ALFA ROMEO Giulietta Quadrifoglio Verde

ESPACE BERLINE
  • Look
  • Prix
  • Prestations
  • Motricité au démarrage

Prix : 32 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo essence injection directe gestion avec système "scavenging"
Cylindrée 1742 cm³
Puissance maxi 235 ch à 5500 tr/min
Couple maxi 30.50 mkg à 1900.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.35 m
Largeur 1.80 m
Hauteur 1.46 m

Poids

Total 1395 kg

Capacités

Coffre de 0 à 350 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 242 km/h
0 à 100 km/h 6.80 s

Environnement

Emission CO2 177 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.80
Urbaine 10.80
Mixte 7.60
Essai 0.00

Cuore sportivo

Juste neuf petits points privent l'ALFA ROMEO Giulietta de remporter le titre de Voiture de l'Année 2011, dommage pour la marque, centenaire cette année, qui avait gagné avec la 156 puis la 147. C'est justement le rôle de la Giulietta de succéder à la 147 et plutôt que 149, le nom de ce nouveau modèle revient aux fondamentaux en reprenant le patronyme d'un des symboles d'ALFA ROMEO. Et pour rester dans le retour aux sources, la finition ultra sportive et haut de gamme "Quadrifoglio Verde" apparaît dans la gamme, quelques mois après sa petite sœur MiTo parée du même blason… Si on excepte l'exclusive 8C, la Giulietta QV est l'ALFA ROMEO la plus rapide du moment !

Super

Franchement, la robe d'une ALFA ROMEO suscite l'engouement même pour un non "Alfiste". Après l'ère "Brera", la marque est passée à l'ère "8C" déclinée en premier lieu sur la petite MiTo. Le regard acéré des trois optiques a désormais été remplacé par des phares plus ronds (avec intérieur foncé sur la QV) intégrant des diodes pour l'éclairage diurne. La calandre est devenue plus fine et plus verticale placée au dessus d'un bouclier marquant le style net et sans bavure de la 8C. Heureusement, la plaque d'immatriculation garde sa place désaxée sur le côté. Le profil de la Giulietta est très proche du style de la marque, très galbé vers l'arrière, avec des portes arrière aux poignées masquées, une faible surface vitrée et l'absence de (disgracieuses) protections latérales. La berline cinq portes a des airs de coupé, recette reprise, rappelons-le, par d'autres marques, à commencer par une de ses récentes concurrentes : la DS4 de CITROËN. Au contraire de la MiTo (ou de la 8C), les feux arrière gardent une forme horizontale débordant sur le hayon, avec éclairage par diode reconnaissable dans la nuit. La "Quadrifoglio Verde" arbore une robe 100% tournée vers la sportivité. Bien entendu, le trèfle à quatre feuilles (vert) dans un triangle blanc est normalement placé sur les ailes avant, comme bon nombre d'ALFA depuis 1923, date d'un premier grand prix symbole du porte bonheur. Pour le reste, la caisse est abaissée de dix millimètres (attention à la garde au sol du bouclier avant) et repose sur des jantes de dix sept pouces au dessin toujours aussi réussi ne masquant pas les étriers de frein rouges. Une monte en dix huit pouces est possible en option avec un dessin de jante tout aussi beau et renforcé par une teinte titane. Pour accentuer la faible garde au sol, des couvre longerons couleur carrosserie ont été ajoutés et à l'arrière, la double sortie d'échappement marque le bouclier arrière de part et d'autre. Pas sûr qu'une déclinaison "GTA" ne voit le jour, la Giulietta "QV" est la plus puissante, dotée du récent moteur 1.750 (appréciez au passage la désignation de la cylindrée typique ALFA, un peu comme le six litres trois quarts d'une ROLLS). La puissance du 1.750 TBi a été poussée à 235 chevaux, une prouesse qui met la puissance spécifique à 134 chevaux par litre, impressionnant… L'architecture du moteur adopte l'injection directe associée à un turbo et à un système de gestion d'ouverture des soupapes. Ce dernier fait partie d'une technologie nommée "Scavenging" dont la mission est d'optimiser le rendement en réduisant le temps de réponse du turbo. Le système agit notamment sur la position des deux variateurs de phase qui contrôlent les arbres à cames d’admission et d’échappement et contrôle également le dosage, l’avance à l’allumage et la mise en phase de l’injection. ALFA ROMEO annonce un couple maximum supérieur de 70% à un moteur turbo traditionnel avec des temps de réponse divisés par deux. Traduction en chiffres, la Giulietta affiche une vitesse maximale de 242 km/h et le 0 à 100 km/h en 6,8 secondes. Le plus surprenant pour ce modèle essence, est d'avoir le couple maximum à 1 900 tours par minute (avec sélecteur DNA en mode "Dynamic"). Traduction en essai, l'ALFA ROMEO affiche un tempérament "Cuore Sportivo" à tout moment. A part au démarrage où le train avant ne supporte pas toujours la puissance, la QV ne trahit pas la raison de son achat. Puissante, littéralement collée à la route, elle ne frémit ni ne dévie de la route. La boîte mécanique à six rapports assure l'étagement idoine, bref pas de défaut. Notons au passage que le freinage a été renforcé. A l'identique de la MiTo, toutes les Giulietta disposent du système DNA dont la mission est de choisir son mode de conduite en modifiant les paramètres de fonctionnement du moteur, de la direction assistée, du différentiel électronique Q2, du circuit de freinage ainsi que les logiques de comportement du système de contrôle de stabilité (VDC). Pour le sport, le sélecteur doit être en mode "Dynamic", pour plus d'économie, garder le mode "Normal" pour avoir une consommation moyenne autour de 8 à 8,5 litres. La belle ALFA affiche un prix plus que modéré vu ses prestations et sa dotation d'équipements de série. Elle offre notamment les antibrouillards avant, le radar de recul, le volant cuir avec surpiqûres rouges, le système Blue&Me avec commandes au volant, l’ordinateur de bord, un indispensable régulateur de vitesse, les capteurs de pluie et de luminosité ou bien le système de navigation intégré "RadioNav". A l'intérieur, la touche sport est illustrée par le pédalier (et repose pied) en aluminium et les sièges avant, (évidemment) estampillés, en cuir et microfibre. Les places arrière sont un peu exiguës du fait de la haute ceinture de caisse, à l'avant en revanche, la position de conduite est parfaite, bien soutenue par les baquets. La QV reçoit un insert en aluminium brossé sur la planche de bord, assez typique du style néo rétro donnant un clin d'œil plaisant à ses aînées…

