AUDI A1 Gamme

ESPACE CITADINE
  • Style réussi
  • Dynamisme
  • Technologie
  • Prix élevé
  • Options
  • Habitabilité limitée

Prix : de 16 400 € à 26 350 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 1.4 TSFI 122 S tronic 7
Cylindrée 1390 cm³
Puissance maxi 122 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 20.00 mkg à 1500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.95 m
Largeur 1.74 m
Hauteur 1.41 m

Poids

Total 1125 kg

Capacités

Coffre de 270 à 920 dm³
Réservoir 45 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 203 km/h
0 à 100 km/h 8.90 s

Environnement

Emission CO2 122 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.60
Urbaine 6.90
Mixte 5.30
Essai 6.50

Petite mais soignée

Tremble, Mini ! Change de route, DS3 ! Reste derrière, Mito ! Dans sa stratégie de devenir LA marque généraliste du luxe mondial, il manquait dans la gamme du constructeur d'Ingolstadt une petite citadine chic et branchée. C'est désormais chose faite avec cette A1, mais à la sauce AUDI : dynamique et sûre d'elle, cette nouveauté entend bien bousculer les hiérarchies établies. C'est dans les environs de Berlin, la cosmopolite capitale allemande en plein euphorie de la coupe du monde, que nous avons fait connaissance.

