DAIHATSU Copen

ESPACE COUPE
  • Exclusivité
  • Conduite midget
  • Prix
  • Ouverture du coffre inaccessible
  • Pas de coffre avec le toit replié

Prix : 20 990 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes Turbo essence injection indirecte
Cylindrée 1298 cm³
Puissance maxi 87 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 12.00 mkg à 4400.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.39 m
Largeur 1.47 m
Hauteur 1.24 m

Poids

Total 935 kg

Capacités

Coffre de 14 à 210 dm³
Réservoir 40 L
Nb de places 2

Performances

Vitesse maxi 180 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 140 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.00
Urbaine 7.70
Mixte 6.00
Essai 5.90

Egoïste

Rouler en coupé-cabriolet est devenu monnaie courante et moyennant quelques milliers d'Euros, on peut trouver voiture à son gré. Parmi les précurseurs, DAIHATSU a proposé son propre coupé-cabriolet exclusif, la Copen. Le constructeur japonais n'en est pas à sa première en matière d'exclusivité automobile, c'est même sa spécialité. En cette période estivale, rien de tel que de se rappeler la petite Copen qui représente une autre façon de rouler les cheveux au vent.

Mini, mini

La première surprise quand on voit la Copen à l'échelle 1 est un souci d'échelle justement. La petite DAIHATSU est réellement miniature et la garer entre deux voitures "normales" rend humble. On ne peut s'empêcher de penser aux "Midget" des années 60, période faste des mini roadsters. Dans notre cas, le roadster est un coupé-cabriolet, ce qui signifie qu'il a fallu loger le mécanisme dans ce si petit espace. Ce côté jouet rend immanquablement la Copen sympathique auprès des enfants, mais aussi des parents. Pendant tout l'essai, on a beau être discret au milieu de ces grandes voitures, on n'en est pas moins regardé, même capoté, au pire avec un air interrogatif (kesako cette auto ?) au mieux avec le sourire (toutirikiki cette jolie mini). La Copen n'a pas changé de look depuis sa présentation. Elle est parfaitement symétrique car les faces sont semblables : la forme de la calandre à l'avant est l'entourage de plaque minéralogique à l'arrière. Les feux sont distribués de la même façon. L'arrière se distingue par un spoiler assez volumineux et deux sorties d'échappement en position centrale, excusez du peu… Les deux échappements renforcent le look, mais on s'arrêtera là pour le côté sportif. Cela dit, la DAIHATSU ne pèse que 935 kg et avec son moteur de 1,3 litre, elle ne traîne pas ; petite, mais rapide. Le constructeur a eu la bonne idée de troquer l'ancien moteur de trois cylindres par un quatre cylindres accouplé avec un turbo qui développe 87 chevaux. Vu la position de conduite à ras le bitume et les performances, on n'est pas loin de se croire au volant d'un kart, avec le plaisir qui va avec. Et pour poursuivre l'analogie, le confort est très relatif, surtout le confort auditif. Néanmoins, la Copen n'est pas à réserver à des courts trajets, on peut tenir la distance sur autoroute. D'ailleurs, la consommation reste relativement raisonnable avec une moyenne autour de six litres aux cent kilomètres. Finalement, le handicap d'une longue virée est plus du ressort des rangements. Le petit gabarit de la voiture (3,40 mètres de long) limite le nombre de valises à un mini sac si on veut rouler en mode cabriolet. Ouvrir le coffre est déjà une prouesse car le seul bouton est caché dans le bac placé entre les deux sièges. Ce mini bac ferme à clé et est la seule capacité de rangement en plus de la boîte à gants. En version coupé, le volume de coffre offre 210 litres et plus rien (14 litres) en cabriolet, inutile d'y chercher la roue de secours… C'est évident, la Copen est une stricte deux places sans même un logement derrière les sièges. On a juste un peu d'espace pour permettre d'incliner légèrement le dossier à condition que le siège ne soit pas complètement reculé. Bizarrement, on arrive à se faire une place plutôt aisée quand on est au volant, réglable dans les deux directions mais un peu bas tout de même. A ce sujet, la nippone midinette est présentée avec la conduite à gauche, n'oublions pas qu'au début de sa carrière, il fallait rouler à l'anglaise ou plutôt à la japonaise. Il est bien plus agréable de rouler avec le toit replié (on se sent bien évidemment moins à l'étroit). On peut retenir que le toit s'escamote électriquement en 20 secondes. La seule action est de le déverrouiller au dessus des mini pare-soleil. Le plus ardu est de descendre dans la voiture (on ne monte pas) et de s'en extirper, d'autant plus ardu si on est grand. DAIHATSU a agrémenté l'intérieur avec du cuir rouge sur les sièges, couleur reprise sur les contre-portes. La boule du pommeau du levier de vitesses est de couleur aluminium (comme dans une ancienne FERRARI), assortie aux mini arceaux placés derrière les repose-tête et le volant est dessiné par Momo. La Copen est rare, ce qui est rare est cher et la Copen est chère. En compensation, la dotation de série ne manque de rien puisque la version française dispose d'un GPS, des sièges chauffants, d'une climatisation manuelle et de jantes en alliage (pas les plus belles du paysage automobile). Ajoutons que la japonaise est garantie trois ans, avec possibilité d'extension à cinq.