Veloce

Pas sûr qu'une déclinaison "GTA" ne voit le jour, la Giulietta "QV" est la plus puissante, dotée du récent moteur 1.750 (appréciez au passage la désignation de la cylindrée typique ALFA, un peu comme le six litres trois quarts d'une ROLLS). La puissance du 1.750 TBi a été poussée à 235 chevaux, une prouesse qui met la puissance spécifique à 134 chevaux par litre, impressionnant… L'architecture du moteur adopte l'injection directe associée à un turbo et à un système de gestion d'ouverture des soupapes. Ce dernier fait partie d'une technologie nommée "Scavenging" dont la mission est d'optimiser le rendement en réduisant le temps de réponse du turbo. Le système agit notamment sur la position des deux variateurs de phase qui contrôlent les arbres à cames d’admission et d’échappement et contrôle également le dosage, l’avance à l’allumage et la mise en phase de l’injection. ALFA ROMEO annonce un couple maximum supérieur de 70% à un moteur turbo traditionnel avec des temps de réponse divisés par deux. Traduction en chiffres, la Giulietta affiche une vitesse maximale de 242 km/h et le 0 à 100 km/h en 6,8 secondes. Le plus surprenant pour ce modèle essence, est d'avoir le couple maximum à 1 900 tours par minute (avec sélecteur DNA en mode "Dynamic"). Traduction en essai, l'ALFA ROMEO affiche un tempérament "Cuore Sportivo" à tout moment. A part au démarrage où le train avant ne supporte pas toujours la puissance, la QV ne trahit pas la raison de son achat. Puissante, littéralement collée à la route, elle ne frémit ni ne dévie de la route. La boîte mécanique à six rapports assure l'étagement idoine, bref pas de défaut. Notons au passage que le freinage a été renforcé. A l'identique de la MiTo, toutes les Giulietta disposent du système DNA dont la mission est de choisir son mode de conduite en modifiant les paramètres de fonctionnement du moteur, de la direction assistée, du différentiel électronique Q2, du circuit de freinage ainsi que les logiques de comportement du système de contrôle de stabilité (VDC). Pour le sport, le sélecteur doit être en mode "Dynamic", pour plus d'économie, garder le mode "Normal" pour avoir une consommation moyenne autour de 8 à 8,5 litres.

Sprint

La belle ALFA affiche un prix plus que modéré vu ses prestations et sa dotation d'équipements de série. Elle offre notamment les antibrouillards avant, le radar de recul, le volant cuir avec surpiqûres rouges, le système Blue&Me avec commandes au volant, l’ordinateur de bord, un indispensable régulateur de vitesse, les capteurs de pluie et de luminosité ou bien le système de navigation intégré "RadioNav". A l'intérieur, la touche sport est illustrée par le pédalier (et repose pied) en aluminium et les sièges avant, (évidemment) estampillés, en cuir et microfibre. Les places arrière sont un peu exiguës du fait de la haute ceinture de caisse, à l'avant en revanche, la position de conduite est parfaite, bien soutenue par les baquets. La QV reçoit un insert en aluminium brossé sur la planche de bord, assez typique du style néo rétro donnant un clin d'œil plaisant à ses aînées…

Succéder à la 147, une des meilleures ventes d'ALFA ROMEO, n'était pas forcément simple. Ressusciter Giulietta tout en dessinant superbement cette nouvelle compacte, le constructeur maintient le désir et le plaisir de rouler latin. Et pour renforcer ces sensations et mettre en sourdine le Diesel, la version "Quadrifoglio Verde" donne généreusement 235 chevaux et une furieuse envie de partir à son volant…

Ph. NIOLLET

2010-11-25