Style résolument dynamique

Mini AUDI, mais elle en fait le maximum : cette A1 reprend donc les canons stylistiques de ses sœurs de plus haut de gamme. L'avant se dessine autour de la calandre "Single Frame" chère à la marque aux anneaux et des lignes partant à l'horizontale. Une ligne de carre bien marquée dénommée "Tornado" épaule la silhouette sur les côtés et confère de la robustesse au dessin, tout comme les passages de roues bien marqués qui lui ajoutent de la sportivité. La ligne générale de profil se veut similaire à celle d'un coupé avec un pavillon fuyant et bas tandis que, petite surprise, le hayon arrière pourvu d'un spoiler aérodynamique s'avère étonnamment large et embarque les feux, comme sur un Q7. A l'avant, les feux de jour à LED en forme de vague constituent désormais une signature classique de la marque. Les références aux grandes sœurs sont donc on ne peut plus évidentes, même si le design en relief des feux arrière "tridimensionnels" et leur aspect rapporté pourra ici surprendre. A l'intérieur, les références continuent mais s'avèrent plus éclectiques : aérateurs ronds voulant évoquer des tuyères de réacteurs d'avion, bas de console centrale très réussi imitant la poupe d'un bateau, qualité des matériaux et des ajustements : cette A1 tient son rang et peut même sembler bien sérieuse. L'habitabilité à l'avant semble correcte pour le segment, et c'est bien ce qui compte : pour ce genre d'auto appréciée des jeunes couples ou des célibataires branchés, qui ira regarder les places arrière ou le coffre ? Devant vivre avec son temps et la tendance actuelle de personnalisation, cette A1 propose toute une palette d'options stylistiques destinées à la singulariser et à donner l'illusion à son propriétaire qu'il possède quelque chose d'unique. Les deux arches de toit sont disponibles en quatre couleurs, avec néanmoins certaines règles d'accord avec les dix teintes de caisse disponibles. Des packs aérodynamiques externes seront également disponibles, comprenant entre autres une lèvre de spoiler, des bas de caisse élargis ainsi qu'un diffuseur arrière, afin de renforcer la sportivité de la voiture. L'intérieur n'est pas en reste avec une sellerie bi-ton à partir de la finition intermédiaire et selon la couleur de caisse choisie. Les contours d'aérateurs, les poignées de portes ainsi que la proue de levier de vitesses sont paramétrables en cinq couleurs différentes, en simili-cuir à coutures apparentes pour le levier de vitesses. Enfin un kit appelé "Compétition légende intérieur" donne dans les ajouts en cuir rouge vif bégonia pour égayer l'habitacle. Il est de plus fort à parier que de multiples stickers viendront compléter l'offre pour égayer tout cela et se rapprocher encore des offres concurrentes. La gamme disponible en France à la sortie de cette voiture s'articule autour de trois niveaux de finition. Le premier nommé "Attraction", s'il permet d'avoir accès à l'univers AUDI, possède un équipement limité. La climatisation n'est ainsi même pas du voyage sur cette "compacte premium", mais heureusement les jantes aluminium 15 pouces le sont ! Pour 2.900 € de plus, vous passez au niveau "Ambition" qui propose, lui, l'essentiel en termes d'équipements de confort que d'esthétique. Vous accédez alors à la climatisation, aux capteurs de pluie et de luminosité, ainsi qu'à une radio "Concert" avec écran couleur de six pouces et demi et prédisposition multimédia. Sur le plan du style, l'aluminium se renforce dans l'habitacle, à l'extérieur les jantes grandissent à seize pouces, les rétroviseurs se teintent comme la carrosserie et des éléments en noir grand brillant font leur apparition. Sur le plan du dynamisme, les sièges se font plus enveloppants et le châssis se durcit pour gagner en efficacité. Ce niveau de finition représentera très certainement l'essentiel des ventes, AUDI France tablant sur une diffusion d'environ 45%. Le haut de gamme "Ambition Luxe" intégrera pour 3.000 € de plus les jantes de dix-sept pouces, le système de navigation, les sièges en cuir et la climatisation automatique, et devrait représenter 25% des ventes. En complément, une déclinaison ultra-sportive "S_Line" fera son apparition fin 2010. La dotation de base commune à tous les niveaux de finition n'est cependant pas si chiche, avec en particulier le contrôle de la pression des pneus et l'ESP de série. Au chapitre de la sécurité, les airbags frontaux et latéraux sont de série, tout comme les fixations Isofix pour les sièges de nos chères têtes blondes. L'auto détecte également le verrouillage ou non des ceintures à toutes les places. Si l'un des passagers omet de s'attacher, une alarme retentit alors au tableau de bord. Le seul hic de ce tableau idyllique réside dans l'habitude d'AUDI d'avoir une liste d'options longue comme une route américaine et salée comme un jambon bavarois. La moindre des personnalisations précédemment évoquées vous sera facturée, et cela peut monter assez haut. A signaler pour être sûr d'avoir la bonne ambiance pour aller en boîte le samedi soir une option "Bose Surround Sound System", à 990 €, qui intègre quatorze haut-parleurs dans l'habitacle et un sub-woofer sous le plancher arrière. Le pack navigation "Advanced" venant en ligne directe de celui qui équipe l'AUDI A8, vous sera facturé jusqu'à 3.200 €. Enfin, quel que soit le niveau de finition, le système d’ouverture/fermeture et de démarrage sans clé restera une option à 350 €. Sur le plan de la technologie, cette dernière-née a été soignée et illustre bien le slogan actuel de la marque. Elle est disponible à son lancement en France avec deux moteurs essence de 1,2 ou 1,4 litre de cylindrée et respectivement 86 et 122 chevaux, et un moteur Diesel de 105 chevaux et 1,6 litre de cylindrée. Ce dernier bloc sera disponible en version "downgradée" à 90 chevaux à la rentrée. Tous pourvus de l'injection directe Diesel ou essence ainsi que d'une suralimentation, ils appartiennent à la catégorie des moteurs dits "downsizés", c'est-à-dire dont la cylindrée a été réduite mais dont la puissance est équivalente à la version qu'ils remplacent, afin de réduire la consommation et donc les émissions. Ils sont épaulés dans ce but par des systèmes d'économie d'énergie comme le pilotage de l'alternateur ou bien le stop&start, généralisés sur la gamme A1. La batterie, qui a donc grossi de taille pour supporter les multiples démarrages ainsi que le maintien des servitudes à l'arrêt, se retrouve délocalisée dans le bac de roue de secours sous le plancher arrière. Une autre bonne nouvelle vient de la disponibilité sur le moteur 1.4 TSFI de la boite S tronic 7 à double-embrayage et carters secs. Au roulage, si les versions Diesel ne déméritent pas, la palme du caractère revient à l'association du moteur essence le plus puissant avec la boîte S tronic. On retrouve l'agrément et le passage de vitesses sans perte de couple de la boîte DSG d'AUDI, avec un petit berlingot qui se montre rapidement rageur et propulse bien vite l'auto au-delà des vitesses raisonnables. Ce moteur peut rappeler un autre 1,4 litre à mauvais caractère du groupe FIAT, qui rugit sous le capot de l'ALFA MiTo. Egalement à injection directe, il bénéficie en outre d'un système d'admission variable appelé "MultiAir" qui le rend encore plus démonstratif que ce bloc AUDI, dont le principal avantage reste bien sa transmission. Par ailleurs, le petit 1,2 essence d'entrée de gamme se montre bien courageux et suffisant compte tenu du poids mesuré de l'auto. Enfin, quelle que soit la motorisation, la voiture est sûre, bien suspendue et remarquablement silencieuse sur l'impeccable bitume germanique. La voiture remonte bien les informations de la route, les commandes étant précises et fermes et la direction tout aussi précise.

