est tout aussi élégant. On remarque les compteurs à fond bleu avec, au démarrage, le mouvement des aiguilles qui font un tour à vide, un clin d'œil à l'Impreza sûrement. On verra que la dotation est bien fournie et notamment que la sellerie est en cuir sur cette finition haute "XS Club". L'impression est donc globalement bonne, à peine atténuée par les plastiques durs des parties basses. La planche de bord est claire, avec, en son centre, l'écran du GPS (inclinable). La voiture démarre sans clé, le bouton magique est curieusement placé à gauche du volant, directement placé sur la planche de bord. L'habitacle est lumineux grâce à sa sellerie claire, les surfaces vitrées généreuses et le toit ouvrant. Le Forester est une exclusive cinq places, ce qui lui laisse un coffre de contenance satisfaisante de 450 litres. Les rangements sont nombreux, ce qui est bienvenu pour une voiture à vocation familiales. Sous le capot, le moteur maison, diesel, est un boxer autrement dit avec une architecture à quatre cylindres à plat opposés horizontalement. Avec une cylindrée de deux litres comme son cousin à essence, le boxer développe 147 chevaux, puissance qui le place dans la catégorie de ses concurrents à commencer par le TDI de VOLKSWAGEN. Un bon point, le diesel est associé à un filtre à particules. Après avoir pressé le bouton de démarrage, on se plait à écouter la musique du boxer, plaisir finalement atténué par l'insonorisation. Discret en utilisation, il est un peu moins discret en consommations avec 6,5 litres en moyenne, en parcours principalement routier. On est dans le domaine des données constructeur. Pêchu, il réagit plutôt bien pour mouvoir le Forester (1,5 tonne à vide sur la balance). Son côté viril se découvre en premier lieu en tâtant la pédale d'embrayage. Tâter est incorrect, je devrais dire enfoncer énergiquement compte tenu de la fermeté de ladite pédale. La surprise du premier contact passée, on s'y fait, ce qui n'est pas plus mal vu que la boîte auto n'est réservée qu'à la version essence. La direction est précise et la tenue de route sans anicroches. Le Forester est un SUBARU, donc doté d'une transmission intégrale permanente répartie symétriquement entre l'avant et l'arrière. La version essayée était la plus dotée et reconnaissable à sa sellerie cuir, son GPS (par DVD) et son démarrage sans clé. Pour moins cher, deux finitions "X" et "XS" sont proposées avec un prix d'attaque de, respectivement, 29.000 € et 30.900 €. Les options sont relativement peu nombreuses avec l'incontournable peinture métallisée. Le niveau d'entrée "X" se contente, si on peut dire, de la climatisation associée à un pare-brise athermique. A l'opposé du froid, tous les Forester disposent des sièges avant chauffants. La sécurité n'est pas en reste, on est à bord d'une SUBARU après tout, avec une ribambelle d'airbags, un ordinateur de bord, un ESP et bien évidemment la transmission intégrale (symétrique). Le niveau intermédiaire récupère l'indispensable régulateur de vitesse et les phares au xénon, ainsi que le toit ouvrant électrique et les jantes en alliage léger.

Cylindres à 180°

Sous le capot, le moteur maison, diesel, est un boxer autrement dit avec une architecture à quatre cylindres à plat opposés horizontalement. Avec une cylindrée de deux litres comme son cousin à essence, le boxer développe 147 chevaux, puissance qui le place dans la catégorie de ses concurrents à commencer par le TDI de VOLKSWAGEN. Un bon point, le diesel est associé à un filtre à particules. Après avoir pressé le bouton de démarrage, on se plait à écouter la musique du boxer, plaisir finalement atténué par l'insonorisation. Discret en utilisation, il est un peu moins discret en consommations avec 6,5 litres en moyenne, en parcours principalement routier. On est dans le domaine des données constructeur. Pêchu, il réagit plutôt bien pour mouvoir le Forester (1,5 tonne à vide sur la balance). Son côté viril se découvre en premier lieu en tâtant la pédale d'embrayage. Tâter est incorrect, je devrais dire enfoncer énergiquement compte tenu de la fermeté de ladite pédale. La surprise du premier contact passée, on s'y fait, ce qui n'est pas plus mal vu que la boîte auto n'est réservée qu'à la version essence. La direction est précise et la tenue de route sans anicroches. Le Forester est un SUBARU, donc doté d'une transmission intégrale permanente répartie symétriquement entre l'avant et l'arrière.

Intégrale symétrique

La version essayée était la plus dotée et reconnaissable à sa sellerie cuir, son GPS (par DVD) et son démarrage sans clé. Pour moins cher, deux finitions "X" et "XS" sont proposées avec un prix d'attaque de, respectivement, 29.000 € et 30.900 €. Les options sont relativement peu nombreuses avec l'incontournable peinture métallisée. Le niveau d'entrée "X" se contente, si on peut dire, de la climatisation associée à un pare-brise athermique. A l'opposé du froid, tous les Forester disposent des sièges avant chauffants. La sécurité n'est pas en reste, on est à bord d'une SUBARU après tout, avec une ribambelle d'airbags, un ordinateur de bord, un ESP et bien évidemment la transmission intégrale (symétrique). Le niveau intermédiaire récupère l'indispensable régulateur de vitesse et les phares au xénon, ainsi que le toit ouvrant électrique et les jantes en alliage léger.

Pourquoi pas un SUBARU Forester pour rouler différent ? L'avantage est d'utiliser une voiture ou plutôt un SUV avec transmission intégrale permanente. Même en finition d'entrée, le Forester bénéfice d'une dotation d'équipements de série attractive. Le dernier atout du SUBARU est logé sous son capot. Le turbo diesel de 147 chevaux assure le train pour une consommation raisonnable…

Philippe NIOLLET

2010-05-15