Max de kart

Les deux échappements renforcent le look, mais on s'arrêtera là pour le côté sportif. Cela dit, la DAIHATSU ne pèse que 935 kg et avec son moteur de 1,3 litre, elle ne traîne pas ; petite, mais rapide. Le constructeur a eu la bonne idée de troquer l'ancien moteur de trois cylindres par un quatre cylindres accouplé avec un turbo qui développe 87 chevaux. Vu la position de conduite à ras le bitume et les performances, on n'est pas loin de se croire au volant d'un kart, avec le plaisir qui va avec. Et pour poursuivre l'analogie, le confort est très relatif, surtout le confort auditif. Néanmoins, la Copen n'est pas à réserver à des courts trajets, on peut tenir la distance sur autoroute. D'ailleurs, la consommation reste relativement raisonnable avec une moyenne autour de six litres aux cent kilomètres. Finalement, le handicap d'une longue virée est plus du ressort des rangements. Le petit gabarit de la voiture (3,40 mètres de long) limite le nombre de valises à un mini sac si on veut rouler en mode cabriolet. Ouvrir le coffre est déjà une prouesse car le seul bouton est caché dans le bac placé entre les deux sièges. Ce mini bac ferme à clé et est la seule capacité de rangement en plus de la boîte à gants. En version coupé, le volume de coffre offre 210 litres et plus rien (14 litres) en cabriolet, inutile d'y chercher la roue de secours…

Deux maxi

C'est évident, la Copen est une stricte deux places sans même un logement derrière les sièges. On a juste un peu d'espace pour permettre d'incliner légèrement le dossier à condition que le siège ne soit pas complètement reculé. Bizarrement, on arrive à se faire une place plutôt aisée quand on est au volant, réglable dans les deux directions mais un peu bas tout de même. A ce sujet, la nippone midinette est présentée avec la conduite à gauche, n'oublions pas qu'au début de sa carrière, il fallait rouler à l'anglaise ou plutôt à la japonaise. Il est bien plus agréable de rouler avec le toit replié (on se sent bien évidemment moins à l'étroit). On peut retenir que le toit s'escamote électriquement en 20 secondes. La seule action est de le déverrouiller au dessus des mini pare-soleil. Le plus ardu est de descendre dans la voiture (on ne monte pas) et de s'en extirper, d'autant plus ardu si on est grand. DAIHATSU a agrémenté l'intérieur avec du cuir rouge sur les sièges, couleur reprise sur les contre-portes. La boule du pommeau du levier de vitesses est de couleur aluminium (comme dans une ancienne FERRARI), assortie aux mini arceaux placés derrière les repose-tête et le volant est dessiné par Momo. La Copen est rare, ce qui est rare est cher et la Copen est chère. En compensation, la dotation de série ne manque de rien puisque la version française dispose d'un GPS, des sièges chauffants, d'une climatisation manuelle et de jantes en alliage (pas les plus belles du paysage automobile). Ajoutons que la japonaise est garantie trois ans, avec possibilité d'extension à cinq.

La DAIHATSU Copen est destinée à une ou deux personnes qui aiment égoïstement voyager de préférence au soleil et sans bagages. Rare, exclusif, le petit coupé-cabriolet est limité à quelques exemplaires livrés avec un certificat d'authenticité. Cette exclusivité permet de justifier un prix plutôt élevé, mais rouler différent n'a pas de prix. La petite japonaise est tout de même bien dotée avec du cuir rouge, un GPS et bien entendu le système de toit rétractable.

Philippe NIOLLET

2010-09-09