La gamme

La gamme disponible en France à la sortie de cette voiture s'articule autour de trois niveaux de finition. Le premier nommé "Attraction", s'il permet d'avoir accès à l'univers AUDI, possède un équipement limité. La climatisation n'est ainsi même pas du voyage sur cette "compacte premium", mais heureusement les jantes aluminium 15 pouces le sont ! Pour 2.900 € de plus, vous passez au niveau "Ambition" qui propose, lui, l'essentiel en termes d'équipements de confort que d'esthétique. Vous accédez alors à la climatisation, aux capteurs de pluie et de luminosité, ainsi qu'à une radio "Concert" avec écran couleur de six pouces et demi et prédisposition multimédia. Sur le plan du style, l'aluminium se renforce dans l'habitacle, à l'extérieur les jantes grandissent à seize pouces, les rétroviseurs se teintent comme la carrosserie et des éléments en noir grand brillant font leur apparition. Sur le plan du dynamisme, les sièges se font plus enveloppants et le châssis se durcit pour gagner en efficacité. Ce niveau de finition représentera très certainement l'essentiel des ventes, AUDI France tablant sur une diffusion d'environ 45%. Le haut de gamme "Ambition Luxe" intégrera pour 3.000 € de plus les jantes de dix-sept pouces, le système de navigation, les sièges en cuir et la climatisation automatique, et devrait représenter 25% des ventes. En complément, une déclinaison ultra-sportive "S_Line" fera son apparition fin 2010. La dotation de base commune à tous les niveaux de finition n'est cependant pas si chiche, avec en particulier le contrôle de la pression des pneus et l'ESP de série. Au chapitre de la sécurité, les airbags frontaux et latéraux sont de série, tout comme les fixations Isofix pour les sièges de nos chères têtes blondes. L'auto détecte également le verrouillage ou non des ceintures à toutes les places. Si l'un des passagers omet de s'attacher, une alarme retentit alors au tableau de bord. Le seul hic de ce tableau idyllique réside dans l'habitude d'AUDI d'avoir une liste d'options longue comme une route américaine et salée comme un jambon bavarois. La moindre des personnalisations précédemment évoquées vous sera facturée, et cela peut monter assez haut. A signaler pour être sûr d'avoir la bonne ambiance pour aller en boîte le samedi soir une option "Bose Surround Sound System", à 990 €, qui intègre quatorze haut-parleurs dans l'habitacle et un sub-woofer sous le plancher arrière. Le pack navigation "Advanced" venant en ligne directe de celui qui équipe l'AUDI A8, vous sera facturé jusqu'à 3.200 €. Enfin, quel que soit le niveau de finition, le système d’ouverture/fermeture et de démarrage sans clé restera une option à 350 €.

Avant-garde

Sur le plan de la technologie, cette dernière-née a été soignée et illustre bien le slogan actuel de la marque. Elle est disponible à son lancement en France avec deux moteurs essence de 1,2 ou 1,4 litre de cylindrée et respectivement 86 et 122 chevaux, et un moteur Diesel de 105 chevaux et 1,6 litre de cylindrée. Ce dernier bloc sera disponible en version "downgradée" à 90 chevaux à la rentrée. Tous pourvus de l'injection directe Diesel ou essence ainsi que d'une suralimentation, ils appartiennent à la catégorie des moteurs dits "downsizés", c'est-à-dire dont la cylindrée a été réduite mais dont la puissance est équivalente à la version qu'ils remplacent, afin de réduire la consommation et donc les émissions. Ils sont épaulés dans ce but par des systèmes d'économie d'énergie comme le pilotage de l'alternateur ou bien le stop&start, généralisés sur la gamme A1. La batterie, qui a donc grossi de taille pour supporter les multiples démarrages ainsi que le maintien des servitudes à l'arrêt, se retrouve délocalisée dans le bac de roue de secours sous le plancher arrière. Une autre bonne nouvelle vient de la disponibilité sur le moteur 1.4 TSFI de la boite S tronic 7 à double-embrayage et carters secs. Au roulage, si les versions Diesel ne déméritent pas, la palme du caractère revient à l'association du moteur essence le plus puissant avec la boîte S tronic. On retrouve l'agrément et le passage de vitesses sans perte de couple de la boîte DSG d'AUDI, avec un petit berlingot qui se montre rapidement rageur et propulse bien vite l'auto au-delà des vitesses raisonnables. Ce moteur peut rappeler un autre 1,4 litre à mauvais caractère du groupe FIAT, qui rugit sous le capot de l'ALFA MiTo. Egalement à injection directe, il bénéficie en outre d'un système d'admission variable appelé "MultiAir" qui le rend encore plus démonstratif que ce bloc AUDI, dont le principal avantage reste bien sa transmission. Par ailleurs, le petit 1,2 essence d'entrée de gamme se montre bien courageux et suffisant compte tenu du poids mesuré de l'auto. Enfin, quelle que soit la motorisation, la voiture est sûre, bien suspendue et remarquablement silencieuse sur l'impeccable bitume germanique. La voiture remonte bien les informations de la route, les commandes étant précises et fermes et la direction tout aussi précise.

Elle a le look, elle a les gènes et l'ambition ! AUDI espère ainsi écouler jusqu'à 110.000 exemplaires par an de son nouveau petit bolide qui sera fabriqué dans son usine Bruxelloise. Si le pari technique semble donc réussi, les tarifs très élevés face à la concurrence directe et la finition quelquefois mesquine peuvent laisser dubitatif : le contenu technologique suffira-t-il à justifier un tel écart ? Enfin, limitée en habitabilité arrière, espérons qu'une version Sportback viendra concurrencer la MINI Clubman.

Frédéric JOUSSET

2010-06-14